La Coupe du grand sud !

Les Toulousains ont pris l'express vers Paris direction le Stade de France pour la troisième confrontation franco-française en finale de Coupe d'Europe. DDM

La France est sur le toit de l’Europe. Après le Grand Chelem de l’équipe de France, la finale de la Coupe d’Europe sera 100% française, le 22 mai.

Après l’année verte, l’année bleu-blanc-rouge. L’an dernier, les Irlandais avaient marqué au fer vert leur suprématie sur l’Europe du rugby. L’équipe nationale d’Irlande avait réussi le grand chelem et la province du Leinster était devenue championne d’Europe succédant à l’autre province irlandaise, celle du Munster. Cette année, la planète rugby européenne est désormais bleu-blanc-rouge.

DEUX CLUBS FRANÇAIS FINALISTES… EN FRANCE

Après le grand chelem français, un club français sera champion d’Europe le 22 mai prochain. Un événement qui n’est pas arrivé depuis 2005 et le troisième titre de champion d’Europe de Toulouse. Et il convient de voir comme un sacré clin d’œil le fait que cette finale se déroule au stade de France. Un choix qui, rappelons-le, avait été décidé il y a plusieurs mois et qui n’a donc rien à voir avec le fait que les deux finalistes soient français.

Au stade des bilans, il faut ajouter celui de la « petite Coupe d’Europe » avec la place de finaliste de Toulon qui jouera à Marseille contre Cardiff. Une performance également alors qu’on a souvent reproché aux clubs français de délaisser cette compétition. Toulon comme le Stade toulousain jouera également sur deux tableaux à la fois et c’est tout à son honneur.

C’est la troisième fois que deux clubs français se retrouvent en finale de la Coupe d’Europe et à chaque fois le Stade était finaliste puis… champion d’Europe : en 2003 à Dublin contre Perpignan et en 2005 à Murrayfield contre le Stade français.

Ce sera également la quatrième finale entre deux clubs d’un même pays si l’on y ajoute la finale 100 % anglaise London Wasps – Leicester en 2007.

UN TOP 14 DE FEU

Ces excellents résultats sportifs sur le plan européen nous amènent donc vers le bilan que l’on pressentait en cours de saison quand nous vous parlions du Top 14 et du meilleur championnat du monde. La course à l’armement lancée par des clubs comme Toulon et le Racing Métro a eu pour conséquence de creuser un peu plus le fossé entre certains clubs du haut du tableau et ceux qui ont bataillé toute l’année pour le maintien. Cette course à l’armement a fait une victime de marque (Montauban) mais elle a aussi contribué à un championnat très homogène et de très bon niveau. Le sélectionneur tricolore Marc Lièvremont s’en est déjà fait l’écho dans nos colonnes.

Même si son nombre de dates est décrié, le Top 14 est autrement plus compétitif que la Ligue Celtique et son organisation par provinces qu’elle concerne les Irlandais ou les Gallois ; ces derniers n’ayant jamais été titrés en quinze éditions de Coupe d’Europe. Sans parler des Ecossais qui n’ont même pas intégré le tableau final. Et le championnat anglais est également à la baisse depuis l’exil de ses stars vers… le Top 14.

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