Georges Frêche invente le terrorisme sportif

Fulgence Ouedraogo, Julien Thomas, François Trinh-Duc, Louis Picamoles "les 4 fantastiques", la fierté du MHRC

L’Iran a Mahmoud Ahmadinejad, la Lybie a Mouammar Kadhafi, Cuba a les frères Castro, la Syrie Bachar el-Assad et le Languedoc-Roussillon peut s’enorgueillir d’avoir Georges Frêche ! L’homme à la double casquette de président de la communauté de l’agglomération de Montpellier et du Conseil régional de Languedoc-Roussillon vient faire parler de lui dans la presse ovale. A vrai dire, le rugby se serait bien passé d’un personnage au passé si lamentable. Après avoir traité les harkis de « sous-hommes », après avoir regretté qu’il y ait tant de joueurs de couleur en équipe de France de football, celui qui a été rejeté par son propre parti a décidé de prendre en otage le Montpellier Hérault RC. Après avoir dissuadé les investisseurs potentiels du MHRC de ne pas investir dans le club l’année dernière, le divers gauche a décidé de suspendre les deux chèques (celui de l’Agglo et celui du Conseil régional) au MHRC, soit un manque à gagner de 1,2 millions d’euros pour le club. Cela pourrait être logique si le club montpelliérain était connu être mal géré ou si des on y constatait des pratiques obscures. Rien de tout ça n’a pu être observé du côté du club à la fleur de ciste. Au contraire comme le fait remarquer le capitaine et international Fulgence Ouedraogo le club est en pleine croissance et le président Thierry Perez a su faire venir Fabien Galthié probablement l’un des 10 entraineurs les plus convoités de la planète ovale. Depuis 12 ans, le président héraultais a su structurer un club amateur et en faire une valeur sûre du rugby hexagonal. A la différence d’autres clubs du Top 14, le MHRC s’appuie sur l’un des tous meilleurs centres de formation de l’Hexagone dont les meilleurs éléments viennent renforcer avec panache les rangs du XV de France. Les cadets et les féminines du club ont été sacrés champions de France en 2009. L’unité du club  autour du président Pérez montre bien qu’il s’agit là d’un président compétent. Quant aux finances du club le déséquilibre constaté est justement dû à l’argent qu’aurait du verser l’agglomération. La seule est unique vérité c’est que Georges Frêche a l’intention d’utiliser l’argent du contribuable pour régler des comptes strictement personnels. Face à ses pires bassesses soulignons tout le courage et toute la dignité du jeune capitaine Fulgence Ouedraogo n’hésitant pas à monter au créneau pour son équipe, défendant son président, protégeant l’intérêt de ses coéquipiers et exposant clairement sa situation dans la presse.

Ce blogue n’a pas vocation à faire de la politique, il ne devrait a priori traiter que de sport et de ballon ovale. Seulement, devant certaines pratiques irrégulières et honteuses il est de notre devoir à tous de nous lever et de lutter chacun à sa manière. L’action du capitaine montpelliérain m’a semblé exemplaire et a inspiré ces quelques lignes.

Je vous invite par ailleurs à rejoindre la page Facebook contre la démission de Thierry Pérez au poste de président du MHRC.

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4 réflexions au sujet de « Georges Frêche invente le terrorisme sportif »

  1. Frêche est immonde, un nul, un dictateur et je ne comprend pas comment quelqu’un comme Codorniou peut le suivre dans son délire. Sa région est une des plus pauvres de France quoi qu’on veuille bien le dire, avec un taux de chômage hyper élevé. C’est le Mugabe local, avec un enrrobage de culture gréco-latine. D’ailleurs c’est un mégalo avec l’architecture dont il affublé Montpellier.

  2. Je condamne fermement les propos racistes tenus par g. freche. je ne lui cherche aucune excuse. mais il faut dire aussi que montpellier est l’une des villes françaises les mieux equipées sportivement ; peut être la mieux équipée dans la categorie des villes moyennes : avec le stade de la mosson pour le foot (et pour les demi du top14), le stade du manoir flambant neuf pour le rugby, quant au basket il va pouvoir s’appuyer sur la plus belle et la plus grande salle de province. mais c’est vrai que ces methodes sont écoeurante

  3. Avec des méthodes de dictateur, c’est évident que tout va plus vite niveau projets. Tu n’as pas à attendre 50 ans que toutes les réunions aient eu lieu, avec échanges, débats, offres publiques… Tout est décidé rapidement, grâce au chantage. L’éviction de Pérez en qq jours le prouve: c’est « tu dégages ou y a plus de sous ». Le choix est vite fait. Ca me fait penser au Parrain 1, avec la fameuse phrase de Don Corleone: « je lui ai fait une offre qu’il ne pouvait pas refuser: sa cervelle ou sa signature ».

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