Super XV : Les Sharks de Michalak rejoignent les Chiefs en finale

JP Pietersen et Fred Michalak affronteront les Chiefs lors d’une finale inédite du Super Rugby

Les Sud-Africains des Sharks, emmenés par le Français Frédéric Michalak, ont rejoint les Néo-Zélandais des Waikato Chiefs en finale du Super 15, après avoir réalisé l’exploit de s’imposer samedi au Cap en demi-finale, chez les Stormers (26-19), premiers de la saison régulière.

Face à la meilleure défense du Super 15, les Sharks ont inscrit deux essais par l’ailier Louis Ludik et le centre JP Pietersen, couronnés par un sans faute au pied de Michalak (16 points).

Pour son dernier match en Afrique du Sud (la finale aura lieu à Hamilton, en Nouvelle-Zélande), l’ouvreur français a inscrit 2 pénalités, 2 drops, 2 transformations.

Les Stormers avaient ouvert la marque grâce à une pénalité (7) de leur buteur métronome Peter Grant (94% de réussite sur la saison), avant que Michalak, par une pénalité (13) et un drop (19) ne redonne l’avantage aux visiteurs.

Les hommes du Natal inscrivaient le premier essai sur une chandelle récupérée par Ludik (35), avant que Grant ne réduise l’écart avant la pause (13-6).

Les Sharks laissaient ensuite passer un premier orage et inscrivaient leur second essai contre le cours du jeu: Pietersen feintait la passe et crochetait son vis-à-vis pour marquer, là encore en solitaire (59, 23-6).

C’est à ce moment que la tempête se leva vraiment pour les Sharks. Gio Aplon plongeait derrière la ligne après plusieurs temps de jeu (67), puis Grant au pied (71) donnait de l’espoir aux Stormers en revenant à quatre points (23-19).

Mais c’était sans compter sans Michalak, qui mettait les siens à l’abri d’un drop en fin de match (76), malgré les déferlantes, parfois maladroites, des joueurs du Cap en fin de match.

Le futur Toulonnais jouera samedi prochain son dernier match de Super 15 contre les Chiefs, dans une finale qui couronnera un champion inédit, Chiefs comme Sharks n’ayant jamais remporté la compétition.

 Auteur : AFP

Résumé Sharks vs. Stormers

Source : 

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Super 15 : le point sur la première journée

Malgré l'arrivée de leur nouvelle star Sonny Bill Williams, les Chiefs ont été défaits à domicile dès la première journée par leurs voisins des Highlanders

Lions vs. Cheetahs : 27-25

Portés par un excellent Elton Jantjies, auteur de tous les points de son équipe et de la pénalité de la victoire à sept minutes du coup de sifflet final, les Lions ont débuté leur saison par une victoire face aux Cheetahs.

Stormers vs. Hurricanes : 39-26

Accrochés par les Hurricanes pendant une heure, les Stormers se sont échappés dans les dernières minutes pour entamer la saison de Super 15 de la meilleure des manières, avec notamment des essais de Gio Aplon et Siyo Kolisi.

Waratahs vs. Reds : 21-25

Les Reds, tenants du titre, se sont imposés à la dernière seconde chez les Waratahs (21-25) samedi lors de la 1ere journée de Super 15. Vendredi, les Sharks de Michalak (aucun point) avaient chuté contre les Bulls.

Chiefs. vs. Highlanders : 19-23

Bien que menés en première période, les Highlanders ont trouvé les ressources pour dominer les Chiefs (19-23) à l’extérieur.

Bulls vs. Sharks : 18-13

Pour leur entrée dans la saison 2012 du Super XV, les Sharks de Frédéric Michalak se sont inclinés sur la pelouse des Bullsn, portés par Morne Steyn, auteur de tous les points de son équipe.

Source : rugby365.fr

Le Super 15 redémarre sans ses étoiles du sud

Le Super 15 reprend ses droits avec un derby néo-zélandais entre les Blues et les Crusaders

Le Super 15, spectaculaire championnat des provinces de l’hémisphère Sud, lance sa saison vendredi avec un calendrier et un visage inédits en l’absence de certaines de ses plus grandes vedettes blessées, retraitées ou parties à l’étranger après la Coupe du monde.
Quatre mois après le triomphe des All Blacks le 23 octobre, le rugby reprend ses droits aux antipodes. Comme souvent en année post-Coupe du monde, entre les blessures et le jeu des transferts, les cartes ont été largement redistribuées.

L’attrait souvent lucratif de l’étranger a notamment provoqué un exode vers l’Europe, en Angleterre (Donald, Louw…), en France (Sivivatu, Rokocoko, B. Botha, G. Botha, Steenkamp, Giteau…) et au Japon (Thorn, Muliaina, F. du Preez, Danie Rossouw, Fourie…). Mais, comme toujours, le spectacle sera assuré.

Les Reds, tenants du titre australiens qui ont brillé par leur jeu de mouvement, ont réussi à conserver l’ossature de Wallabies (Genia, Horwill, Ioane...) qui a fait leur succès. La franchise de Brisbane débutera toutefois la défense de son titre sans son maître à jouer Quade Cooper, blessé aux ligaments croisés lors du Mondial, et pas attendu sur les terrains avant avril.
Leurs grands rivaux néo-zélandais des Crusaders partiront, eux, à la chasse à un huitième titre sans leur capitaine Richie McCaw, qui devrait également faire son retour en avril après une opération d’un pied, un mois après celui attendu de Dan Carter, qui soigne sa blessure aux ischio contractée en octobre.
Ils n’en restent pas moins un des grands favoris pour le titre avec leur légion de All Blacks champions du monde (frères Franks, Whitelock, Read, Dagg…).
Ils commenceront la saison vendredi dans un choc face à ceux qui s’annoncent comme un de leurs plus sérieux concurrents, les Auckland Blues, qui ont débauché Piri Weepu et Ma’a Nonu aux Hurricanes. Les deux joueurs viendront renforcer une ligne de trois-quarts qui comptent déjà notamment Toeava et Ranger, derrière un pack solide avec Keven Mealamu, Tony Woodcock, Ali Williams et Jerome Kaino.
Mais le regard du public ne manquera pas de se tourner vers les Chiefs qui ont réalisé un gros coup médiatique en recrutant le « phénomène » Sonny Bill Williams.
Côté sud-africain, les Bulls de Pretoria partent dans l’inconnu après avoir enregistré une vague de 17 départs, dont Victor Matfield, retraité, F. du Preez, Rossouw, B. Botha, G. Botha et G. Steenkamp.
Les meilleures chances semblent se trouver du côté du Cap où les Stormers, demi-finalistes la saison dernière, s’appuient sur un mélange d’expérience (Burger, Bekker, Habana, de Villiers) et de jeunes talents (Aplon, de Jongh…).
L’Australie mise sur les Reds, première franchise du pays à avoir remporté la compétition depuis 2004, pour la représenter. Les Waratahs, qui ont recruté Sarel Pretorius, Adam Ashley-Cooper et Rocky Elsom, espèrent s’inviter dans la lutte pour la finale, qui sera disputée pour la première fois en août, après les tournées internationales de juin.

Source : leparisien.fr

Résumé vidéo du premier match de Super 15 version 2012 avec la victoire sur le fil des Crusaders à Auckland sur le score de 18-19 !

Quade Cooper fait son one man show

Le style racé, la tête haute, des feintes de passes d’un autre siècle, passes sautées, c’est un vrai récital que nous a proposé en demi-finale du Super 15 le jeune ouvreur des Queensland Reds. Le jeune et prodigieux numéro 10 australien nous rappelle les anciennes gloires de ce sport, Serge Blanco, Jonathan Davies (première partie), David Campese, Mark Ella… On peut en revanche se poser des questions sur la défense des Blues qui a l’air quand même très naïve face aux facétie du jeune australien.

 

Michalak is Back !!!

Retour gagnant avec les Sharks pour Fred Michalak

La presse sudiste est unanime la France possède  avec Fred Michalak un super ouvreur !

Moribond à Toulouse où il a essuyé alternativement le banc de touche et les gradins de la tribune d’honneur Fred Michalak retrouve de sa superbe dès qu’il enfile la tunique noire des Sharks. Lors de son premier match de Super Rugby en tant que titulaire contre les Bulls, les éternels rivaux des Sharks, l’ouvreur français à fait valoir tout son talent claquant un magnifique drop des 40 mètresà la huitième minute. Rien de tel pour se mettre en confiance ! L’ancien numéro 10 du Stade toulousain et du XV de France réussira également une pénalité et une transformation en coin. Pas mal pour un joueur dont on disait qu’il était fragile dans cet exercice.

Au-delà des quelques gestes spectaculaires dont il a le secret, Fred a réussi un match plus qu’honorable pour une première sortie, très complet aussi bien en défense qu’en attaque. Le contraste est tellement saisissant qu’on se demande si on parle bien du même Michalak que celui qui jouait dans le Top 14 ? Quand on voit un tel talent on comprend mieux la confiance presque aveugle de Bernard Laporte en ce joueur. L’ancien secrétaire d’état souhaitait faire de l’ouvreur français son leader de jeu au Stade français. Il semblerait cependant que le jeu instinctif de Fred Michalak, ses appuies soit plus fait pour un style de jeu façon Super Rugby que dans un jeu européen beaucoup plus calculateur. Aussi compétent soit-il le staff toulousain a probablement eu tort de vouloir l’utiliser en 9. Fred Michalak est un ouvreur, c’est ainsi que lui le sent. Pourquoi vouloir l’utiliser autrement. Il fait parti de ce type de joueurs un peu artistes qui ont besoin d’être mis en confiance pour pouvoir s’exprimer.

Alors à 29 ans le toulousain a encore un bel avenir devant lui.

Un Super rugby de plus en plus show !

Pendant que les joueurs du Top 14 Orange sont  en vacances, que nos internationaux se préparent de manière dispersée je ne sais pas où. Le « rugby » de l’hémisphère sud est à son paroxysme. La nouvelle formule du Super Rugby (ne m’appelez plus jamais Super 14 !) a complètement relancé une compétition qui battait de l’aile. Des essais à gogo, des pom-pom girls, des placages à la carotide, des mascottes, des spectateurs complexés de ne pas être américains qui s’empiffrent d’hamburgers XXXL, des en-avants dignes des plus belles passes des Quater-backs, un petit air de NBA, de rugby à 7 et de championnat mexicain de foot : C’est jusqu’à preuve du contraire le rugby qui gagne !