Top 14 : L’ASM fête Noël à sa façon


Pour le compte de la 14e journée de Top 14, Clermont a offert un joli cadeau de Noël à son public. Outre sa large victoire bonifiée face à Bayonne (48-3), le XV des Volcans a signé sa 52e victoire consécutive à Marcel-Michelin pour conclure l’année 2012 en beauté. La grande forme des Jaunards s’est ressentie très tôt dans la rencontre (5e) mais l’opposition basque se montre agressive et résiste aux assauts auvergnats. L’ASM profite alors du carton jaune de Gerber (20e) pour inscrire en dix minutes la bagatelle de 17 points grâce notamment au doublé de Fofana (17-0, 29e) ! Le score de 20-3 à la pause semble sévère car l’Aviron a démontré de belles qualités et n’a à aucun moment fermé le jeu. Cependant au retour des vestiaires, la machine jaunarde se met en route et les visiteurs, impuissants face à cette force de frappe offensive impressionnante, passent l’intégralité du second acte dans leur camp. Après Fofana, c’est Nalaga qui s’offre un doublé pour assurer à l’ASM le point de bonus offensif (34-3, 62e). Buttin et Stanley franchissent également la ligne d’en-but pour finalement fixer le score final à 48-3. Seule note négative pour les hommes de Vern Cotter, la blessure à la cheville de leur capitaine Rougerie, excellent ce dimanche, contraint de quitter la pelouse aidé par son staff médical.

Source : http://sports.orange.fr

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Top 14:réveil de Toulouse, balade de Toulon, naufrage du Stade Français

Le Stade Toulousain a renoué avec la victoire à Castres (18-16) après deux défaites consécutives, tandis que le Stade Français a subi une véritable humiliation à Montpellier (54-16) dimanche lors de la 14e journée du Top 14 de rugby, premier épisode de la phase retour.

Le RC Toulon, champion d’automne, conserve sept points d’avance sur Clermont(2e) grâce à sa large victoire (46-13) face à Perpignan en clôture de la 14e journée, notamment grâce à 26 points de l’ouvreur anglais Jonny Wilkinson.

Après ses défaites face aux Gallois de Neath-Swansea Ospreys (17-6) en Coupe d’Europe, puis face à Grenoble (15-6), le Stade Toulousain (3e) s’est réveillé aux dépens du voisin castrais, qui conserve cependant sa quatrième place.

Six pénalités de Lionel Beauxis se sont révélées suffisantes pour l’emporter au stade Pierre-Antoine, les Tarnais ayant manqué le coche à deux minutes de la fin avec une pénalité manquée par le buteur sud-africain Rory Kockott.

Les Toulousains cèdent cependant un point supplémentaire à Clermont (2e), en véritable démonstration face à Bayonne (48-3) pour un 52e succès consécutif à domicile toutes compétitions confondues.

La 14e journée a par ailleurs été marquée par le carton de Montpellier (5e) face au Stade Français (54-16). Le club héraultais revient à un point de Castres au classement, tandis que le Stade Français plonge en dixième position, dépassé par Biarritz et par le Racing-Métro.

Les Franciliens ont clos une année 2012 compliquée par une nette victoire assortie du point de bonus offensif face à Agen (40-6), tandis que Biarritz, qui restait sur une lourde défaite à Paris (36-23), s’est rattrapé sans briller sur le terrain voisin de la lanterne rouge Mont-de-Marsan (19-18).

Grenoble (6e) a poursuivi sa marche victorieuse vers le maintien en signant une neuvième victoire cette saison samedi face à Bordeaux-Bègles (19-9). Les Girondins repartent bredouilles de leur voyage en Isère et ne comptent toujours qu’un point d’avance sur Agen, premier relégable qui a subi face au Racing sa septième défaite consécutive.

Rugby à 7 : les Bleus tout près du toit du monde

Vous avez probablement suivi les bons résultats des Bleus en terre sud-africaine lors du tournoi de rugby à 7 de Port Elizabeth. Une semaine après avoir atteint le carré d’as du tournoi de Dubaï, les petits Bleus, pourtant handicapés par la blessure de l’ancien catalan Julien Candelon, ont obtenu une place en finale face aux All Blacks. Malgré la défaite en finale, les Bleus peuvent afficher un large sourire : ils sont désormais à la deuxième place au classement mondial. Les joueurs de 7 font désormais mieux que les quinzistes ! La nouvelle politique (création d’une Coupe de France, internationaux sous contrat) de la FFR en matière de rugby à 7 semblent commencer à porter ses fruits avec en vue une possible qualification pour les JO de Rio 2016. La prochaine étape aura lieu en Nouvelle-Zélande en février.

Reste à la France à obtenir son propre tournoi international intégré au Séries mondiales de rugby à 7. La FFR semble se pencher sur un tournoi révolutionnaire en proposant à l’IRB un tournoi en intérieur qui pourrait avoir lieu dans l’Arena 92 du Racing Métro en période hivernale. J’aurai plutôt opté pour un tournoi dans une région sevrée de rugby de haut niveau, plutôt qu’en Ile-de-France où l’offre est déjà saturée. Pourquoi pas, par exemple, un tournoi sur la Côte d’Azur, le futur stade de Nice pourrait parfaitement accueillir un tel tournoi.

« Castaignède » analyse le tirage au sort et la poule de la France

Fine et complète analyse du tirage au sort du mondial 2015 et de ses conséquences proposées par « Cataignède », un fidèle lecteur du blogue. J’ai pensé que cela méritait bien un post auquel je vous invite à réagir. 

Finir 4ème au classement IRB aura donc eu une utilité : ne pas se retrouver à la place des anglais pour affronter Australie et Galles. Nous héritons d’une poule estampillée Six Nations avec l’Irlande et l’Italie, qui devrait a priori être plus abordable. Pour accompagner ces 2 équipes, nous affronterons « Europe 2 » (Russie ou Roumanie ou Portugal a priori) et « Amérique 1 » (Canada plus probablement qu’USA) qui ne devraient pas poser de problème si on les respecte.

Notre poule D fait largement moins peur que la poule A des anglais, il ne faut pas se le cacher. Mais l’Irlande devrait être un adversaire de taille. Certes, O’Driscoll a déclaré sans surprise qu’il ne serait plus là lors du mondial 2015, mais les irlandais ont montré cet automne que la relève existait avec Zebo, Gilroy, Marshall, Cave, etc… Cette équipe ne sera probablement pas championne du monde dans 3 ans, mais elle a largement le potentiel d’un quart de finaliste voire même d’un demi. Qui plus est, son public se déplacera certainement plus en masse que le nôtre. Les irlandais mettent en effet plus facilement que nous la main à la poche pour aller soutenir leurs joueurs. Le public sera derrière eux indéniablement. L’Italie sera l’outsider de cette poule, ils affronteront la France pour la 1ère fois en CDM alors qu’ils ont déjà affronté l’Irlande en 2011 pour une défaite sans appel 36-6. Mais on peut légitimement penser que l’Italie sera plus forte en 2015 sous la férule de Jacques Brunel alias le sorcier gersois. L’emblématique capitaine Parisse sera toujours là sauf blessure, Castrogiovanni, Zanni, Masi et Mirco Bergamasco aussi. Les jeunes trois-quarts actuels comme Venditti ou Benvenutti auront pris de l’expérience. Mais cette équipe ne pourra pas atteindre les quarts si elle n’améliore pas sa charnière et son efficacité à marquer dans ses temps forts. Pour l’instant, je ne la vois pas battre l’Irlande et la France. Mais dans 3 ans, qui sait ?

Si la France se qualifie pour les quarts, elle affrontera soit l’Argentine soit la Nouvelle Zélande. Si elle finit 1ère de la poule D, l’adversaire probable à 90% sera l’Argentine, certainement 2ème de sa poule derrière les All Blacks. Je ne parle pas de l’éventuelle demi, car c’est à la fois s’aventurer trop loin et l’adversaire sera de toute façon de très gros calibre quel qu’il soit.

Pour jeter un coup d’œil sur les autres poules, on peut voir que la Nouvelle-Zélande et l’Argentine ont un horizon dégagé dans la poule C, même si l’Argentine devra se méfier des Tonga. L’Afrique du Sud est l’immense favori de la poule B où l’Ecosse et les Samoa devraient se disputer la 2ème place, avantage aux Samoa sur la forme actuelle. Mais l’Ecosse est fière et elle évoluera quasiment à domicile et que diable, elle se refera quand même la cerise d’ici 2015. La poule A est de la muerte avec l’Angleterre, l’Australie et le Pays de Galles. L’Australie doit se dire qu’elle a vraiment la scoumoune, car après avoir évolué toute l’année amputée de ses meilleurs éléments, elle a tout de même réussi à préserver sa place dans le top4 pour au final se taper Angleterre et Galles chez eux !! C’est pas de veine. Connaissant la fierté anglaise et leur capacité à se transcender quand ils l’ont décidé (ils l’ont encore montré d’éclatante manière face aux Blacks ce w-e), je suis sûr que les anglais finiront 1er de leur poule. Je vois l’Australie et Galles se battre pour la 2ème place et d’ici là, les aussies auront retrouvé tous leurs talents et même de nouveaux, tandis que les gallois sauront bien retrouver leurs vertus de l’an dernier. Pour un simple amateur de rugby, la poule A sera passionnante quelque soit le résultat.

Hâte d’y être et Allez la France !!

De notre envoyé spécial Castaignède, le joueur

Les All Blacks font le coup de la panne

L’Australie a créé la surprise en neutralisant la Nouvelle-Zélande (18-18), ce samedi, à Brisbane, privant au passage les Blacks du record de victoires consécutives pour une nation majeure. Le XV de France, qui affrontera les Wallabies, le 10 novembre prochain, n’a qu’à bien se tenir.

Cela n’aura pas échapper à Philippe Saint-André, dont les Bleus ouvriront leur série de tests d’automne face à l’Australie le 10 novembre, au Stade de France : on a retrouvé les Wallabies ce samedi, à Brisbane, où l’équipe de Robbie Deans, malgré l’absence d’un quinze titulaire, ou presque, à l’infirmerie, et dix ans de disette dans la quête de cette Bledisloe Cup, acquise avant ce match aux rivaux néo-zélandais, vainqueurs sans appel des deux premières confrontations de la saison entre les deux formations, aura été capable de tenir en échec les All Blacks (18-18). Un nul inespéré et rare –le dernier datait de 1988- qui n’a rien d’anecdotique.

S’il relance l’Australie, ce score de parité prive les champions du monde d’un record de victoires consécutives pour une nation majeure (*), qui semblait tendre leur tendre les bras après un Four Nations immaculé. Un dix-septième succès de rang que les Néo-Zélandais de 1969 et les Springboks de 1998, entraînés par Nick Mallett, qui s’est dérobé à l’occasion du plus mauvais match, sans conteste, des joueurs de Steve Hansen en cette saison post-Coupe du monde. Un seul marqueur pour illustrer cette contre-performance : il faut remonter dix ans en arrière pour trouver la trace d’une rencontre sans essai de la part de Richie McCaw et ses coéquipiers (victoire 12-6, le 13 juillet 2002, ndlr) ! Et l’acharnement mis par ces Blacks dans le temps additionnel pour mettre Dan Carter en position de décocher un drop, finalement mal ajusté, suffit à mesurer la portée de ce coup d’arrêt.

Des Blacks sans essai

La perspective d’un tel record ne semble pas de nature au coup d’envoi à survolter des All Blacks un brin empruntés et coupables surtout d’une indiscipline récurrente au cours de ce premier acte. Une certaine apathie dont les doublures australiennes ne profitent pourtant pas pleinement. Si la botte de Mike Harris est impeccable pour compiler quatre coups de pied gagnants (3e, 28e, 32e, 40e), le réalisme fait défaut à des Wallabies qui ne s’en laissent pas compter par ailleurs, à l’image de ce tête à tête musclé entre Richie McCaw et le flanker Scott Higginbotham. Leur domination tant du point de vue territorial que dans la possession est évidente, mais à l’heure de concrétiser, le bât blesse, à l’image de cet en-avant fatal du talonneur Tatafu Polota-Nau à un mètre de la ligne d’essai adverse (19e). Les champions du monde balbutient leur rugby que viennent gâter des fautes de main inhabituelles. Comme sur ce ballon d’essai qu’échappe Aaron Smith à l’heure d’aplatir sous les poteaux australiens (10e). Un rare temps fort que Dan Carter se charge d’illustrer au tableau d’affichage (7e, 11e). Pour un avantage de six points (12-6) logique en faveur des Australiens à la pause, qui se double d’une supériorité numérique suite au carton jaune de Tony Woodcock (40e).

Ces Blacks n’y sont pas et le deuxième échec de Carter au retour des vestiaires n’indique rien de bon (44e). D’autant qu’un Kurtley Beale très à son avantage et, relais de Harris au but, signe un premier break (15-6, 51e). Ce test bascule sur ce plaquage à l’épaule de Mike Hooper sur Aaron Smith, toujours aussi entreprenant et qui s’échappait sur l’aile. Le carton jaune est inévitable et Carter, après avoir déjà réglé une première fois la mire dans cette seconde période, ne se fait pas prier pour ramener son équipe au contact (15-12, 55e). Beale est en échec à son tour sur une nouvelle tentative longue distance (59e), mais les Néo-Zélandais ne profitent pas de cette supériorité numérique. Cory Jane, tel un funambule sur la ligne de touche, aurait mérité d’inscrire un essai d’exception, mais M. Joubert, convaincu, se passe de la vidéo et refuse de valider l’action (65e). Mais cette équipe-bis de l’Australie gâche sa superbe résistance dans les ultimes minutes, trop fébrile pour concéder l’égalisation à Carter dans un premier temps (15-15, 67e), puis pour la première fois du match, l’avantage au score pour les Blacks, consécutif à ce grossier en-avant d’Adam Ashley-Cooper dans ses 22 mètres (15-18, 70e). Mais cette équipe d’Australie, malgré la fatigue qui accable les deux formations, a des ressources et Harris, en préservant son 100% au pied du jour, offre un nul (18-18, 74e) auquel la tentative de drop de Carter, ratant sa cible au bout du suspense, ne changera rien.

Résumé Wallabies vs. All Blacks

Racing-Métro inaugure un « mini Marcoussis » pour aller plus haut

Le Racing-Métro a inauguré lundi son nouveau centre d’entraînement, un des plus modernes de France, qui rappelle le Centre national du rugby (CNR) de Marcoussis et doit faire franchir au club francilien un pas supplémentaire dans ses ambitions.

« Quand on a reçu le staff de l’équipe de France (mi-septembre), je leur ai dit: +Vous allez voir, c’est un mini Marcoussis », sourit l’entraîneur Gonzalo Quesada, qui a régulièrement travaillé au CNR ces dernières années au sein de l’encadrement du XV de France.

Salle de musculation dotée de caméras pour observer et corriger ses mouvements, espace « cardio » avec des vélos d’entraînements surplombés par un écran affichant en direct les données physiologiques des joueurs, salle de soins avec matériel dernier cri et piscines de rééducation et récupération, vestiaire de 44 places, deux terrains exclusivement pour les joueurs professionnels dont un en pelouse synthétique à base de coco, liège et palme… Tout a été installé, au Plessis-Robinson, pour un travail optimal des joueurs.

Mais on trouve aussi à côté une vaste salle de vie avec canapés et fauteuils, deux écrans plats qui encadrent une cheminée, un bar self-service.

« Nous avons visité beaucoup de centres d’entraînement, notamment des clubs de football anglais, et je dois dire que nous nous sommes pas mal inspirés de celui d’Arsenal. Nous avons voulu reconstruire un lieu familial où les joueurs peuvent travailler, passer du temps, échanger, se soigner… », explique le président Jacky Lorenzetti.

Parmi les installations sportives des clubs du Top 14, celles du Racing – qui regroupent également le centre de formation du club – font figure de must, avec peut-être celles de Clermont.

Centre du Plessis-Robinson, le petit Marcoussis du Racing

« En termes fonctionnels, c’est vraiment le top », estime le centre international Fabrice Estebanez.

« Cet outil doit être un moyen, pas une finalité. Si on sait bien l’utiliser, cet outil doit nous permettre d’aller encore plus haut », confirme le manager Pierre Berbizier.

Depuis son retour dans l’élite en 2009, le Racing « version Lorenzetti » n’a eu de cesse d’afficher son ambition. Il a recruté des joueurs prestigieux (Chabal, Nallet, Steyn, aujourd’hui partis, Hernandez, Szarzewski, Fall…) et atteint à chaque fois la phase finale du Top 14.

Avec le centre du Plessis-Robinson, Jacky Lorenzetti voit se concrétiser un de ses projets-phare, dont il ne veut pas révéler le coût « conséquent ».

« Quand j’ai repris le club il y a six ans, mon projet était de le pérenniser en m’appuyant sur trois piliers: l’avenir et la formation, le professionnalisme pour s’installer durablement dans l’élite, et une enceinte. Les deux premiers piliers sont ici réalisés », se réjouit le fondateur du groupe Foncia.

« On se donne les moyens sportifs, maintenant il faut qu’on se donne les moyens économiques avec l’Arena », le futur stade multimodal à toit rétractable avec boutiques et restaurants prévu à Nanterre (Hauts-de-Seine) mais bloqué par des recours à répétition d’associations de riverains et des renégociations de prix avec le constructeur Vinci.

« Rien n’est fait. Les discussions sont toujours en cours. Ce n’est pas simple et j’avoue une certaine lassitude depuis cinq ans », soupire le dirigeant.

« Si on veut pouvoir livrer comme on l’espère fin 2015, il faut commencer (les travaux) avant la fin de l’année, estime-t-il, avant d’affirmer sa détermination: « Si on n’y arrive pas, ce que je n’espère pas, (…) je continuerai et on trouvera un autre endroit pour accueillir nos matches. »

Un BO vainqueur de Toulouse

Damien Traille et le BO remporte le match au sommet face au champion toulousain

Les débuts de saison se suivent et ne se ressemblent pas du côté de Biarritz. Un an après avoir été incapables de gagner une rencontre lors trois premières journées (1 nul et 2 défaites), les Biarrots réalisent un carton plein avec trois succès en autant de journées.

Biarritz réaliste, Toulouse sans réussite

Dominés en mêlée et dans le jeu, les Basques ont profité d’un essai de Damien Traille, bien décalé par une course tranchante de l’ailier gallois Aled Brew, à la demi-heure de jeu pour prendre un écart décisif de dix points.  La différence entre les deux équipes est venue du manque de réussite du buteur toulousain Lionel Beauxis qui a laissé filer 14 points (4 pénalités et 1 transformation manquées pour 4 pénalités réussies) alors que son homologue biarrot Jean-Pascal Barraque, auteur de 17 points, a presque fait un sans-faute (6 sur 7).

En seconde période, les Biarrots ont résisté aux assauts des champions de France jusqu’à l’essai toulousain de Vincent Clerc en fin de rencontre qui a offert le bonus défensif aux visiteurs. Avec ce succès, Biarritz met fin à une série de quatre défaites de rang contre le Stade Toulousain. La dernière victoire remontait au mois de septembre 2010, déjà à Aguilera.

Au lendemain de la victoire 26-12 de Grenoble sur le Stade Français, Montpellier espère enchainer face à Agen comme Castres opposé à Bayonne dans les autres rencontres au programme de cette journée.  Le Racing recevra Bordeaux-Bègles, Clermont Perpignan. En fin de journée, Toulon jouera à Mont-de-Marsan pour la troisième fois de suite à l’extérieur avec la possibilité de se hisser à la première place en cas de succès bonifié..