10 (bonnes) raisons de vouloir une Coupe des Champions

005887_ChampionCup6_128735572177500000_04Après plusieurs mois sans écrire le moindre article, je reviens sur le devant de la scène avec ce billet sur la future Rugby Champions Cup, ou Coupe des Champions pour parler français. Mes obligations professionnelles m’empêchent de pouvoir commenter en permanence l’actualité du rugby, j’interviendrai dorénavant ponctuellement sur des sujets de mon choix des affaires ovales. Vous pouvez me suivre sur la page Facebook qui vous permet de vous tenir au courant de l’actualité de ce blogue.

1- Un système sportivement plus équitable

La compétition actuelle voit s’affronter 24 équipes. Certaines formations (notamment italiennes et écossaises) n’ont jamais vraiment eu le niveau. Par exemple, en dix-huit éditions aucun club transalpin n’a jamais atteint le niveau des quart-de-finales. Par ailleurs, les clubs issus de la Ligue celte sont aujourd’hui avantagés car leur qualification est systématiquement assurée pour la saison suivante tandis que Anglais et Français doivent batailler férocement dans leur championnat pour se qualifier pour l’édition suivante, ou pire, pour ne pas descendre en deuxième division, laissant ainsi beaucoup de plumes avant de se présenter en Coupe d’Europe.

2- Une plus juste répartition financière

Concernant les droits de télévision, Français et Anglais assurent 83 % des rentrées, mais au moment de répartir cet argent ils n’en perçoivent que 16 %. Ils demandent justement à en toucher chacun 33%. Le système actuel basé sur le partage a permis aux clubs celtes (notamment irlandais) d’être plus compétitifs avec… l’argent venant des télévisions anglaise et française ! La répartition prévue par la future Coupe des Champions resterait très largement favorable aux clubs issus de la Ligue celte (ils apporteraient 17 % des recettes et repartiraient avec 33 % des bénéfices). Voilà pourquoi, les Celtes devraient finir par accepter.

3- Un nouvel équilibre financier pour les clubs

Les clubs français connaissent, eux aussi, des difficultés financières. Les collectivités locales qui assuraient jusqu’à présent une grande part des budgets des clubs sont par ailleurs de moins en moins enclines à mettre l’argent du contribuable dans le sport pro. Le rugby français doit donc s’inventer un nouveau modèle économique notamment en s’appuyant sur la nouvelle manne que pourraient apporter les diffuseurs. Si les clubs anglais et français, déjà en difficulté, continuent de supporter le poids des provinces celtes, ces dernières risques bien d’entraîner vers les abysses tout le rugby professionnel européen.

4- Des décideurs payeurs

L’IRB, la FFR ou bien les autres fédérations peuvent certes bloquer la création de cette Coupe des Champions, elles peuvent faire une crise d’autorité en arguant qu’elles sont les seules à pouvoir donner le feu vert pour le lancement d’une compétition internationale. Mais dans quel intérêt ? Les présidents des clubs français et anglais sont ceux qui permettent au rugby pro d’exister, qu’ils aient leurs mots à dire et qu’ils aient un pouvoir de décision ne semble pas injustifié. Les fédérations ne pourront de toute façon pas envoyer la police pour empêcher les clubs de jouer cette compétition, elles ont certes la possibilité de pénaliser les clubs qui y participent. Mais elles risqueraient de se trouver devant les tribunaux pour atteinte au droit du travail et feraient ainsi plonger le rugby dans une grave crise, or la première mission des fédérations sportives n’est-elle pas justement de protéger les intérêts de leur sport ? Le basket-ball européen a connu il y a quelques années une crise similaire avec deux coupes d’Europe, l’une organisée par la fédération, l’autre par les gros clubs. Très vite, la fédération a compris qu’il était dans son intérêt d’accorder du crédit à l’Euroligue.

heineken-cup_2679317b

5- Un calendrier plus cohérent

La finale de la Coupe des Champions aurait lieu mi-avril, au lieu de la fin du mois de mai pour l’actuelle Coupe d’Europe. Cela éviterait le saussissonage des compétitions qui les rendent peu crédibles aux yeux des annonceurs. Plus important encore, cela permettrait aux gros clubs de pouvoir enfin jouer les deux tableaux et les phases finales du Top 14 ne seraient plus faussées (important au moment où l’on renégocie les droits télé).

6- Un Top 14 plus alléchant

Les clubs classés 7ème et 8ème du championnat joueraient une phase de qualifications avec les 7ème et 8ème de la Premiership anglaise et de la Ligue celte, ce qui créerait un enjeu supplémentaire dans notre championnat… et aussi quelques recettes aux guichets non négligeables.

7- Une Coupe des Challengers plus attrayante

Si la Coupe des Champions est réduite à 10, cela voudrait dire que 4 clubs suplémentaires rejoindraient une sorte de Coupe des Challengers autrement plus attrayante que le très fade Challenge européen qui n’attire ni les spectateurs, ni les annonceurs. On peut imaginer que les sélections espagnole, russe, roumaine, géorgienne et portugaise rejoindraient cette compétition afin qu’elle trouve des diffuseur partout en Europe.

8- La Coupe des Champions ou le désert

Si les fédérations peuvent encore interdire la création de cette Coupe des Champions (dans quel intérêt ?), elles ne peuvent obliger les clubs à jouer la Coupe d’Europe. Sans Français ni Anglais la Heineken Cup n’aurait plus de sens. La Ligue professionnelle pourrait enfin créer un Top 16 dont elle rêve depuis longtemps, renégocier à la hausse les droits télévisées pour un championnat renforcé par deux formations et qui accaparerait tout le rugby des clubs. Les meilleurs joueurs irlandais, gallois et écossais n’auraient plus qu’à débarquer en masse dans notre championnat. Ça serait, à coup sûr, la mort du rugby professionnel dans certaines régions d’Europe.

9- Un avantage au moment de renégocier les droits

Avec la Coupe des Champions fini le saussisonage de notre championnat, les places de 7ème et 8ème seront synonymes de barrages pour la Champions Cup, les phases finales ne seront plus faussées et le championnat deviendra plus crédible au moment de vendre ses droits aux diffuseurs. Pour l’instant Paul Goze a fait savoir que la formule consistant à partager les droits du championnat avec ceux des compétitions continentales étaient un système gagnant et qui convenait au rugby français. Toutefois, si France Télévision refuse de diffuser cette Rugby Champions Cup, la LNR pourra toujours s’inspirer des Anglais qui ont vendu un pack Premiership+Champions Cup au réseau de chaînes BT. Nul ne doute qu’un pack similaire pourrait permettre de faire gonfler les recettes issues des droits télévisées.

10- Une perspective intercontinentale

Les clubs sud-africains se disent fatigués du Super 15 et des ses décalages horaires incessants, de plus ils n’ont jamais vraiment accepté cette idée de jouer avec des super-régions créées de toute pièce pour le Super 15. L’arrivée de formations argentines compliquerait d’avantage la tâche. Bien qu’ils soient encore liés pour les prochaines années avec leur fédération, les clubs Sud-Africains rêvent eux aussi d’émancipation et… de Coupe des Champions ! S’il n’en est pas question pour l’instant, une telle perspective ne peut être ignorée. Imaginez un peu un Stade Toulousain vs. Natal Sharks au Stadium !

Coupe d’Europe : La gratin pour Castres !

L’ERC a procédé cet après-midi au tirage au sort de la prochaine Coupe d’Europe dont la finale aura lieu au Stade de France. Les clubs français seront donc les clubs à abattre. Castres, qui n’a joué qu’une seule fois les phases finales de la Coupe Heineken, hérite d’une poule à la hauteur de son nouveau statut !

 

Poule 1

Castres aura fort à faire dans cette poule 1. Les Tarnais retrouvent les Northampton Saints, vice champion de l’Angleterre et vainqueur de l’édition 2000 de la compétition continentale. L’affrontement entre le champion de France et les triple champions d’Europe du Leinster, récent vainqueurs du Challenge européen, vaudra son pesant d’or. Les Gallois des Ospreys complètent cette Poule 1.

Poule 2

Toulon aura une poule a priori plus abordable, ils croiseront sur leur chemin leurs bourreaux de la finale de Challenge européen 2010 les Cardiff Blues. Les Glasgow Warriors et les Chiefs d’Exeter tenteront de sortir de réaliser l’exploit face au nouveau Champion d’Europe.

Poule 3

Toulouse semble se diriger vers un mano a mano avec les Saracens de Londres. Les Zèbres, bons derniers du Pro12 (ex-ligue celte) et la province irlandaise du Connacht arbitreront ce duel entre Londoniens et Haut-Garonnais.

Poule 4

Clermont et le Racing ont l’habitude de se retrouver en Coupe d’Europe, ce sera encore le cas la saison prochaine. Les deux clubs français héritent d’une poule particulièrement alléchante avec les Harlequins de Londres et la franchise galloise des Scarlets.

Poule 5

Montpellier, auteur d’un recrutement quatre étoiles, aura également le droit à de belles confrontations. Les Héraultais retrouveront les Leicester Tigers, champion d’Angleterre, la province irlandaise de l’Ulster. Les Italiens du Benetton Trévise tenteront, comme ils en ont l’habitude, de déjouer les pronostiques.

Poule 6

Perpignan voit se profiler deux belles affiches face aux irlandais du Munster, double champion d’Europe, Edimbourg et Gloucester seront les autres adversaires que retrouveront l’USAP sur sa route.

Coupe d’Europe : Toulon écrase les Anglais de Sale

Le RC Toulon a écrasé les Anglais de Sale (62-0), dimanche, au stade Mayol, lors de la 4e journée de Coupe d’Europe. Les hommes de Bernard Laporte, qui s’étaient déjà imposé à Sale (17-6), il y a une semaine, ont réalisé un véritable festival offensif en marquant pas moins de neuf essais.

Les essais ont été inscrits par Orioli (31e), Michalak (37e), Van Niekerk (46e, 67e), Kubriashvili (51e), S. Armitage (58e), D. Armitage (62e), Wulf (76e) et Smith (80e). Auteur d’un match plein, l’international français Frédéric Michalak a en outre réussi sept transformations et une pénalité.

Avec ce quatrième succès en autant de matches, les coéquipiers de Frédéric Michalak ont fait un grand pas vers les quarts de finales. Le club toulonnais signe sa plus grosse victoire de la saison et fait toujours partie des favoris pour finir dans les quatre meilleurs premiers de poule et ainsi recevoir en quarts de finale. Le RCT posède désormais 5 points d’avance sur son dauphin, Montpellier.

Montpellier conserve en effet la deuxième place du groupe après sa victoire, la veille, avec le bonus offensif face aux Cardiff Blues (34-21), au stade Yves-du-Manoir, et garde ainsi un espoir de qualification pour les quarts de finale.  les Anglais de Sale qu’il a déjà battus (17-6) il y a une semaine en Angleterre.

Castres, qui s’est imposé de justesse, dimanche face à Glasgow (10-8), préserve aussi ses chances de qualification pour les quarts de finale en visant une des meilleures deuxièmes places dans un groupe dominé par les Irlandais de l’Ulster.

EXPLOIT DE CLERMONT

Samedi, les Clermontois avaient aussi réalisé une grosse performance en s’imposant sur la pelouse des champions d’Europe en titre. Les Français ont battu, à Dublin, les Irlandais du Leinster (28-21), triple vainqueur de la Coupe d’Europe (2009, 2011, 2012).

L’international français Wesley Fofana a inscrit le seul essai des Clermontois alors que le demi de mêlée Morgan Parra a multiplié les pénalités.

« Tout le groupe est content. Depuis le temps qu’on perdait ici, ça fait plaisir. Ladéfense et le fait de pouvoir tenir le ballon pour les mettre à la faute ont fait la différence « , a réagi le buteur clermontois après la rencontre.

Grâce à ce quatrième succès en autant de matches, les Clermontois confortent leur première place en tête de leur poule et compte désormais huit points d’avance sur leur adversaire du jour et ont déjà un pied en quart de  finale de la compétition.

Les Irlandais devront, eux, cravacher pour espérer décrocher une place de meilleur deuxième et ne pas subir l’humiliation d’une sortie prématurée, en rendant une copie parfaite face à Llanelli puis Exeter. Ces deux équipes se sont affrontées samedi, au profit des Anglais, vainqueurs (30-20) sur leur terrain.

FAUX-PAS DU STADE TOULOUSAIN

La 4e journée a aussi été marquée par le faux-pas du Stade toulousain sur le terrain des Ospreys (17-6), à Swansea,  au Pays de Galles. Les hommes de Guy Novès, brouillons et en panne totale d’inspiration, n’ont même pas décroché le bonus défensif face à une équipe galloise valeureuse et dynamitée par sa charnière Fotuali’i-Biggar.

Les Toulousains (13 points) cèdent du coup la tête de la poule 2 à Leicester (14 points), qui l’a emporté sur le fil à Trévise (14-13). La « finale » de la poule lors de la dernière journée (18-20 janvier) en Angleterre entre les Tigers et les Rouge et Noir s’annonce explosive. Auparavant, il faudra aux Stadistes engranger un maximum de points contre Trévise, un vrai défi au vu des performances très honorables des Italiens.

Source : Le Monde Sports

Coupe d’Europe: le Racing débute par un exploit

Le Racing Metro ouvre sa saison de H Cup en battant les Irlandais du Munster (22-17), favoris de la compétition.

Le Racing Metro débute parfaitement sa campagne européenne en H Cup   par une belle victoire 22 à 17 sur le Musnter, favori irlandais de la compétition. Sous une pluie battante et sur un terrain boueux, les Franciliens n’ont pas joué un grand match, mais on sut transformer en points les occasions obtenues. Pourtant tout avait mal commencé pour les joueurs du Racing, subissant d’abord le pied d’O’Gara, qui passait là la barre des 1300 points en coupe d’Europe, puis Dougal rebondissait sur un plaquage de Machenaud et allait à l’essai (0-10). Déjà défait par Montpellier et Grenoble sous la pluie, le Racing décide de fermer la maison et de s’en remettre aux pieds de Machenaud et Barkley. Bonne idée puisque les Franciliens grignotaient peu à peu le score par des pénalités puis par un essai de footballeur. Cronje dégageant au pied un ballon d’attaque irlandais, Machenaud poursuivait en dribbling et s’en allait aplatir (10-10). Barkley, sur pénalité faisait même basculer le score en faveur des ciels et blancs à la sirène.

O’Gara, la blessure qui change tout

Juste avant la pause, le Munster perdait O’Gara sur une blessure aux ischios, une absence décisive. Machenaud et Barkley prenaient le jeu à leur compte, ne relâchant par leur pression sur les Irlandais. Mais seule une pénalité de Barkley venait récompenser la bonne occupation du terrain. Bizarremnt, le Racing retombait dans ses travers, sur une touche rapidement jouée, les Franciliens ne se replaçaient pas assez rapidement, et voyait Zebo prendre les extérieurs et aller à l’essai (16-17). Comme le premier essai irlandais, celui-ci réveillait le Racing qui revenait dans le match en cinq minutes, en mettant la pression sur Murray qui cafouillait et donnait la pénalité de la gagne à Barkley qui ne se faisait pas prier (19-17), score confirmé par Bergamasco, toujours sur pénalité, dans la foulée. Sans briller, mais avec une grande science tactique, le Racing se lance parfaitement dans cette H Cup en battant les favoris de la poule.

Leinster, la passe de trois

Le Leinster remporte sa troisième couronne d’Europe et s’impose désormais comme un géant d’Europe. (Photo : Espnscrum.com)

Les Irlandais du Leinster ont conservés leur H Cup en battant leurs compatriotes de l’Ulster (42-14) lors d’une finale outrageusement dominée par les joueurs de Dublin.

La vague bleue a déferlé sur Twickenham. Les Irlandais du Leinster se sont largement imposés en finale de la H Cup face aux Nord Irlandais de l’Ulster (42-14). Déjà tenante du titre, le Leinster a encore une fois prouvée qu’elle est bien la meilleure équipe d’Europe actuellement. Jamais la province de l’Ulster n’a su, ou n’a pu, contrecarrer les plans des coéquipiers de Brian O’Driscoll. C’est son comparse O’Brien qui ouvrait le score avec toute la famille des gros de Dublin qui poussait derrière lui, il fallait attendre la confirmation vidéo mais le Leinster menait bien (7-3). O’Brien qui profitait d’un vol de ballon d’O’Driscoll pour se promener dans la défense de Belfast ? Rattrapé, il voyait Healy relevé le cuir et l’aplatir.

A la mi-temps, personne ne voyait Ulster avoir la capacité de revenir au score. Cela se confirmait cinq minutes plus tard, un maul perforant emmenait le ballon droit dans l’en but, les défenseurs de l’Ulster se jetaient dans les pieds des gros du Leinster. L’arbitre offrait un essai de pénalité (21-6). Des gros qui permettaient ensuite à Wallace de s’échapper, feinter et servir Tuohy qui visitait une nouvelle fois l’arrière pays de Belfast (24-14). Dès lors la messe était dite. Mais le Leinster prenait un malin plaisir à infliger une fessée à leurs voisins en ajoutant deux nouveaux essais. Le Sud-Africain Van der Merwe   concluait un mouvement mené par les avants du Leinster façon Panzer (35-14). Même le talonneur Cronin prenait de vitesse la défense de l’Ulster, bien lancé par une nouvelle passe laser d’O’Driscoll (42-14). Le Leinster, invaincu depuis décembre 2010 en coupe d’Europe et une défaite à Clermont, a réalisé une véritable démonstration de force. Et laisse l’impression qu’une dynastie vient de victoire vient de naître.

Résumé de la finale de la Coupe Heineken 2012

Rugby à XIII, France-Ecosse ce samedi

Ils sont français, jouent au rugby, ont affronté une équipe réputée largement supérieure ce week-end et on perdu avec les honneurs… Le XV de France ? Vous n’y êtes pas du tout ! Il s’agit du XIII de France. Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit quelques lignes sur le code « ennemi ». Coté treizistes, ont fait comme si l’engouement national autour du rugby (à XV) n’existait pas et on suit son petit bonhomme de chemin. Les choses évoluent aussi chez les treizistes. Depuis deux ou trois ans, le rugby à XIII français retrouve quelque couleur, l’équipe nationale (composée aujourd’hui essentiellement de joueurs professionnels) attire de plus en plus de monde. Ils étaient encore une fois 16 000 du côté du Parc des Sports d’Avignon. Si les Bleus ont perdu sur le score de 18 à 32, leur jeu souffre de moins en moins de la comparaison avec celui de leurs voisins anglais. Prochaine étape ? Samedi dans l’antre des Dragons Catalans, le Stade Gilbert Brutus de Perpignan. La grande nouveauté qui redonne le sourire aux amoureux du rugby à XIII, la discipline fait son grand retour sur France Télévision. En effet après le succès de la dernière finale du championnat entre Lézignan et Limoux le service public a décidé de renouveler l’expérience avec ce match de Coupe d’Europe. Alors pour suivre d’autres aventures, d’autres Bleus, tous à vos postes !