XV de France : Des choses intéressantes, mais peut et doit encore progresser

Le XV de France vient de perdre face à la Nouvelle-Zélande à l’Eden Park d’Auckland où les hommes en noir n’ont pas perdu de match depuis 1994, lors d’un certains Nouvelle-Zélande… – France.

 Une mêlée défaillante

Alors que les All Blacks craignaient énormément la mêlée des Bleus réputée redoutable, c’est justement dans ce secteur de jeu qu’ils auront le plus convaincu. Le jeune pack néo-zélandais a fait plus que résister : notre huit de devant a éprouvé de nombreuses difficultés face à leurs adversaires du jour, se faisant sifflé plusieurs fois par l’arbitre. Ces fautes à répétition ont permis aux All Blacks de revenir dans le match d’abord, puis de tenir les Bleus à distance ensuite. C’est incontestablement le secteur à travailler les semaines qui viennent si on ne veut pas revenir fanny.

Petites erreurs, grosses conséquences

Sur ce match, les Français n’auront pas démérité. Cependant, cette équipe doit apprendre que sur ce genre de rencontre à concrétiser ses temps forts. Si les Bleus auront plutôt bien réussi en première mi-temps, ils auront cependant manqué de lucidité en fin de de partie. Lors du deuxième acte, les Bleus ont dominé une trentaine de minutes ces All Blacks sans pouvoir inscrire le moindre point. Louis Picamoles a encore permis au XV de France de jouer en avançant. Seulement, il a commis à deux ou trois reprises des petits péchés d’orgueil : lorsque suite à un placage il se chamaille avec un Black alors que le jeu avait besoin de son soutien dans un ruck, par exemple. Il est allé, à deux ou trois reprises, un peu trop loin dans ces charges prenant le risque de s’isoler. Sa partition est tout de fois convaincante, mais il doit encore corriger quelques détails pour devenir le meilleur troisième ligne centre du monde.

De nombreuses satisfactions tant au niveau des joueurs que du jeu

Avec certains joueurs cadres absents (Morgan Parra, Pascal Papé, Nicolas Mas, Mathieu Bastareaud) on pouvait s’attendre au pire. Les premières capes de Camille Lopez en 10 et d’Adrien Planté à l’aile ont été concluantes. Le premier a été l’auteur d’une prometteuse composition, accélérant le jeu avec ses longues passes, attaquant crânement la ligne d’avantage à une ou deux reprises et surtout en jouant parfaitement au pied, chose qui faisait jusqu’à présent défaut aux Bleus. L’entrée de Fred Michalak, qui manque encore de repaires à ce poste, n’aura pas comblé la sortie de l’ouvreur bordelais. Toutefois, Camille Lopez devra être plus agressif en défense (il s’est fait raffûté un peu facilement par Nonu) et réussir dans les tentatives de drops qui sont abordables.

Adrien Planté a été solide à son poste et a percé une fois le rideau black remettant ainsi les tricolores dans le sens de la marche. D’autres joueurs comme Maestri, Vahaamahina, Nyanga, Fofana, Fritz ou bien Huget ont rendu des copies plus que satisfaisantes.

 

Concernant, le jeu la défense française a été à la hauteur de l’événement malgré les deux essais encaissés. Le premier essai néo-zélandais est d’ailleurs entaché d’en en-avant puisque le dernier passeur lâche sa balle avant la ligne des 22 mètres et le récepteur la récupère au delà des 22. Satisfaction aussi sur le premier essai de Fofana idéalement servi par Florian Fritz : Les Bleus ont montré à la meilleure équipe du monde que, eux aussi, savaient marquer des essais de grandes classes. Dommage que d’autres belles actions sont, à deux ou trois reprises, mortes sur la ligne d’essai. Le score aurait pu être différent.

 

Une première rencontre riches en enseignements

Le XV de France doit continuer, en étant plus appliqué encore, un peu plus méchant sur certaines actions tout en préservant cette lucidité. Cette tournée de trois matchs face à ce qui se fait de mieux sur la planète rugby est exceptionnelle en enseignements qu’elle doit nous apporter. Il sera aussi très intéressant de voir comment les entraîneurs vont désormais gérer la concurrence entre Talès, Michalak et Lopez ou celle entre Fritz et Bastareaud. Affaire à suivre donc…

Mister Rugby

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All Blacks vs. France : Nous ne raterons ça pour rien au monde !

Chaque sport possède un derby qui lui assure sa renommée. En football les Espagnols l’ont appelé El clasicó ! Bien sûr que Néo-Zélandais et Français entretiennent d’autres rivalités avec d’autres nations. La Bledisloe Cup entre les All Blacks et leurs voisins australiens nous a donné lieu à quelques (très) beaux matchs. La rivalité entre les deux géants du sud, Nouvelle-Zélande et Afrique du Sud, nous réserve des matchs captivants. Que dire des crunchs entre Anglais et Français ? Toutefois, cette concurrence historique entre rosbifs et froggies va bien au delà du rugby et même au delà du sport.

La rivalité Nouvelle-Zélande – France, au contraire, ne concerne que le rugby. C’est bien cela qui les rend aussi puissants, aussi uniques. Les deux pays n’ont rien en commun, ils sont de tailles différentes, n’ont pas de rivalité historique, n’ont jamais entretenu de relation Mère-Patrie/Colonie et ne partagent pas non plus de frontières. Le clasicó de l’ovale est seulement sportif. Même lors de l’affaire Rainbow Warrior, les enjeux sont restés sur le terrain. Il y eut bien quelques journalistes qui tentèrent de lancer vainement des polémiques autour des matchs notamment après l’affaire Bastareaud. Rien de plus.

La vérité, c’est que les deux équipes s’apprécient. Les All Blacks ont énormément de respect pour ces Bleus qui les ont fait tombés plusieurs fois en Coupe du Monde alors qu’ils étaient grands favoris, ils adorent ce côté latin décalé, ils sont amants du beau-jeu à la française et redoutent la fierté combattante des tricolores, avec en point d’orgue le souvenir de la fameuse « bataille » de Nantes en 1986. Les Français reconnaissent les All Blacks, comme la meilleure équipe au monde, parfois arrogants face aux autres nations européennes, les Bleus font preuve d’une grande humilité à chaque fois qu’ils rencontrent les hommes en noir, de peur sans doute de se prendre 60 points.

Alors ne ratez surtout pas ce trophée Dave Gallaher, du nom d’un soldat néo-zélandais tombé lors de la Première Guerre Mondiale. Ces tests-matchs entre Bleus et All Blacks ont contribué à la légende de notre sport !

Héroïques Irlandais !

Les Irlandais ont imposé un combat de tous les instants à des Australiens complètement dépassés.

Coup de tonnerre à l’Eden Park d’Auckland avec le succès héroïque de l’Irlande devant l’Australie (15-6). Le XV du Trèfle signe l’exploit de ce début de Coupe du monde et chamboule la hiérarchie.

On imagine facilement la liesse qui s’est emparée de Dublin malgré les nombreuses heures de décalage horaire entre l’Irlande et la Nouvelle-Zélande ! En s’offrant le scalp des Wallabies (15-6), candidats déclarés au titre suprême, le XV du Trèfle a signé un exploit fantastique que seule la Coupe du monde peut rendre grandiose. Entre grandeur et décadence tant l’Australie a été dévorée par des Irlandais remontés et héroïques à l’image d’une mêlée dévastatrice et d’un Sean O’Brien, qui s’affiche de plus en plus comme l’un des plus grands joueurs sur la planète rugby.

La donne a changé
Avec ce succès ô combien mérité, l’Irlande s’offre un boulevard quant à l’obtention de la première place de ce groupe C. Avec la Russie et l’Italie comme prochains adversaires, les hommes de Declan Kidney ne peuvent plus se cacher et s’annoncent comme la grande surprise de ce début de Mondial. Une victoire qui chamboule la hiérarchie et pourrait notamment offrir un quart de finale entre l’Australie et l’Afrique du Sud… Impensable jusqu’à la prestation d’une certaine marée verte passée par là.

L’Eden Park en mode Aviva Stadium
Et le match dans tout ça ? Samedi, l’Eden Park d’Auckland avait des faux airs d’Aviva Stadium. Un public acquis à la cause des Irish et un temps…irlandais avec des trombes d’eau en deuxième période. Un contexte propice aux partenaires de Brian O’Driscoll, toujours dans le coup à la pause après un duel entre O’Connor et Sexton au pied (6-6, 40e). Conscients d’avoir un coup à jouer face à des Australiens incapables de se montrer dangereux, les joueurs du Trèfle prenaient les commandes de la rencontre après une pénalité réussie par leur ouvreur au retour des vestiaires (9-6, 49e).

Cooper passe à côté
En face, les récents vainqueurs du Tri Nations balbutiaient leur rugby. A l’image d’un Quade Cooper en manque d’inspiration et coupable de gestes techniques trop imprécis. Dévorés en mêlée, les Australiens offraient des munitions aux Irlandais, qui ne se privaient pas pour les valider (12-6, 63e, puis 15-6, 72e). Malgré un sursaut d’orgueil en fin de rencontre, la bande à Genia ne pouvait que constater les dégâts, confirmant leur difficulté à s’imposer à l’Eden Park depuis 1986. Et observer avec tristesse la joie indéfectible des fantastiques hommes en vert. Assurément les premiers héros de cette Coupe du monde !

Source : Lefigaro.fr

Irlande vs. Australie

Les All Blacks impressionnent déjà

Les All Blacks ont fait une belle démonstration de rugby malgré le courage des Tonga

Face à des Tongiens dépassés physiquement, les All Blacks ont remporté le match d’ouverture de la Coupe du monde 2011 sur le score très confortable de 41-10. Avec pas moins de six essais côté néo-zélandais, le ton est donné dans ce Mondial, et surtout dans ce groupe A, dont font partie les Français…

Devant les très chanceux 60 000 spectateurs de l’Eden Park, les festivités de cette 7e édition de la Coupe du monde de rugby débutaient, lançant un mois et demi de compétition. Devant leur public, sur leur terre, les All Blacks version 2011 sentaient probablement monter la ferveur de tout un peuple. L’ancienne vedette des années 90, Jonah Lomu lui-même, participait à la fête et exécutait quelques pas de danse, accompagné de plusieurs centaines de danseurs.

« Un Stade de 4 millions de personnes »

Sept mois après le terrible tremblement de terre qui a endeuillé le Pays du long nuage blanc (181 morts), c’était un « Stade de 4 millions de personnes » qui vibrait à l’unisson. Après une heure d’une splendide cérémonie d’ouverture évoquant les liens très étroits de la culture néo-zélandaise avec la nature et … le rugby, place était justement faite aux 30 premiers acteurs d’un premier acte, opposant la Nouvelle-zélande aux Iles Tonga.

Il était 10h30 précise lorsque le premier Haka, celui des Tonga (le « Kailo ») débutait sous les yeux très respectueux de leurs adversaires. Peu après, l’un des grands moments de cette Coupe du monde arrivait, avec le plus célèbre Haka, le « Ka Mate ». Cette fois, c’était tout le monde de l’ovalie qui sentait une émotion si particulière, que seuls les grands moments de sport nous font ressentir.

Dagg et Kahui à la fête

Dès les premières minutes de la rencontre, les All Blacks portaient le danger dans le camp tongien, et passaient tout près du premier essai lorsque Kahui se faisait emmener gentiment en touche, à seulement quatre mètres de la ligne d’en-but. Sous la pression adverse, les Tongiens tremblaient sur leurs appuis, et Dan Carter ouvrait logiquement le compteur en inscrivant les trois premiers points de ce Mondial après cinq minutes de jeu (3-0, 6e).

Avec un jeu très au large, les Blacks se jouaient des percussions tongiennes et à 23 ans, Dagg aplatissait cette fois le ballon du bon côté de la ligne, pour le premier essai. Peut-être dérangé par un poignet gauche douloureux, Carter ne connaissait en revanche pas la même réussite sur la transformation (8-0, 13e). Même manque de réussite pour son homologue tongien, Morath, qui ratait sa pénalité. Dépassés par la vitesse d’exécution des Blacks, qui se régalaient à l’image d’une chistera de Williams pour Kahui, ils encaissaient un nouvel essai, cette fois transformé par Carter (15-0, 20e).

Sonny Bill Williams efficace malgré ses fautes sur les zones plaqueurs-plaqué

Une marée noire

Williams pensait même inscrire le troisième essai mais l’arbitre le refusait en raison d’un passage à vide de McCaw (24e). Mais encore trop timorés, les hommes de Finau Maka prenaient l’eau face à cette marée noire. Après une demi-heure de jeu, les All Blacks menaient 22-0 après un essai signé de nouveau Dagg, puis 29-0 grâce à Kahui… Il fallait attendre la fin de cette première période pour voir les premiers points des hommes en rouge, (29-3). La messe était déjà dite, et les adversaires des Blacks, à commencer par les Français, savaient à quoi s’en tenir.

Au retour des vestiaires, les Tongiens semblaient avoir resserré quelque peu leur défense. Les Blacks ne se procuraient d’ailleurs leur première occasion franche d’essai ‘qu’à’ la 55e minute, lorsque profitant d’une faute de main de ses adversaires, Toeava filait à l’essai. Mais cette fois, les Dieux de l’ovalie ne l’entendait pas de la même oreille, et après avoir visionné l’action, les arbitres irlandais estimaient que le N.11 néo-zélandais avait touché la ligne de touche avec son pied gauche avant d’avoir aplati en coin.

Six essais, un bonus

Mais le cinquième essai ne se faisait guère attendre après un coup de pied à suivre de Kahui pour lui-même, qui fixait les lignes adverses pour servir royalement Kaino (59e). Carter se ratait pour la deuxième fois au moment de transformer, mais le score parlait de lui-même (34-3) avant même l’heure de jeu. Sentant qu’ils ne s’étaient pas montrés à la hauteur de ce premier rendez-vous, les Tongiens tentaient de forcer le verrou néo-zélandais. Profitant d’un relâchement offensif des Blacks, et après une très belle séquence de jeu, les Rouges longeaient de droite à gauche la ligne d’en but, et finissait par la franchir par l’intermédiaire de Taumalolo qui en remerciait le ciel. Morath réduisait un peu plus le score et sauvait ainsi l’honneur de son pays (34-10, 72e).

Le résultat évoluait toutefois avec le sixième essai des Néo-zélandais qui usaient de leur jeu basé sur une fixation en milieu de terrain pour vite libérer, faire vivre la balle, et laisser faire les sprinteurs, en l’occurrence Nonu qui aplatissait entre les poteaux (41-10, 77e). Au coup de sifflet final, les supporteurs des All Blacks pouvaient jubiler, les deux défaites enregistrées dans le Tournoi des Six nations face à l’Australie et l’Afrique du Sud n’étant plus que deux mauvais souvenirs.

Source original : France télévision

Que faire du pactole des 35 millions d’euros ?

Que faire du pactole ?

 

En lisant le Midi Olympique de lundi dernier, j’ai pu voir que la France du rugby se pose la question suivante :

 

Que faire des 35 millions d’euros bruts gagné par la FFR  grâce à la Coupe du Monde de rugby.

 

Voilà ce que je propose :

 

Comme le fait très justement remarquer le « grand jaune » 35 millions brut c’est à la fois énorme et très peu, surtout quand on voit les sommes astronomiques qui circulent dans le sport professionnels aujourd’hui, y compris dans le rugby. C’est 35 millions brut devraient correspondre à 20 millions net.

Les différentes personnes interrogés issus de clubs de Fédérale et de Serge Blanco, représentant le rugby professionnels ouvrent plusieurs pistes intéressantes : Terrains synthétiques dans le nord de la France, développement du rugby dans les régions où ce sport est peu encore peu populaire : Bretagne, Nord Pas-de-Calais, Alsace, etc…

 

Premièrement je propose que ces 15 millions qui doivent partir en impôts diverses soient investis pour l’essentiel dans la Fondation Albert Ferrasse. En effet selon la loi française 66% du dons est déductible des impôts. Fondation Albert Ferrasse qui a pour lourde mission d’aider les grands blessés du rugby. Autant que cet argent parte directement à la cause de la grande famille du rugby que nous sommes. Non ?

 

Il nous reste donc 20 millions, je vous propose une piste qui risque d’en faire bondir plus d’un !

 

Construisons un Grand Stade du rugby en banlieue parisienne ! S’il-vous-plaît ne partez pas avant d’avoir écouter mon argumentation.

 

Ce stade pourrait accueillir les matchs du tournoi des 6 nations, des test-matchs contre les grosses nations de l’hémisphère sud (ou les matchs des nouvelles Séries Mondiales de Rugby que l’Interntional Rugby Board est en train de dessiner), la finale du championnat de France de rugby. Et aussi certaines oppositions du Top 14, celles du Stade Français Paris, ou bien du futur Racing Metro. Et pourquoi pas le futur grand « classicó » parisien entre les deux clubs ? Un vrai stade de rugby avec des tribunes qui ne seraient pas séparées de la pelouse par une piste d’Athlétisme à la façon du Millenium Stadium de Cardiff, de l’Ellis Park, de Twickenham, bref de tous les Stade de rugby qui ne soient pas le Stade de France qui lui est seulementy joli vu d’hélicoptère ! Le Millenium Stadium de Cardiff lors de l'entrée des Diables Rouges sur le terrain !

 

Comme nous l’avons dit précédemment, vingt millions c’est à la fois beaucoup est très peu. Je suis profondément attaché au rugby amateur et à son développement et c’est justement pour cela que je tiens à proposer une solution viable sur le long terme ! Parce que c’est bien cela le problème en combien de temps va se volatiser ces vingt millions si on commence à investir des terrains synthétiques à droite à gauche ? Comme vous le savez peut-être la FFR dispose d’un contrat avec le consortium du Stade de France dont elle a été la grande perdante, sachez qu’à chaque fois qu’on remplis le Stade de France pour un match du Tournoi la Fédération perd de l’argent ! Tandis que la Rugby Football Union anglaise elle s’en met plein les poches. C’est un comble. Cette solution n’est pas viable. Je crois que si les Français ont plein de défauts, n’en doutons pas,  ils ont en revanche la qualité de voir les grands projets, non pas comme une dépense mais comme un investissement facteur de croissance. Si la FFR disposait d’un tel stade, elle pourrait redistribuer cet argent aux clubs amateurs de façon pérenne. Voilà la logique de ma démarche.

 

Effectivement, pour construire un grand stade, je parle d’un stade d’environs 90 000 places, les vingt millions du mondial ne suffiraient pas puisqu’il faudrait compter deux cent millions d’euros. Pour le reste on peut imaginer que les collectivités territoriales participent aussi au projet  peuvent participer car le département et la ville qui accueillerait le stade en profiterait très largement.

Sur le fameux  « naming » (désolé je n’ai pas trouvé d’équivalent français). Une marque pourrait donner son nom au stade en contre partie de son financement. Attention, si certains trouve le concept très anglosaxon, imaginez que le nom du stade porte le nom d’une grande banque française, ou pourquoi pas de la région ou du département sur lequel il se trouve. Enfin, je pense que la tunique XV de France pourrait, elle, aussi porter le nom d’un parrain. L’Équipe de France on l’a vu est capable d’attirer des dizaines de millions de téléspectateurs, ce qui est plus que n’importe quel grand club de foot en France, régulièrement lors des joutes du Tournoi des 6 Nations, environ 6 millions de téléspectateurs regardent l’Équipe de France jouer. Soit plus d’un français sur dix.

 

Je pense qu’aujourd’hui le XV de France plus que le rugby  a atteint une notoriété nouvelle. Elle doit tout faire pour que le rugby d’en-bas puisse en profiter.