Grand Stade : Trois groupements de maîtrise d’oeuvre retenus

Le Dallas Cowboys créé par le cabinet d'architecture américain HKS

Trois groupements de maîtrise d’oeuvre ont été sélectionnés par la FFR pour construire son futur Grand Stade : HKS-Arte Charpentier, Foster and Partners-Constantini Regembal Architecture et Populous-Atelier 234

Le projet du Grand Stade de la Fédération Française de Rugby continue d’avancer. Après avoir réduit la liste des villes candidates à deux en décembre (Thiais-Orly et Ris-Orangis), la FFR a sélectionné trois groupements de maîtrise d’œuvre sur les 21 dossiers de candidature reçus. Le groupement formé par HKS, qui a construit le stade de football américain des Dallas Cowboys, et associé au Français Arte Charpentier a été retenu. Il sera en concurrence avec Foster and Partners, qui a rénové Wembley, et qui sera accompagné de l’agence française Constantini Regembal Architecture. Le troisième groupement sélectionné est composé de Populous, qui a notamment réalisé le Millennium Stadium de Cardiff, et de l’entreprise française Atelier 234. La désignation du groupement de maîtrise sera officialisée au cours du dernier trimestre 2012.

Source : Rugby365.fr

Dallas Cowboys Stadium, vue extérieure !

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Le grand stade de rugby est-il vraiment indispensable ?

Maquette du Stade d'Evry, le projet le plus champêtre

Evry et Thiais-Orly sont les deux derniers candidats retenus pour la construction du Grand Stade de rugby d’environ 80.000 places prévu en 2017 en région parisienne. Mais au-delà de ce match entre deux villes du sud de l’agglomération parisienne, d’où provient le choix de la Fédération Française de Rugby de lancer ce projet de stade ? Le Stade de France est-il obsolète, et vraiment trop peu rentable ?

Il semble assez probable que le projet de grand stade se concrétise. La sélection par la FFR de deux sites, à Thiais-Orly (Val-de-Marne) et Ris-Orangis (Essonne), susceptibles d’accueillir la nouvelle enceinte, entre clairement dans cette logique d’autonomie. Sauf revirement, ces deux candidatures seront départagées d’ici fin juin 2012. Ce choix politique se concrétisera avec le choix final de l’implantation dans le premier semestre 2012, puis la désignation du constructeur dans le dernier trimestre. D’un montant total de 600 millions d’euros, ce stade moderne, équipé d’un toit rétractable et d’une pelouse amovible, sera financé par la FFR à hauteur de 250 Millions d’euros) appuyée par des investisseurs privés.

Des raisons objectives pour construire le stade

Le projet de Thiais Orly, plus urbain

Grâce à ce projet, lancé en avril 2011, la FFR veut s’émanciper du Stade de France, où le XV de France dispute ses matches internationaux à domicile depuis 1998, et certains tests-matches en novembre, dans le cadre d’une convention, jugée trop coûteuse, qui s’achève en 2013. Sans parler de manque à gagner, « on estime que 178 millions d’euros qui ne sont pas allés au développement du rugby français entre 1998 et 2008 », confie le responsable du projet, l’ancien arrière du XV de France Serge Blanco. La FFR loue pour 400.000 euros par rencontre l’enceinte au consortium du Stade de France, qui a aussi la quasi-exclusivité de l’exploitation des panneaux publicitaires. La FFR souhaite donc imiter son homologue anglaise avec Twickenham. Les ressources dégagées par le stade permettent notamment de dédommager financièrement les clubs pour disposer des internationaux durant de longues périodes. En outre, certains partenaires de la FFR (Société Générale, GMF) achètent donc leurs propres espaces. La FFR propose à d’autres (Nike, Orange), à prix coûtant, des espaces qu’elle a achetés pour eux.

Avec ces économies substantielles et les nouveaux revenus générés par l’exploitation d’un nouveau stade, la FFR disposerait de ses propres moyens pour mener sa politique de développement du rugby, en pleine croissance depuis le milieu des années 2000. Le ministère des Sports, qui communique avec parcimonie sur le sujet, voit d’un oeil peu favorable un désengagement de la FFR du Stade de France. David Douillet a eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises. Le Consortium du SDF, qui a longtemps cru que la Fédération n’oserait pas aller jusqu’au bout, tente aujourd’hui de discréditer ce projet, sans réussite. Si la location de l’enceinte dionysienne avait coûté moins chère, surtout sur les dernières années du contrat qui court jusqu’en 2013, la FFR aurait probablement fait un effort et tout le monde aurait pu être gagnant. Ce n’est pas le cas, mais la pertinence du projet porté par Serge Blanco est avérée. Et le Consortium n’a pas trop à se plaindre: du fait de l’absence de club résident, l’Etat français –donc le contribuable- reverse chaque année une indemnité compensatrice évaluée à 35% des recettes globales…

Une enceinte moderne, modulable, multifonctionnelle

Cette enceinte d’une capacité de 82.000 places veut « réunir le meilleur de tous les stades existants », pour un coût total estimé à 600 millions d’euros. Elle sera dotée d’un toit rétractable et d’une pelouse amovible afin de pouvoir accueillir d’autres manifestations que les cinq à six rencontres internationales du XV de France (concerts, spectacles, salons…) et amortir plus facilement l’investissement, qui sera partagé entre la Fédération et des partenaires privés. Ce stade pourrait porter le nom d’un de ces partenaires (le fameux « naming »). A terme, les collectivités doivent également faciliter l’aménagement des espaces alentours pour en faire un « lieu de vie » propice aux avants et après-match. Cela fera trois nouveaux stades de rugby en Ile-de-France en très peu de temps puisque le Stade Français et le Racing-Métro disposeront également chacun de leur enceinte (le Stade Jean-Bouin de 20 000 places pour Paris, l’Arena 92 près de La Défense pour les Ciel et Blanc).

Source : France télévision

René Bouscatel veut (aussi) son grand stade… dans le Sud-Ouest !

René Bouscatel ne manque pas d'ambition pour sa ville

Alors que les médias n’en ont que pour le Grand Stade de la FFR, l’actuel président du Stade Toulousain rêve lui aussi de projet pharaonique… à Toulouse. Son idée ? Il l’a fait connaître lors de la Matinale d’Objectif News : Un grand stade de 60 000 places dans l’agglomération toulousaine, 4ème ville et 5ème agglomération de France. Pharaonique ? Son idée, conquérir un nouveau public avec une politique tarifaire proposant des « bas prix ».

L’idée de voir l’agglomération toulousaine disposer d’un tel outil n’est pas complètement incongrue : L’aire urbaine de Toulouse compte près d’un millions d’habitants, avec l’arrivée de la LGV à Toulouse, Bordeaux (autre aire urbaine d’un million d’habitants) ne sera qu’à une petite heure de la ville rose. Par ailleurs, la cité connaît une croissance exponentielle, près de 1000 nouveaux arrivants chaque mois, et peut compter sur un des tissus industriels les plus riches et dynamique d’Europe. Si on regarde ce qui se fait dans les autres pays, l’idée que Toulouse puisse bénéficier d’un tel écrin est loin d’être farfelue.

En revanche, il aurait été préférable de lancer cette idée avant l’Eurofoot 2016 afin que ce stade puisse être dans la liste des lieux accueillant l’événement. De plus, si on en croit les dires de l’avocat toulousain ce stade serait avant tout conçu pour le rugby et avec ce projet de Grand Stade rugby dans la banlieue parisienne, on peut facilement imaginer que la FFR ait l’intention d’y jouer tous les matchs du XV de France, test-matchs de novembre inclus. On voit mal ce Grand Stade Toulousain accueillir uniquement les demi-finales du Top 14 Orange ou un France-Fidji.

Peut-être que l’idée arrive un peu trop tard… ou trop tôt Après le succès connu en 2007, la France songe déjà a organiser un autre mondial dans les années 2020 (en 2023 ou 2027). On aura peut-être l’occasion de reparler d’un Airbus Stadium dans la ville rose.

L’interview de René Bouscatel lors de la Matinale d’Objectif News

Evry Centre-Essonne et Thiais-Orly : les deux finalistes pour accueillir le Grand Stade de la FFR

Le projet d'Evry Centre-Essonne

La FFR a décidé de pré-sélectionner deux villes pouvant accueillir le futur stade qu’elle veut construire. Les deux villes choisies sont donc Thiais-Orly et Evry Centre-Essone, deux localités proches du centre national de Marcoussis. Achères, Sevran, le Val-d’Orge et Massy ont donc été recalés. L’annonce de l’implantation de ce stade qui accueillera notamment le XV de France à l’horizon 2017 sera faite au cours du premier semestre 2012.

« Je suis très heureux du résultat auquel nous aboutissons aujourd’hui avec deux formidables projets potentiels pour la FFR. » Voilà les premiers mots de Serge Blanco, en charge du projet à la Fédération française de rugby. depuis des mois, il travaille. Et la FFR n’a jamais été aussi proche de rendre palpable son ambition de posséder son propre stade. Ils étaient neuf à être retenus lors de l’appel à candidature, plus que six depuis le 8 septembre, et ils ne sont plus que deux désormais. « Je voudrais surtout souligner l’exceptionnel investissement des six candidats en lice pour cette deuxième phase. C’est le lot de ce type de processus que de choisir et je tiens à remercier très sincèrement les élus et les équipes des six sites, qui ont tous fourni d’importants efforts pour développer de très beaux projets », a ajouté Serge Blanco. Thiais Orly d’un côté, Evry Centre Essonne de l’autre, voilà le duel proposé.

Pour le premier, c’est le site du Senia qui a été proposé par les communes d’Orly, de Thiais, de Rungis, de Chevilly-Larue et le Conseil général du Val de Marne. Un « site urbain à proximité immédiate de Paris, de l’aéroport d’Orly et sa future garde TGV », insiste la FFR. Le site de 15 hectares, situé à 6km de Paris, mise sur l’engagement d’un éco-quartier de 11 hectares vers Chevilly-Larue, la proximité du marché de Rungis et d’une future Cité de la gastronomie. Pour le deuxième, c’est la communauté d’agglomération Evry Centre Essonne qui a présenté le site de l’hippodrome de Ris-Orangis, avec un « site naturel en bordure de forêt, à 25 km de Paris, avec un potentiel de développement significatif autour du stade », souligne la FFR. Au total, 133 hectares, dont 80 sur le site de l’hippodrome aujourd’hui inutilisé. Les collectivités engagées sur ce dernier projet pourraient s’associer aux deux autres candidatures du département de l’Essonne qui n’ont pas été retenues du Val d’Orge (communes de Brétigny-sur-Orge et du Plessis-Pâté) et de Massy.

Les réflexions vont donc se poursuivre et s’affiner dans les mois à venir, la décision de la FFR devant tomber au cours du premier semestre 2012. L’instance fédérale souhaite construire à l’horizon 2017 un stade d’une capacité de 82 000 places, doté d’un toit rétractable et d’une pelouse amovible, capable bien entendu d’accueillir les matches du XV de France, ceux de la finale du championnat de France, ainsi que d’autres manifestations (concerts, spectacles…).

Source : France Télévision

Grand stade de rugby: « très peu de chances de revenir en arrière », selon Blanco

Serge Blanco, en charge du projet de grand stade à la Fédération française de rugby (FFR), affirme que la FFR n’entend pas revenir en arrière sur son coûteux projet, qui mettrait fin à quinze ans de partenariat avec le consortium Stade de France

Serge Blanco, en charge du projet de grand stade à la Fédération française de rugby (FFR), affirme que la FFR n’entend pas « revenir en arrière » sur son coûteux projet, qui mettrait fin à quinze ans de partenariat avec le consortium Stade de France

Serge Blanco, en charge du projet de grand stade à la Fédération française de rugby (FFR), affirme que la FFR n’entend pas « revenir en arrière » sur son coûteux projet, qui mettrait fin à quinze ans de partenariat avec le consortium Stade de France.

La Fédération française de rugby (FFR) rend publique samedi une « short list » de deux ou trois sites candidats pour accueillir son futur grand stade.

Q: Quels sont les critères qui président à votre choix de sites ?

R: « Il y a d’abord l’accessibilité du site en termes de transports: en train, en voiture, en transports en commun… Il y aussi la proximité, si on est loin ou non de Paris, la superficie du terrain pour laquelle nous avons fixé un minimum de 15 hectares… La valeur du site et les espaces à proximité comptent aussi avec la possibilité de le faire évoluer en un lieu de vie. »

Q: Ce stade représente un investissement évalué à 600 millions d’euros, de financement totalement privé. Etes-vous confiant sur le fait de trouver une telle somme dans le contexte actuel de crise ?

R: « La Fédération aura un apport de l’ordre d’au moins 250 millions d’euros. Derrière, il y aura des investisseurs et des banques. Cette estimation est le fruit de voyages et d’études vérifiées et a été validée dans un +business plan+. C’est une somme qu’on ne veut pas dépasser. Si on peut faire moins, on le fera. Ce stade pourra accueillir d’autres événements qui ne le feront pas vivre seulement du rugby mais l’amortiront par d’autres moyens. Il y a aussi d’autres leviers possibles, comme le +naming+ ou la vente de places sur le modèle des +debentures+ comme à Twickenham (achat de places pour une période de dix ans ou plus, ndlr). Je suis optimiste. La livraison du stade est prévue pour 2017 mais, s’il le faut, on peut en toute sérénité prendre un an de plus. »

Q: Il se dit que la FFR lance ce projet simplement pour faire pression sur le consortium du Stade de France en vue d’une possible renégociation de la convention qui s’achève en 2013…

R: « Ca me fait légèrement sourire parce que la Fédération ne dépense pas autant d’argent pour monter ce projet dans le simple but de faire un coup de bluff. Ou alors ce serait cher payé… La Fédération est montée dans un train et ce train prend de la vitesse. Il me semble compliqué de descendre en gare, alors qu’on ne sait même pas de quoi est faite cette gare, ses modalités, ni son avenir… Il y a très peu de chances pour que la Fédération revienne en arrière. »

Propos recueillis par Simon VALMARY (AFP)

Source : TV5 Monde

La FFR déterminée pour avoir son grand stade !

Le projet de Thiais-Orly

Le projet se précise. Des six encore en lice pour accueillir son futur grand stade (82.000 places), la Fédération française de rugby (FFR) désignera , à l’issue de son comité directeur, les deux villes finalistes. Aujourd’hui sont toujours en course Thiais-Orly (Val-de-Marne), Sevran (Seine-Saint-Denis), Achères (Yvelines) et trois candidats situés en Essonne : Massy, Val-d’Orge (Brétigny-sur-Orge) et Évry. Les deux premiers projets font figure de favoris. Concernant le stade en lui-même, vingt et un dossiers d’architecte ont été reçus, il n’en restera que deux ou trois à la fin de l’année.

L’idée de créer une infrastructure dédiée à la FFR est perçue par beaucoup comme un moyen de mettre la pression sur le Consortium du Stade de France, dont la convention pénalisante pour la fédération (lire encadré ci-dessous) arrive à échéance en 2013. Ce que dément Pierre Camou, qui a mandaté Serge Blanco, l’ancien président de la Ligue, pour mener à bien ce dossier. L’investissement s’élèverait à 600 M€ pour ce qui deviendrait la plus grosse enceinte sportive de France, dotée d’un toit et d’une pelouse rétractables. Elle accueillerait, à partir de 2017, six à sept matchs de rugby par an, plus d’autres manifestations culturelles et sportives. Ce qui implique que le XV de France, à l’avenir, ne se produirait plus en province.

Les projets de chaque ville

Opération de «naming» 

Derrière ce projet, un modèle économique clair: créer une «machine à cash» identique à celle que les Anglais ont mis en place avec Twickenham. Le dernier bilan de nos voisins d’outre-Manche fait envie. La RFU (fédération anglaise) présente un chiffre d’affaires annuel de 158 M€ et un bénéfice d’exploitation de 47 M€. Et dire que, l’an prochain, la RFU aura terminé de rembourser l’emprunt contracté pour le dernier agrandissement du temple du rugby, lancé en 2005. Aujourd’hui, un match à Twickenham rapporte 9 M€ à la RFU, contre seulement 3 M€ à la FFR, qui loue le Stade de France 400.000 € par rencontre. En dix ans à Saint-Denis, Pierre Camou estime ainsi le manque à gagner à 160 M€ ! Deux questions restent cependant en suspens. La FFR parviendra-t-elle, en ces temps de récession, à lever les fonds nécessaires à son projet ? En plus d’une lucrative opération de «naming», Pierre Camou songe à conjuguer plusieurs mécanismes d’investissement. Autre problème, la région Île-de-France, longtemps à la traîne en termes d’enceintes sportives, risque d’être saturée à l’avenir. En plus du Parc des Princes (50.000 places) et du Stade de France (80.000) vont sortir de terre le nouveau Jean-Bouin du Stade Français (22.000) en mars 2013 et l’Arena 92 du Racing-Métro (32.000) au troisième semestre 2014. La FFR n’arrive-t-elle pas trop tard ? Il est prévu que les travaux débutent en 2014 pour une livraison en 2017. Et l’investissement serait amorti dès 2024. Aujourd’hui, la FFR bâtit sur le long terme…

Source : Lefigaro.fr

PSA : Le fait du Prince !

Philippe Saint-André troquera-t-il sont blazer du RCT pour celui du XV de France ? C'est très vraisemblable.

Si le président dela FFR avait choisi de saboter les 4 prochaines années du XV de France, il ne s’en serait pas pris autrement. J’appuie à 100% Pierre Camou quand il décide de faire rentrer la fédé dans une nouvelle ère à l’aide du futur grand stade de la FFR, en revanche il faut bien reconnaître que cette méthode de désignation unilatérale de l’entraineur national est complètement en contradiction avec sa volonté de moderniser le rugby français. Je ne critique pas le choix de Philippe Saint-André, encore qu’il n’ait jamais rien gagné en France, il est reconnu par de nombreux spécialistes comme une référence nationale, à défaut d’être une référence mondiale. Avouez tout de même que là Pierre Camou s’est compliqué la tâche et qu’en termes de communication et de transparence il y avait mieux à faire.

Une communication chaotique car les médias ont éventé et largement commenté une info alors quela FFR n’a toujours pas officialisé la nomination de l’entraîneur toulonnais. Même le Mourad Boudjellal s’est dit content et a félicité son entraîneur pour son nouveau poste devant les médias. Silence total du côté de Marcoussis en revanche !

Un manque complet de transparence car on ne sait toujours pas qui, comment et selon quel critère l’entraîneur est désigné. Ne serait-il pas mieux de faire un appel à candidature. Ce qui permettrait aux clubs dont les entraîneurs sont candidats de préparer leurs arrières ? De confronter les projets des uns aux projets des autres et d’impliquer un panel de spécialistes parmi lesquels le DTN, l’ancien sélectionneur, et pourquoi pas les entraineurs du Top 14 d’émettre son opinion. Le Président aurait bien sûr le dernier mot, mais le procédé serait tout autre.

En échange de quoi, le futur coach du XV de France va devoir faire sans entraîneur des avants les deux premières années et à certains de proposer des options de bricolages et un poste d’intermittent du spectacle à Yannick Bru. Où et comment mettre des battons dans les roues aux futurs Bleus et renforcer encore un peu plus le sentiment de cacophonie déjà omniprésent autour de cette équipe…