Top 14 : L’Usap 31 ans après !

L’Usap, qui ne s’était plus imposé à Toulouse depuis 1981, a réussi l’exploit de s’imposer ce vendredi, dans la Ville Rose (18-19). La 1 000e de Guy Novès à la tête des Rouge et Noir est gâchée après cette nouvelle défaite des champions de France, qui met fin à près de trois ans d’invincibilité des Toulousains à domicile.

« On est l’équipe la plus stupide de France. » Le compliment est signé Marc Delpoux (voir par ailleurs) et en dit long de l’impuissance actuelle des champions de France toulousains, tombés ce vendredi face une équipe de l’Usap, certes admirable de solidarité, mais que son indiscipline chronique aurait dû conduire à une nouvelle défaite loin de ses bases. Mais les champions de France sont en plein désarroi et toute la hargne catalane aura suffi pour interrompre la série d’invincibilité de 38 matches des joueurs de Guy Novès, qui durait depuis près de 3 ans (défaite 9-6, le 20 février 2010, ndlr). Et gâcher avec la 1 000e du manager toulousain.

Une semaine après la défaite à Agen (22-9), le Stade a étalé tout son malaise du moment. Le grand Toulouse, même gêné aux entournures comme il l’est en cette période de doublons, aurait fini par s’en sortir… Mais l’équipe, capable d’inscrire 16 essais dans le dernier quart d’heure, soit 41 % de son total de la saison, n’est plus actuellement que l’ombre d’elle-même et n’a pas su cette fois s’en sortir. Pour laisser l’Usap interrompre une autre série avec cette première victoire des Catalans loin de leurs bases depuis le 23 février 2011 (victoire 9-0 à Biarritz, le 23 septembre 2001, ndlr) et surtout un exploit historique avec ce premier succès dans la Ville Rose depuis… 31 ans ! Novès, mâchoire serrée, préférait manier l’ironie, mais n’en pensait pas moins en l’absence de sept de ses internationaux (seul Mas manquait à l’appel du côté de l’Usap), au repos en prévision du prochain Angleterre-France. « On n’a fait que du coaching sur blessure, déplorait le technicien au micro de Canal+ Sport en référence aux sorties après seulement vingt minutes de jeu de Lamboley et Botha. La fraîcheur de l’Usap a pesé en fin de match. Le championnat n’est pas important, la priorité c’est l’équipe de France, avoir sept joueurs en Bleu c’est bien, ils étaient en tribunes pour nous soutenir, c’était bien. Mon 1 000e match je m’en fiche complètement, on va continuer à s’accrocher, à livrer combat jusqu’au bout, et on comptera les points à la fin. » Et d’ajouter plus amer que jamais : « On espère que l’équipe de France gagnera quelques matches…« 

Toulouse, morne plaine

Forcément loin de son entame tout feu tout flamme d’il y a cinq mois, à Barcelone, l’Usap, malgré une bonne entrée en matière, se commet par son indiscipline et offre à Luke McAlister, qui a touché du bois sur sa première tentative (7e), l’opportunité de concrétiser la mainmise des Toulousains sur le ballon. Cinq pénalités dans le seul premier quart d’heure, dont un carton jaune clément pour l’ailier Adrien Planté, auteur d’un plaquage dangereux sur Yves Donguy, et le buteur néo-zélandais enquille ses deux premiers coups de pied (10e, 13e) de la soirée (6-0). Dans son probable souci de prouver aux sélectionneurs qu’ils se sont trompés en l’évinçant du groupe France pour Twickenham, Romain Taofifenua symbolise se trop-plein d’agressivité des Catalans. Une Usap qui, pourtant, malgré son infériorité numérique, réussit à réduire le score par James Hook suite à cette faute « intelligente » de Grégory Lamboley sur ce maul écroulé à cinq mètres de la ligne toulousaine (6-3, 18e).

La dernière action de Lamboley qui, touché a priori aux ischio-jambiers, doit quitter la pelouse, suivi de près par le talonneur Gary Botha (cheville). De la casse, mais toujours cette avalanche de pénalités sur l’Usap, qui concède trois nouveaux points (9-3, 22e). Par-delà les intentions, c’est la pauvreté technique de ce premier acte qui, de part et d’autre, saute aux yeux. A l’indiscipline, apanage des visiteurs, s’ajoute une série de fautes techniques partagées, qui voit Hook (9-6, 30e) et McAlister (12-6, 35e) faire le score. Même si le Gallois regrettera ces deux tentatives ratées avant la pause (42e).

« On est fébriles dès qu’on entre dans le camp des Catalans. » L’aveu de Clément Poitrenaud à la pause illustre les doutes du moment dans les têtes toulousaines. Et ce n’est pas le triste début de seconde période qui risque de rassurer les Rouge et Noir, capables tout au plus de créer un petit break par McAlister (15-6, 51e). Des Toulousains qui ne sont pas exempts de tout reproche en matière de discipline, à l’image de ce plaquage à l’épaule, signé Census Johnston, qui étend de tout son long les 138 kilos et les 2 mètres de Taofifenua. La sanction tombe : carton jaune pour le Samoan et trois points de plus pour Hook (15-12, 58e). Le buteur perpignanais qui ramène même l’Usap à trois longueurs (15-12, 64e). Le grand « Tao » s’est relevé, mais pour commettre une nouvelle faute, qui redonne de l’air au Stade (18-12, 65e). Avantage toutefois bien fragile pour des Toulousains, de plus en plus défaillants en conquête et surtout incapables de se défaire de la menace directe de leurs adversaires qu’un jeu au pied apparemment anodin de David Marty envoie au paradis sur ce ballon récupéré par Gavin Hume, auteur de l’essai d’une victoire historique dans la Ville Rose (18-19). Ultime signe de l’avanie toulousaine, le poteau que touche McAlister sur sa dernière tentative de pénalité (75e). Quand ça ne veut pas…

Source : Orange Sports

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Usap: le bon jour du président

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https://i0.wp.com/upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/1/1b/Logo_Top14_2012.jpgMême si tout ne fut pas facile, l’Usap a dominé de manière logique (39-13) un SU Agen qui n’aura pas su tenir la distance ce vendredi, à Aimé-Giral, où les Catalans, auteurs de cinq essais, ont salué d’une victoire bonifiée la nouvelle présidence de Daniel Besson, le successeur de Paul Goze.  

L’opposition agenaise n’avait ce vendredi, à Aimé-Giral, certainement pas la qualité des champions de France, mais il aura fallu malgré tout à Nicolas Mas et ses partenaires se relever les manches pour finir par prendre largement la mesure de leurs adversaires après le repos, forts d’une mainmise de tous les instants sur cette rencontre. Si l’on excepte dix minutes d’un opportunisme total en fin de première période, Agen, qui ne comptait qu’un petit point de retard à la pause (14-13), n’aura tout simplement pas su tenir la distance. Un mal récurrent cette saison pour l’équipe de Philippe Sella qui, avant cette rencontre, avait déjà concédé seize de ses vingt-cinq essais en seconde période. Trois de plus seront venus grossir cette statistique, en même temps que sa faiblesse en conquête, et notamment en mêlée fermée, avait une fois encore placé ce SUA d’emblée en difficultés.  Nicolas Mas pouvait savourer : « Il a vite fallu se remettre dans le championnat. La victoire avec le bonus est là et tout le monde est content, c’est le principal, lâchait le pilier de l’équipe de France au micro de Canal + SportEn première période, nous n’avons pas respecté le plan de jeu ni les Agenais. Nous sommes partis dans un rugby débridé avec beaucoup trop de fautes. Agen nous a mis à mal en revenant à un point, mais nous avons rectifié le tir en seconde période« . Et offert un succès à cinq points à leur président. 

Lagarde, le pire et le meilleur

Agen a sans doute des intentions au coup d’envoi de ce toujours périlleux déplacement en terres catalanes. Mais pour exister à ce niveau et espérer menacer cette Usap, le SUA part avec un handicap récurrent et, on serait tenté de dire, rédhibitoire : une mêlée fermée, véritable talon d’Achille d’une équipe qui cède sur cet exercice après moins de dix minutes de jeu. La première épreuve de force imposée par Cap’tain Mas et sa première ligne met au supplice son homologue lot-et-garonnaise, qui paye sans doute aussi sa réputation si peu glorieuse dans ce secteur de jeu. Les pénalités pleuvent, au point d’envoyer le pilier Laurent Cabarry au frigo pour dix minutes, avant que M. Gauzere n’ait d’autre choix que d’offrir l’essai de pénalité aux Perpignanais (7-0, 9e). On a connu meilleur entame pour se mettre en confiance à Aimé-Giral…

Gavée de munitions, l’Usap, après ces trois semaines de trêve internationale, elle, retrouve ses automatismes et enfonce le clou dans la foulée sur cette attaque en première main sur laquelle la défense agenaise, bien naïve, tombe dans le panneau des leurres sang et or et laisse un boulevard à David Marty pour le deuxième essai des locaux (14-0, 14e). Pour son premier match de la saison, Raphaël Lagarde, positionné à un poste d’arrière inhabituel pour lui, a peut-être pêché par inattention, même si son ailier Tagotago ne l’a certainement pas aidé sur ce coup-là. L’ancien Montpelliérain semble promis à une longue soirée avec ces deux échecs au pied en suivant (20e, 24e). On se trompe lourdement. Sa réaction est même superbe. Deux éclairs sur deux premiers mouvements offensifs limpides des Agenais : la passe après contact de Vincent Roux profite à Tagotago, qui n’a plus qu’à servir Lagarde en bout de ligne pour l’essai de la révolte suaviste (14-5, 30e). L’ex-joueur de Marc Delpoux sous le maillot de l’UBB joue un drôle de tour à son ancien entraîneur avec ce déboulé et ce jeu au pied d’une précision diabolique, qui envoie Miguel Avramovic à dam (14-10, 35e). Irrésistible face à des Perpignanais soudain fébriles, malgré leur outrageuse domination en conquête (70 % de possession), Lagarde s’offre un drop juste avant la pause (14-13, 41e). Le doute est permis pour Mas et ses partenaires à l’heure de regagner les vestiaires…

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KO pour les visiteurs du soir, réduits à un zéro pointé en seconde période

« Il faut se remettre au boulot… » L’appel au réveil de ses troupes du capitaine catalan est au moins aussi clair que celui de son entraîneur, dont résonnent encore les vestiaires à la reprise, mais cette Usap, bien que capable de perpétuer de plus belle sa mainmise sur le ballon, n’en profite que trop peu. Deux pénalités de James Hook (47e, 57e) ne suffisent pas à éloigner la menace agenaise (20-13). Il faut la rentrée de l’Anglais Richard Haughton, décisif sur son attaque de la ligne adverse, pour créer la brèche longtemps retardée par le SUA et envoyer Farid Sid à l’essai (25-13, 59e). Si un possible hors-jeu sur la dernière a échaudé le banc agenais, le ballon chipé par Florian Cazenave dans les mains de Mathieu Lorée provoque l’ire de Mathieu Blin et David Darricarrère. Au bout du contre de 80 mètres, c’est le break pour l’Usap (32-13, 66e). Qui se libère d’un cinquième essai en force, signé Guilhem Guirado, pour un bonus aux allures de KO pour les visiteurs du soir, réduits à un zéro pointé en seconde période. Dans la tribune, Daniel Besson, le nouveau président, accompagné de Paul Goze, pouvait savourer la première victoire de son mandat.

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L’USAP, à la barcelonaise !

Farid Sid nous a offert quelques beaux slalomes dans la défense toulousaine

La presse annonçait un terrible flop : L’USAP qui joue depuis deux ans le bas du championnat allait délocaliser un match crucial dans la capitale catalane face à l’ogre toulousain qui allait la manger toute crue. On avait juste oublier un paramètre : la légendaire fierté du club sang-et-or.

Le match commence de la plus mauvaise des manières pour les Perpignanais, sur le coup d’envoi deux avants se télescopent et l’arbitre du match ordonne une mêlée introduction Toulouse. Comme attendue (l’USAP compte de nombreux blessés en première ligne dont Nicolas Mas et Kisi Pulu) les Toulousain font sauté la première ligne adverse comme un bouchon de champagne qui concède une pénalité que l’ouvreur toulousain Luke McAlister convertira. L’USAP répond du tac au tac par un magnifique essai en bout de ligne inscrit par l’ailier Farid Sid. Très vite les Perpignanais comprennent que leur salut passera par le jeu. Les Toulousains incontestablement plus puissants, avec notamment une troisième ligne énorme Picamoles-Galan-Dusautoir, se font prendre de vitesse sur les extérieurs.

James Hook à son tour passera une pénalité qui permettra à l’USAP de mener 8 à 6 à la douzième minutes. L’ouvreur gallois sera déterminant en jouant au pied une longue passe diagonale pour Bertrand Guiry qui inscrit l’essai. Quelques minutes plus tard, c’est sur une combinaison en touche que Guilhem Guirado marquera le troisième essai synonyme de bonus offensif : le jeune deuxième ligne Romain Taofifenua fait une magnifique passe dans la défense pour son talonneur qui trouve la terre promise.

Un peu avant la pause, lorsque les Toulousains comprennent qu’il faut protéger les extérieurs trop tard, cette USAP au feu sacré commence à prendre les Hauts-Garonnais dans l’axe par l’intermédiaire d’une série de pick and go. Le troisième-ligne international écossais Alasdair Strokosh trouve à son tour la terre sacré. Le Stade Toulousain encaisse quatre essais en une seule mi-temps sans pouvoir proposer la moindre riposte !

Dès le début de la deuxième mi-temps l’arrière anglais Richard Haughton, joker médical du club catalan, inscrit le cinquième essai catalan sur une pénalité joué rapidement. Les Toulousains sont pris de vitesse et ne savent même plus ou regarder.

Les hommes de Thierry Dusautoir se reprendront en deuxième mi-temps inscrivant deux essais (un essai de pénalité et un essai de Yannick Nyanga). L’invraisemblable occasion d’essai ratée par Vincent Clerc ou le carton jaune de Florian Fritz montre bien que les Toulousains n’étaient pas dans leur assiette ce samedi et qu’ils n’attendaient que la fin du match. L’arbitre M. Garcès aurait même pu accorder un sixième essai perpignanais de Taumalolo emmené par un groupé pénétrant du pack sang-et-or sans que personne ne crie au scandale.

Lors du coup d’envoi le somptueux Stade de Montjuic semblait à moitié vide, lors du coup de sifflet finale il paressait en revanche à moitié plein et que même s’il faudra revoir pour l’USAP les conditions des délocalisations à Barcelone (date, partenariat ou non avec le Barça) ce match à Montjuic fut un vrai succès et l’USAP a retrouvé ses ambitions. Les Catalans ont répondu de la plus belle des manières à Guy Novès qui se plaignait de devoir se déplacer aussi loin.

Hélas la joie aura été de courte durée à peine rentré dans les vestiaires les joueurs de l’USAP ont appris que le chauffeur de bus victime d’une crise cardiaque est décédé. Paul Okesene, ancien joueur de rugby à XIII et à XV dans la région. D’origine samoane il était le papa des joueurs îliens de la région. Les membres du club était très affectés par cette terrible nouvelle.

Top 14: Toulon seul au sommet, Perpignan respire

Les Toulonnais remportent leur premier match à la maison est prennent le leadership du Top 14 (photo : courrier-picard.fr)

Les stars de Toulon ont réussi leur début au stade Mayol pour s’emparer de la tête du Top 14 grâce à un succès bonifié sur Bordeaux (42-12) devant Biarritz, vainqueur de Montpellier (27-8), tandis que Perpignan a débloqué son compteur de victoire face à Bayonne (18-13) lors de cette quatrième journée.

Victorieux des quatre premières rencontres de championnat, les Toulonnais et les Biarrots ne sont séparés que par un point au classement, les premiers réussissant à prendre un bonus offensif perdu par les seconds dans les dernières minutes.

Vexée par une première mi-temps hésitante malgré un essai rapide de David Smith, l’armada toulonnaise inspirée par Frédéric Michalak a pris le large durant le second acte grâce à quatre essais des arrières Delon Armitage, Maxime Mermoz (2) et Mathieu Bastareaud.

Dans une rencontre émaillée de fautes, d’en-avants et de maladresses, notamment des buteurs, Biarritz a tiré profit de deux décisions arbitrales sévères du juge de touche – des cartons jaunes adressés aux Montpelliérains Timoci Nagusa (54e) et Thomas Combezou (58e) – pour faire la différence.

En supériorité numérique, les Biarrots ont inscrit trois essais en 10 minutes, entre la 56e et la 66e, par Iain Balshaw, Benoît Guyot et Yann Lesgourgues.

Frustrés par le scénario de la rencontre, les Montpelliérains ont toutefois réussi à priver Biarritz du bonus offensif grâce à un essai de Thomas Combezou en fin de rencontre.

Sous pression avant cette journée en raison de trois défaites d’affilée et de nombreuses blessures, Perpignan a livré un match efficace et concrétisé ses temps forts grâce à la botte de son ouvreur James Hook, auteur de tous les points de son équipe (18).

L’essai de pénalité inscrit par Bayonne à l’heure de jeu permettait aux visiteurs de prendre le bonus défensif.

En revanche, Agen, balayé par le Stade Toulousain (62-13) et Mont-de-Marsan, battu par Grenoble (52-7), n’ont toujours pas gagné dans ce Top 14 et sont englués aux dernières places du classement.

GRENOBLE ET TOULOUSE BRILLENT, PARIS EN ÉCHEC

Sans ses titulaires, Agen ne faisait illusion que vingt minutes sur le terrain de Toulouse grâce à l’essai de Semisi Telefoni.

Par la suite, le champion de France mené par un excellent Luke McAlister déroulait son jeu pour inscrire une pluie d’essais (8) – Lilian Galan, Vincent Clerc (2), Timoci Matanavou, Gaël Fickou, Louis Picamoles, Edwin Maka et Gary Botha – bonus offensif à la clé.

Dans le duel des promus, Mont-de-Marsan n’a pas existé sur la pelouse de Grenoble.

Les Landais ont raté leur entame en encaissant quatre essais de Laurent Bouchet (2), Jonathan Pélissié et Nigel Hunt et en récoltant deux cartons jaunes en 30 minutes de jeu.

Malgré un essai collectif, le cauchemar montois continuait : trois nouveaux essais de Hunt, Joaquin Tuculet et Albertus Buckle et un carton rouge pour le talonneur Joan Caudullo.

Les Grenoblois signent ainsi un troisième succès et un premier bonus offensif qui pourrait être important à l’heure de faire les calculs en fin de saison.

Au sortir de deux revers inquiétants à l’extérieur, le Stade Français, mené 9-17 après avoir encaissé un 11-0 dont un essai de Romain Cabannes, a arraché le nul sur la fin face à Castres (20-20).

Très maladroits durant toute la partie, les Parisiens sont revenus grâce à un essai de Paul Williams dans les dernières minutes.

Peu en réussite dans ses tirs au but, Julien Dupuy manquait la transformation de la victoire puis Felipe Contepomi un drop précieux.

Dimanche soir, en clôture de la journée, Clermont tentera d’enchaîner face au Racing-Métro un deuxième succès d’affilée à domicile.

Edité par Simon Carraud et Danielle Rouquié

Source : Le Nouvel Observateur