La famille Mister Rugby continue de grandir !

Des idées cadeaux pour Noël ? Comme d’habitude vous êtes en retard ! Je vous propose de faire un saut dans l’une des –désormais- 7 boutiques Mister Rugby présentes dans l’Hexagone. Vous connaissiez déjà les boutiques parisienne, toulousaine, basque où à l’Isle-Jourdain dans le Gers. Désormais Lyon et Marseille sont deux villes qui tournent de plus en plus ovale, elles aussi disposent aujourd’hui de boutiques. La petite dernière vient d’ouvrir dans la cité phocéenne sur la prestigieuse avenue du Prado (au numéro 279). Les 7 boutiques seront ouvertes dimanche 18 décembre. A vos achats !

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On en salive déjà !

Benji Marshall du XIII au Clermont Auvergne ?

La ligue a publié hier avec un peu de retard son calendrier pour la saison 2010-2011 du TOP 14. L’instance chargée du rugby professionnel français a quelque peu tardé à publier ce calendrier, mais il est vrai que les paramètres à prendre en compte étaient presque infinis : Eviter les doublons Coupe d’Europe-Championnat, les gros clubs qui ne voulaient pas jouer entre eux lors des matchs du XV de France, des délocalisations de plus en plus nombreuses, des stades en rénovation de certains clubs. A défaut de nous proposer le calendrier parfait, la LNR offre un calendrier qui plaira au plus grand nombre.

Toujours autant de stars

Ce championnat de France, qui depuis deux ou trois ans a connu une ascension exceptionnelle et est devenu une référence en matière de compétitions domestiques, pour ne pas dire LA référence du rugby à XV, un peu comme la NRL est celle du XIII. Certes, plusieurs stars sudistes sont retournées dans leurs pays avec en point de mire la Coupe du Monde 2011. Ainsi Sonny Bill Williams est parti vers la Nouvelle-Zélande et les Canterburry Crusaders. Compte tenu de ces bonnes prestations en Top 14, on peut imaginer que SBW sera intégré dans le XV des All Blacks. Arrivée le même été l’Australien Mark Gasnier a effectué deux saisons plus discrètes dans le Top 14 (N’oublions tout de même pas qu’il fut l’un des meilleurs marqueurs de la saison), par conséquent il retournera chez les treizistes et réintégrera son club de toujours, le Saint-Georges Illawara. C’est une demi-surprise, car on pensait que la fédération australienne allait faire pression pour récupérer cet élément et l’intégrer dans la future franchise de Super 15, des Melbourne Rebels. Quant à Karmichael Hunt va s’engager dans la nouvelle franchise de footy de la Golden Coast.

Sione Lauaki troquera son maillot des Chiefs pour celui de l'ASM

Mais tous ces départs seront largement compensées : l’ailier du XV de la Rose, Paul Sackey, le pilier néo-zélandais Carl Hayman, référence mondiale à son poste porteront les couleurs rouges et noires du RCT, l’ailier des All Blacks et des Auckland Blues, Rudi Wulf devrait les rejoindre sur le bord de la rade.. Après une escapade sud-africaine, le numéro 10 argentin, Juan Martin Hernandez reviendra à Paris pour porter les couleurs… du Racing ! Voilà qui devrait pimenter le derby entre les deux clubs franciliens ! Les Champions clermontois ont fait signer l’une des attractions de l’hémisphère sud : Sione Lauaki, le Maori connaît déjà la région puisqu’il a déjà joué à Nevers en Fédérale II l’espace d’une saison quand il était encore junior. Alors qu’il était annoncé du côté des Melbourne Rebels le facétieux Caucaunibuca sera toujours agenais l’année prochaine. Le club Lot-et-Garonnais lorgne également le Gallois Andy Powell, ce qui serait un énorme coup. Les Champions de France ont également approché l’ouvreur des West Tigers et des Kiwis, Benji Marshall. Ce serait un énorme coup, puisque depuis les départs des SBW et de Mark Gasnier Benji Marshall est considéré comme la nouvelle star du XIII.

Pourtant cette saison 2010-2011 n’est annoncée que comme une simple saison de transition, les sergents recruteurs des clubs du Top 14 auraient déjà les yeux sur la saison suivante afin de se disputer les plus belles stars de ce jeu.

Plus de délocalisations

Ce qui était considéré comme un événement exceptionnel devient monnaie courante. Pratiquement tous les clubs du Top 14 Orange délocaliseront leurs plus belles affiches dans les plus grandes arènes de France. Ainsi le RC Toulon jouera 3 clubs au Stade Vélodrome de Marseille (Toulouse, Clermont et le Racing), le Stade toulousain ira quatre fois au Stadium, les dirigeants du CO ont eu la bonne idée de s’exporter au Stade de la Méditerranée de Béziers, ce sera le grand retour du rugby d’élite à Béziers. En revanche les joutes contre Perpignan et Toulon, un temps envisagées au Stade de la Méditerranée, se feront finalement à Castres. Agen recevra deux fois au Stade Chaban-Delmas de Bordeaux. Le CSBJ continuera de délocaliser au Stade des Alpes et le Stade français au Stade de France. Le club parisien sera imité par le Racing qui jouera également dans l’enceinte dionysienne. Les clubs basques joueront à plusieurs reprises du côté d’Anoeta. On peut regretter que Montpellier et La Rochelle ne les imitent pas en profitant du Stade de la Mosson et de la Beaujoire. Le rugby en terre nantaise, voilà qui aurait été un véritable scoop tandis que le FC Nantes-Atlantique sombre en queue de Ligue 2.

A quand un match de Top 14 à Nantes ?

150 millions de raisons de rêver et un télérugby ?

Si la ligue a tant cherché à faire plaisir à ces clubs, c’est aussi qu’elle à l’intention d’en mettre plein les yeux au diffuseur Canal +. En effet, selon Midi-Olympique plusieurs présidents du Top 14 parmi lesquels Mourad Boudjellal et Paul Goze entendent bien voir le rugby toucher le jackpot. Nos deux champions de la règle de trois ne comprennent pas pourquoi le rugby fait un tiers de l’audience des matchs de Ligue 1 et que le Top 14 ne touche que le dixième de ce qui est offert au foot. Ces prétentions n’affolent cependant pas Eric Bayle, responsable du service rugby chez Canal +, car le concurrent de la chaîne cryptée qui serait prêt à faire monter les enchères aussi haut pour le Top 14 ne semble pas exister. Toutefois, il semble évident que la LNR pourra au moins multiplier par 3 ou 4 ses revenus télévisuels qui sont actuellement de 25 millions d’euros annuels. La proposition du président de l’USAP, Paul Goze, de découper l’offre en plusieurs parties. Ainsi nous pourrions avoir la création d’un « télérugby » sur une chaîne gratuite. Cette idée semble intéressante, car au-delà du fait qu’elle doperait les tirelires des clubs du Top 14 elle contribuerait à populariser le championnat dans les régions nord, et dans les milieux populaire, là où le rugby ne fait pas encore recette. Là aussi il s’agit de trouver les annonceurs prêts à casser les œufs pour le ballon ovale, compte tenu du succès grandissant du championnat on est en droit de rêver.

Une telle manne serait une aubaine pour les petits clubs, comme le CSBJ. Les Isérois sont encore une fois menacés de relégation  en Fédérale I. Mais qui peut croire qu’Albi qui a effectué un recrutement et un prévisionnel de ProD2 pourrait s’engager dans le meilleur des championnats du monde ?

Parfum de phase finale à Marseille

L'USAP en favori se déplacera à Marseille pour affronter leurs nouveaux dauphins toulonnais

PERPIGNAN — Perpignan s’offre une répétition générale contre Toulon, samedi à Marseille lors de l’affiche de la 25e et avant-dernière journée du Top 14 qui pourrait permettre aux Catalans de lancer idéalement leur campagne vers un second Bouclier de Brennus consécutif.

Tous les voyants sont au vert en Catalogne. Premier du classement, mis en grande confiance par son carton (44-23) contre le Stade Français et sa victoire (17-11) à Castres et déchargé de toute obligation européenne, Perpignan n’est plus qu’à quatre matches d’un second titre d’affilée, un exploit qui n’a plus été réalisé depuis Biarritz en 2004 et 2005.

« L’an dernier, on a eu un titre. Un titre, c’est magnifique, c’est superbe. Aujourd’hui, on court après un palmarès », a déclaré, ambitieux, l’entraîneur catalan, Jacques Brunel.

Un victoire face à Toulon placerait l’Usap dans des conditions idéales pour conserver son sceptre. Perpignan pourrait alors peaufiner tranquillement ses réglages contre Albi, lanterne rouge du Top 14, et disposerait de trois semaines pour préparer sereinement sa demi-finale contre un adversaire soumis à une cadence plus éprouvante.

Après cinquante-quatre ans d’attente, le Bouclier remporté l’an passé est venu couronner la stabilité et la discipline, grande marque de fabrique de l’entraîneur Brunel.

Avec un effectif inchangé, malgré quelques petits ratés et la blessure cet hiver du centre Maxime Mermoz, les Catalans ont su rééditer le même parcours cette saison et semblent opérer la même montée en puissance, comme l’a prouvé la courageuse victoire ramenée de Castres.

« On a eu une année un peu irrégulière. On a souvent été présent dans les gros matches face à des adversaires de gros calibre mais on a été moins costauds face à des adversaire de renommée moindre, ce qui nous a valu quelques défaites qu’on aurait pu éviter », a regretté Brunel

Toulon, nouveau dauphin débordant d’ambition, a réquisitionné le stade Vélodrome de Marseille pour affronter le champion de France. Loin de renforcer la pression, cette affiche semble ravir Brunel, satisfait de pouvoir évaluer ses troupes dans un match à enjeu.

« C’est un adversaire de qualité dans un contexte qui ressemblera à une phase finale avec un stade Vélodrome plein. Notre but est de nous évaluer, de savoir ce qui nous manque, sur quel secteur on est encore fragile », se délecte-t-il.

Source : AFP

Toulon-Perpignan, un match chaud, chaud, chaud !

Les deux équipes méditerranéennes se retrouveront au Stade Vélodrome de Marseille pour ce qui s’annonce comme un grand match de gala. Les deux équipes au sang chaud se retrouveront dans l’une des plus belles arènes de France. Mais ce n’est pas tout, Perpignan, champion de France et leader du classement du Top 14 affronte son dauphin, Toulon, deuxième à 3 petits points. Une victoire Toulonnaise à Marseille assurerait la première place du classement. Rien ne sera facile, car si l’USAP est passée à côté à plusieurs reprises cette saison (Défaite à Trévise et Albi notamment), elle a toujours répondu présente lors des gros événement comme ce fut le cas le week-end dernier dans le Tarn. Vous pouvez réservez vos places en cliquant

Marseille-Vitrolles : 1er club de rugby français à entrer en bourse

Marseille avec Jonah Lomu en tête d'affiche entre dans l'histoire du rugby pro

Plus que l’annonce elle-même, c’est le timing qui a pu surprendre. En salle de presse, dimanche, à l’issue de la rencontre face à Carcassonne (perdue 17-22), au détour d’une question portant sur la situation financière de Marseille-Vitrolles, Claude Atcher a confirmé que le club devrait faire son entrée sur le marché libre au mois de novembre. Dans les tuyaux depuis pratiquement un an, cette introduction en bourse répond à une volonté : celle de préparer le club à une éventuelle accession en Pro D2.

« Avant tout, il faut démystifier cette appellation de bourse, tempère le président du Directoire de Marseille-Vitrolles. Ici, cela consiste à trouver des fonds pour développer le club. On sait que l’on ne pourra pas augmenter le budget sans apport extérieur. Être en Pro D2 sous-entend la création d’un centre de formation, des joueurs plus chers et davantage rémunérés. On ne peut donc pas bien figurer dans la compétition sans un budget d’environ 5 M€. Et je ne sais pas faire passer en deux mois un budget de 2 M€ à 5 M€. Bien sûr, nous allons parallèlement développer les recettes billetterie et le merchandising, mais cela ne peut se faire que sur le long terme. On est obligé d’y penser à l’avance. »

Cette entrée sur marché libre est une première pour un club de rugby en France. Il s’agit en revanche du troisième club sportif français, après l’Olympique Lyonnais et le FC Istres Ouest Provence. Deux clubs provençaux sur trois clubs cotés, qui ont en commun un actionnaire, Bernard Calvignac. « Marseille-Vitrolles SASP, comme toutes les sociétés anonymes, peut avoir accès au marché libre, explique Bernard Calvignac. Elle remplit les critères comme avoir un capital social de plus de 135 000 € ou d’avoir bouclé un exercice comptable. »

Marseille (ici face à Carcassonne) passe à l'attaque en devenant le premier club de rugby français à entrer en bourse.

Pour quelle raison alors aussi peu de clubs font-ils appel à la bourse ? « Cela tient au fait que les dirigeants n’y sont pas forcément habitués, ajoute-t-il. Jean-Michel Aulas l’est par le biais de ses différentes sociétés et nous le sommes également. Dans un premier temps, l’objectif est d’être coté. Puis en fin d’année ou début d’année prochaine, ce sera d’augmenter le capital. »

But de l’opération : dégager des fonds pour permettre la diversification de la société et de ne pas la rendre dépendante de ses seuls résultats sportifs. « Nous avons pour projet d’acquérir un immeuble en centre ville de Marseille, expliquent Claude Atcher et Bernard Calvignac. Cela nous permettra de loger les joueurs, mais aussi de créer une boutique ou une brasserie du club en rez-de-chaussée. »

Et donner ainsi une source de revenus supplémentaires. Concrètement, une partie des actions du club sera mise sur le marché. Mais dans un premier temps, le grand public ne sera pas concerné, seuls les investisseurs qualifiés pourront être sollicités.

Par Eric Breton (La Provence)

Source : http://www.laprovence.com

Marseille sur Rugby

Après avoir écrit un article sur le rugby bordelais, et sur l’Union Bordeaux-Bègles, je vous propose de faire un tour sur une ville peu connue de l’Ovalie : Marseille la Mediterranéenne !

Derby Mediterranéen entre Nice et Marseille (en azur)

Marseille, son vieux port, son église notre dame de la garde, ses quartiers pitoresques, sa bouillabaisse, son melting-pot, son pastis, et son … Rugby ! Marseille est surtout connu en France pour son très célèbre club de football, l’Olympique de Marseille (le seul club français à avoir gagner une Coupe d’Europe des clubs Champions), mais peu de gens savent qu’il y existe aussi une vraie et très vieille tradition rugby. D’ailleur comme c’est le cas dans de nombreuses villes françaises, le « rugby football » est arrivé dans la cité phocéenne avant le « football association ». Les amoureux du rugby à XIII le savent probablement le club de Marseille XIII était un mythe de ce sport avec ces 5 victoires en Coupe de France (1948, 1949, 1957, 1965 et 1971) et un titre de Champion de France remporté en 1949. Les jeunes marseillais qui ont découvert,à l’automne dernier, les joies du ballon ovale ne s’en doute certainement pas, mais il fut même une époque où l’Olympique de Marseille jouait en ouverture des matchs du Marseille XIII (il est vrai que les deux clubs phares devaient se partager une même pelouse du Stade Vélodrome et qu’il était difficile pour les footeux de passé derrière les rugbymen qui l’abîmaient quelque peu). Le rugby pourrait faire son grande retour dans la capitale provençale, à XV cette fois-ci, avec la fusion du Marseille-Provence XV avec le club de Vitrolles la cité phocéenne a retrouvé la Fédérale I et ambitionne de monter assez rapidement en ProD2, avant pourquoi pas de jouer parmis l’élite du rugby français et continental. Bien sûr, nous n’en sommes pas encore là, mais il faut bien reconnaître que la grande métropole du sud de la France a des arguments de poids : il s’agit de la deuxième commune de France, ainsi que du premier port de hexagonal, le projet (déjà bien avancé) Euromediterranée qui n’est rien de moins que le plus grand chantier urbain d’Europe devrait apporté à la ville un second souffle et ferait d’elle la concurrente directe d’une ville telle que la Catalane Barcelone. La culture du rugby marseillais n’est pas seulement historique, sachez qu’avec 1111 licenciés la préfecture des Bouches-du-Rhône n’est plus très loin des 1586 licenciés de son homologue de Haute-Garonne, Toulouse. L’école de rugby du club de Marseille-Vitrolles a connu un boom sans pareil suite au Mondial 2007, et la récente fusion a permis aux juniors et aux cadets des deux clubs d’acceder au meilleur niveau de chacune de ces deux catégories. Voilà de quoi assurer l’avenir du club ! Le rugby s’organise petit à petit autour du vieux port avec par exemple la création de l’association Marseille Rugby (http://www.marseillerugby.com)qui regroupe les 7 clubs de la cité phocéenne ou bien encore la rue du rugby où, chaque jour de match au Vélodrome, s’y déroule une troisième mi-temps dans une ambiance très sud-ouest. Aussi les élus locaux pensent à la création d’un enceinte d’une vingtaine de milliers de places qui pourrait accueillir des matchs du Top 14, celui-ci se trouverait à proximité du Vélodrome qui fait aussi l’objet de projet de rénovation (certains voudraient l’agrandir à 80 000 places et le couvrir, reste à trouver le financement). Voici le site concernant le projet pour un stade de rugby : http://www.unstadepourmarseille.info

Les marseillais éprouvent un profond amour pour leur ville et apprécient tout ce qui peut la faire briller. Nul ne doute que si la ville héberge un grand club de rugby, ce dernier sera l’objet de toutes les attentions, voir de toutes les passions. Il serait complètement fou pour que le rugby se prive d’une telle ville, parce que Marseille est une ville à part. Toulouse, est une ville rugby et pourtant, avec le Téfécé, possède un club de foot qui est capable de remplir le Stadium à chaque journée de championnat et de jouer des matchs de Ligue des Champions. Le Stade français l’a prouvé avec un peu d’imagination il est possible de construire durablement un grand club de rugby aux côtés d’un grand club de foot. Pourquoi Marseille ne pourrait pas en faire de même avec le rugby ?

Vidéo Le Coq Sportif sur le rugby à Marseille :