Les All Blacks punissent l’Ecosse

La Nouvelle-Zélande a entamé sa tournée d’automne par une promenade de santé en infligeant une correction 51 à 22 (mi-temps: 34-17) à l’Ecosse sur sa pelouse de Murrayfield, se permettant au passage une tranquille revue d’effectif.

L’Ecosse aura en tout et pour tout mené pendant 5 minutes, de la 14e à la 19e minute, après le premier essai de Tim Visser, son « Hollandais volant », à la conclusion d’une perte de balle de Dan Carter. Mais la machine néo-zélandaise s’est ensuite mise en route et les essais noirs, six au total, ont défilé, avec notamment un doublé de l’ailier Julian Savea. Avec 21 points au pied de Carter, la barre des 50 points était dépassée et les Ecossais devront encore attendre pour fêter leur première victoire, avec désormais un compteur indiquant 27 défaites pour deux matchs nuls, le dernier en 1983. Face aux vainqueurs du dernier Four Nations, qui étrennaient dimanche en Europe leur titre de champions du monde 2011, les Ecossais n’ont jamais semblé en mesure de l’emporter, malgré la vitesse de leur ailier néerlandais Tim Visser, auteur d’un doublé, soit quatre essais au total pour lui en trois matches sous le maillot au chardon.

Si elle n’osait rêver tout haut à la victoire, l’équipe entraînée par Andy Robinson espérait au moins terminer la rencontre sur un score honorable. Après sa très belle tournée de juin dans l’hémisphère sud, avec trois victoires, dont une en Australie (9-6), le réveil a été difficile. Pour les Blacks, cette tournée d’automne a par contre démarré idéalement, avec deux nouveaux capés entrés en cours de jeu dimanche, Tawera Kerr-Barlow à la mêlée et Dane Coles au talonnage, et une nouvelle paire de centres Tamati Ellison – Ben Smith qui a passé avec succès l’épreuve du feu. Seule ombre au tableau peut-être: le mauvais geste d’Adam Thompson, le troisième-ligne aile, sorti sur carton jaune à la 45e minute pour avoir marché sur la tête d’un joueur écossais, et qui pourrait être cité et exclu pour le reste du voyage. Attendus désormais en Italie puis au pays de Galles et enfin en Angleterre, les All Blacks n’ont plus connu la défaite depuis dix ans lors d’une tournée en Europe. Il y a bien eu une défaite en 2007, à Cardiff, contre la France, mais c’était lors de la Coupe du monde.

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le XV de France émousse l’Ecosse

Bien servi par Julien Malzieu, Maxime Médard file inscrire un essai rageur

Le XV de France, parfois bousculé mais sauvé par son réalisme, a battu l’Ecosse 23 à 17 (mi-temps: 10-10) lors de la 3e journée du Tournoi des six nations, dimanche au Murrayfield Stadium d’Édimbourg.

Le XV de France s’est imposé face aux Ecossais (23-17) mais il a eu droit à un « décrassage » costaud. Dans un Murrayfield plein comme un oeuf, les Bleus ont mis un peu de temps à prendre la mesure de cette équipe que l’on dit fantasque mais peu efficace. Rouillés collectivement après vingt-deux jours sans match, les hommes de Saint-André ont rapidement encaissé le premier essai écossais signé Stuart Hogg (19 ans), le petit prodige du XV du Chardon (8e, 7-0).

Largement déboussolés par une équipe qui n’hésite jamais à relancer, les Français se sont vus menés 10 à 0 après une pénalité de Laidlaw avant même que la première demi-heure du match ne soit révolue. Sans complexe, les Scots ravivent le spectre de 2006, date de la dernière et seule victoire face aux Bleus après treize matches, d’autant plus qu’ils jouent en blanc… comme en 2006.

Il a fallu toute l’expérience des Tricolores pour résister au rythme effrénée imprimée par la bande à Andy Robinson. La lumière est venue par Wesley Fofana, qui étrennait sa deuxième cape, bien servi par Clerc après un gros travail de François Trinh-Duc (27e).

Mais il aurait fallu une démonstration de force plus évidente pour calmer ces Chardons ardents. Sur les 40 mètres français, John Barclay amène un surnombre parfaitement négocié par De Luca. Finalement, Jones aplatit et redonne l’avantage aux siens (56e, 17-13).

Au cours de ce chassé-croisé, Maxime Médard a retrouvé un peu de son tranchant pour marquer le deuxième et dernier essai tricolore, bien aidé par un Julien Malzieu toujours aussi puissant (69e, 17-20). Lionel Beauxis, entré à la place de Médard touché au genou, claque un drop dans un fauteuil. Mais ce coup de tatane ne suffit pas à mettre les Bleus hors de portée de la furia écossaise. Reste que cet écart ne sera jamais comblé par des Ecossais émoussés qui se retrouvent condamné à une troisième défaite en autant de matches dans le Tournoi 2012.

Ils viennent échouer à six points des Français, enregistrant la défaite la plus étriquée face au XV de France depuis que le Tournoi se joue à VI (2000). Les Français, eux, décolleront lundi à 10 heures d’Edimbourg, le coeur léger, bien décidés à attaquer une semaine de travail consistante avant de recevoir l’Irlande. Toujours invaincus dans la compétition (comme les joueurs du Trèfle), ils devront faire face, dimanche prochain, à une opposition d’un tout autre calibre.

Face à l’Ecosse, l’Angleterre s’est fait peur mais a préservé l’essentiel

Bon début pour ce XV de la Rose nouvelle version

Dominé durant une bonne partie de la rencontre, le XV de la Rose a finalement décroché une importante victoire face aux Écossais, à Murrayfield (13-6). Mais malgré un match globalement enjoué, les Anglais n’ont pas convaincu.

AFP – L’Ecosse, par une accumulation de maladresses, a offert un départ victorieux à l’Angleterre du nouveau sélectionneur Stuart Lancaster, 13 à 6, samedi à Murrayfield lors de la première journée du Tournoi des six nations.

Le XV de la Rose ne boudera certes pas son plaisir d’avoir gagné pour la première fois depuis huit ans à Edimbourg, avec une équipe profondément renouvelée par rapport à celle qui avait échoué en quarts de finale de la Coupe du monde, face à la France. Mais il devra montrer autre chose s’il veut conserver son titre.

Volontaires en défense, les jeunes Anglais ont été copieusement dominés territorialement pendant l’essentiel d’une rencontre fort médiocre et ont dû leur succès aux erreurs de l’adversaire.

Ainsi le seul essai du match a été marqué après 29 secondes en deuxième période sur un dégagement de l’ouvreur écossais Parks contré par son homologue Hodgson, tout heureux de pouvoir aller aplatir dans la foulée.

Le reste des points est venu de coups de pied du jeune Farrell (22, 75), l’un des huit joueurs non capés sélectionnés par Lancaster, et de l’expérimenté Parks pour le XV du Chardon (26, 33).

La première mi-temps, insipide, a été rythmée seulement par les bourdes commises dans les deux camps, en particulier par les Anglais: coup de pied direct en touche du demi de mêlée Youngs, réception de chandelle manquée par Hodgson, balle perdue sur son propre lancer en touche…

Gâchis écossais

Mais la domination des Ecossais, plus agressifs dans les regroupements à l’image du N.8 Denton, le meilleur homme du match pour sa première titularisation dans le Tournoi, n’a débouché sur aucune occasion sérieuse.

Les débats se sont animés après la pause. Menés 6 à 3, les Anglais ont repris l’avantage immédiatement après le retour des vestiaires grâce à l’essai d’Hodgson et ont été près de se détacher quand l’ailier Strettle, servi au pied par le même Hodgson, a été plaqué à quelques mètres de la ligne par Denton.

Les Ecossais ont rapidement repris le contrôle du territoire adverse et on eu presque toutes les munitions dans la dernière demi-heure.

Laidlaw a failli marquer en plongeant dans l’en-but en même temps que Youngs (62), mais le reste du temps, ses coéquipiers se sont montrés beaucoup trop balourds pour espérer franchir la ligne.

C’est ainsi qu’une percée tout en puissance du deuxième ligne Gray a été gâchée par une mauvaise passe et un en-avant (56), puis que le flanker Rennie a été incapable de trouver son partenaire démarqué à quelques mètres de lui après avoir lui aussi pris le trou.

L’Ecosse perd son match d’ouverture du Tournoi pour la douzième fois en treize ans. Au vu du jeu proposé samedi, elle aura une nouvelle fois du mal à viser autre chose que l’avant-dernière place devant l’Italie.

Source : France24.com

Résumé : Ecosse vs. Angleterre 2012

Les Gallois mettent le feu


Alun-Wyne Jones domine les airs pour le Pays-de-Galles

 

Battus lors de la première journée, les Gallois se sont repris en s’imposant à Murrayfield face à des Écossais trop maladroits pour espérer tout autre résultat (6-24). Le duo Hook-Williams aura fait des misères au XV du Chardon.

Warren Gatland peut souffler. Pour la première fois depuis le 20 mars 2010, le Pays de Galles s’est imposé en match officiel. Et ce du côté de Murrayfield face à des Ecossais beaucoup moins fringants qu’au Stade de France une semaine plus tôt (6-24). Un succès largement mérité pour le XV du Poireau, qui aura fait la course en tête durant toute la rencontre et qui se rachète du même coup après sa défaite inaugurale devant l’Angleterre vendredi dernier (19-26).

Shane Williams le bourreau
Face à des Ecossais trop brouillons et physiquement usés, les partenaires de James Hook auront fait preuve de réalisme à l’image du premier essai inscrit par Shane Williams en début de match (0-7, 8e). Incapable d’enchaîner les temps de jeu et trop prévisible en attaque, l’Ecosse n’aura même pas su profiter de son double avantage numérique après les sorties temporaires de Davies (24e) et Byrne (28e) côté gallois en première période. A la pause, les Dragons Rouges viraient logiquement en tête (3-16). La suite ? Une parfaite gestion des Gallois lors d’un deuxième acte marqué par l’incapacité des Ecossais à se créer des occasions. Une frilosité dont n’a pas fait preuve la bande à Gatland, heureuse de voir Shane Williams clore les débats en fin de match (6-24, 70e). Et valider ainsi un succès ô combien mérité.

Baptiste Desprez (Sport24.com)

Source : Six Nations Sport24

Ô Fleur d’Ecosse !


Le numéro 10 du chardon se prépare à transformer l'essai pour un exploit à Murrayfield

L’Ecosse a créé la surprise de cette journée de test-matchs en terrassant les Springboks (21-17) à Murrayfield. Si elles l’ont toutes emporté, les autres grandes nations du Rugby n’ont pas été à la fête. L’Angleterre, l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont ainsi respectivement battu les Samoas (26-13), l’Italie (14-32) et l’Irlande (18-38) mais aucune d’entre elles n’a véritablement convaincu.

ECOSSE-AFRIQUE DU SUD : 21-17

Sensation à Murrayfield. Les Ecossais, laminés par les All-Blacks le week-end dernier (3-49), ont terrassé les Sud-Africains ! Une première depuis le 16 novembre 2002… On savait les Boks mal en point, en pleine phase de reconstruction et certainement perturbés par les cas de dopage du talonneur Ralepelle et de l’ailier Basson, contrôlés positifs à un stimulant interdit, mais de là à imaginer qu’ils perdraient à Edimbourg, il y avait un pas. Dan Parks l’a franchi. Le demi-d’ouverture du XV au chardon a réussi l’exploit de signer les 21 points au pied de son équipe alors que les Springboks, privés d’Habana, n’inscrivaient, dans le même temps, qu’un seul essai (signé Alberts) et quatre pénalités de Steyn. Insuffisant pour empêcher cette défaite infamante qui va faire grand bruit au pays des Champions du monde 2007. Les oreilles de l’entraîneur De Viliers risquent de siffler dans les prochains jours…

ITALIE-AUSTRALIE : 14-32

Sonnés par leur sévère défaite face aux Anglais (35-18) samedi dernier, les Australiens ne repartent pas de Floence rassurés après une victoire étriquée face aux Italiens. Ces derniers, comme d’habitude, ont magnifiquement résisté pendant une heure avant de baisser de pied en fin de match, multipliant les approximations et les erreurs d’indiscipline. Berrick Barnes, l’exécuteur des hautes œuvres, s’est gavé de pénalités tandis que Mitchell et Elsom y allaient de leur essai. Une fois encore, l’écart est sévère pour les Transalpins, remarquables d’abnégation mais encore trop justes pour espérer faire chuter les Wallabies. Même aussi peu bondissants.

ANGLETRRE-SAMOAS : 26-13

Les Anglais, impressionnants face aux Australiens, n’ont pas réussi à rendre une copie aussi propre contre les Samoas. Mis en difficulté par les tampons des joueurs du Pacifique, le XV de la Rose a même été contraint de courir après le score pendant une partie du match avant, enfin, de se libérer. Les hommes de Martin Johnson ont su profiter d’un terrible passage à vide samoan en seconde période pour inscrire deux essais (par Banahan et Croft) et se mettre à l’abri. Les partenaires de Tuilagi ont quant à eux confirmé leurs progrès en matière de conquête et de rigueur, imitant ainsi leurs cousins fidjiens qui avaient accroché la veille le Pays de Galles (16-16).

IRLANDE-NOUVELLE-ZELANDE : 18-38

Les Néo-Zélandais, après des succès en Angleterre (26-16), en Ecosse (49-3)  et à présent en Irlande (38-18), peuvent à présent viser un quatrième Grand  Chelem automnal de leur histoire après ceux de 1978, 2005 et 2008, qui serait du  meilleur effet à moins d’un an du Mondial-2011 sur leurs terres. Menés en début de partie après un essai de l’Irlandais Stephen Ferris, les  All Blacks ont repris la main avant la pause avec un essai du 2e ligne Anthony  Boric, avant de prendre le large grâce à un doublé de Kieran Read et un essai  Sam Whitelock. Brian O’Driscoll a réduit la marque pour les Irlandais mais le dernier mot est revenu aux Blacks qui inscrivaient un dernier essai à l’ultime minute par, de nouveau, Read. A noter que c’était la journée des avants puisque les quatre essais des hommes à la fougère sont venus des trois premières lignes. Pour une fois…

Source : France Télévision

les All Blacks écrasent l’Ecosse sans ciller


Le match fut terrible pour les Ecossais face à des All Blacks retrouvés

EDIMBOURG (Reuters) – La Nouvelle-Zélande a largement battu l’Ecosse 49-3 samedi à Murrayfield, à l’issue d’une rencontre vite dénuée de suspense.

En tête à la pause (28-3) avec déjà quatre essais inscrits et transformés, les All Blacks se sont permis le luxe de faire tourner leur effectif. Mils Muliaina et Hosea Gear ont notamment signé tous deux un doublé pour le XV à la fougère argentée.

Sonny Bill Williams, l’ancienne vedette du rugby à XIII et trois-quart centre du RC Toulon les deux dernières saisons, a honoré sa première sélection en étant nommé homme du match.

Vainqueurs des Anglais la semaine dernière, les Néo-Zélandais ont signé leur deuxième succès en autant de test-matches dans l’hémisphère nord cet automne.

« Les garçons ont été patients ce soir, ils ont démontré de très belles qualités. On a aussi franchi quelques paliers sur le plan physique, et nous souhaitons continuer sur cette lancée », a déclaré Graham Henry, le sélectionneur all-black, après la rencontre.

La Nouvelle-Zélande en découdra avec l’Irlande dans une semaine.

Les Ecossais, réduits en pièces samedi, doivent quant à eux se préparer à recevoir les champions du monde sud-africains.

« On a vraiment déçu notre nation aujourd’hui, et toute la question est maintenant de savoir comment on va s’en relever. J’ai confiance en l’équipe même si ce moment est particulièrement dur », a réagi l’entraîneur du XV au Chardon Andy Robinson.

John Mehaffey, Rémi Vorano pour le service français, édité par Eric Faye

Source : Nouvel Obs

Les Poules de la Heineken Cup 2008/2009

Le tirage au sort de la version 2008/2009 de la Heineken Cup vient d’être effectué. Il y avait une nouveauté dans le tirage au sort puisque pour la première fois, les têtes de séries étaient prédeterminées par le classement ERC qui a été établi par les résultats des clubs en Heineken Cup au cours des 4 dernières années. Cela explique donc que le Munster (Premier au classement)  se retrouve dans la même poule que le premier de la saison régulière du Top 14. Dommage… pour le Munster. Félicitations au club de l’US Montauban qui effectue sa première participation en Heineken Cup, le club du Tarn-et-Garonne devient ainsi le 55ème club à participer à l’épreuve.

 

Pour conserver la tradition et surtout ne pas chiffoner le parrain de la Coupe d’Europe (Heineken) la finale aura lieu, encore une fois, dans une ville britannique. Cette année ce sera au tour d’Edimbourg et de son (néanmoins splendide) stade de Murrayfield d’accueillir l’épilogue de la Heineken Cup. Tandis que côté français, on a pas vu une finale organisée sur les terres françaises depuis … 2001 et la finale disputée au Parc des Princes entre le Stade Français et les Leicester Tigers.

 

On comprend parfaitement les préoccupations du brasseur néerlandais qui cherche avant tout à mettre en avant sa marque, ce qui est impossible en France pour des questions légales. Mais alors, pourquoi ne pas organiser une finale en Italie par exemple ? À Turin, le Stadio del Alpi et ses 71 000 places pourraient parfaitement accueillir l’évenement. Où le Stadio Giuseppe Meazza à Milan. Barcelone aussi pourrait abriter la finale… Et pourquoi pas à mi-distance entre Grande-Bretagne et France sur les terres de Heineken ? L’ArenA d’Amsterdam ne serait-elle pas un lieu idéal pour une finale ?

 Heineken Cup Logo

 

 

POULE 1                                                                   POULE 2

 

-Munster (IRL)                                                           -London Wasps (ANG)

-Sale Sharks (ANG)                                                   -Leinster (IRL)

Clermont Auvergne (FRA)                                      Castres Olympique (FRA)

US Montauban (FRA)                                             -Edimbourg (ECO)

 

POULE 3                                                                   POULE 4

 

-Leicester Tigers (ANG)                                             Stade Français (FRA)

USA Perpignan (FRA)                                              -Llanelli Scarlets (GAL)

-Ospreys (GAL)                                                         -Ulster (IRL)

-Benetton Trévise (ITA)                                              -London Harlequins (ANG)

 

POULE 5                                                                   POULE 6

                                              

Stade Toulousain (FRA)                                          Biarritz Olympique (FRA)

-Bath Rugby (ANG)                                                   -Gloucester (ANG)

-Newport Gwent Dragons (GAL)                               -Cardiff Blues (GAL)

-Glasgow Warriors (ECO)                                          – Rugby Calvisano (ITA)