Championnat hémisphère sud, première journée en vidéo

Avec un peu de retard, je vous transmets ici les vidéos des deux premiers matchs du tout nouveau Championnat de l’hémisphère sud (anciennement Tri Nations Series). Une première journée sans surprise au cours de laquelle Los Pumas ont particulièrement souffert face aux Springboks (27-6). De l’autre côté de la planète les All Blacks rencontraient leurs meilleurs ennemis australiens. Les champions du monde ont marqué leurs adversaires du jours au fer rouge en remportant leur premier match (27-19).

Wallabies vs. All Blacks

Afrique du Sud vs. Argentine

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Séries mondiales de rugby à 7: La Nouvelle-Zélande encore sacrée

Le rugby à 7 a encore offert à Londres des images renversantes !

Malgré une défaite (7-31) face aux Fidji, vainqueurs en finale face aux Samoa (38-15), la Nouvelle-Zélande, troisième après son succès sur l’Argentine (40-0), a décroché ce week-end, lors du tournoi de Londres, à Twickenham, son 10e titre dans les World Series de Rugby à VII. Un sacre que les Kiwis, crédités de 3 succès cette saison (Port Elizabeth, Wellington, Glasgow), ont assuré à la faveur d’une victoire sans appel en quarts de finale sur l’Afrique du Sud (36-0), qui leur permet de devancer les Fidjiens de six petits points au classement final de la compétition. Un classement où la France, éliminée dès les poules à Londres, émarge à la neuvième place. Alors que son entraîneur Gordon Tietjens, artisan des 10 titres néo-zélandais, entre au Hall of Fame, Tomasi Cama, auteur cette saison de 390 points et 34 essais, a lui été désigné joueur de l’année.

Source : Sports.fr

Un peu tristes, mais terriblement fiers !

Les All Blacks formidables champions du Monde !

Un XV de France digne et fier

Je suis fier d’être Français, aujourd’hui un peu plus encore que les autres jours. Cette équipe pourtant nous aura fait peur avec une série de défaites historiques contre les Australiens, Anglais, Italiens, Argentins, Tongiens et j’en passe. Qu’importe tout ça puisqu’elle a su se remobiliser au moment où il le fallait. Certes, ils auront perdu cette finale, parce qu’il fallait un vainqueur, parce que c’était écrit d’avance que les Néo-Zélandais devaient gagner. Mais sur cette finale il y aura eu une première mi-temps néo-zélandaise et une deuxième mi-temps française. Bien sûr, il y a eu des erreurs d’arbitrage lors de cette finale, comme dans tous les matchs de rugby. Supporteurs, prenons exemple sur Marc Lièvremont et soyons dignes dans la défaite. C’est dans la défaite que l’on reconnaît les grandes équipes et ce XV de France en est une. Tirons un coup de chapeau à ces All Blacks qui sont les incontestables grands vainqueurs de ce mondial. Les Français comptaient les prendre en mêlée et dans l’occupation du terrain, ce sont eux qui se sont imposés dans ces secteurs, au moins en première mi-temps.

La fin d'une génération talentueuse emmenée par Imanol Harinordoquy

Du travail sur le court, long et moyen terme

Je suis bien sûr un peu triste pour nos joueurs mais certains d’entre eux auront encore le droit de rêver pour les quatre prochaines années. Les Bleus perdent d’un petit point mais il y a beaucoup de travail pour devenir champions du monde dans quatre ans. Le vécu et l’expérience acquise par nos plus jeunes joueurs durant ce mondial sera précieuse. S’ouvre maintenant une nouvelle ère, celle de Philippe Saint-André, les Bleus devront apprendre à gagner en régularité, ne plus jamais faire de complexe face à ce rugby du sud, respecter d’avantage des équipes comme l’Italie ou les Tonga. Il faudra revoir sans doute aussi notre Top 14, c’est un très bon championnat, mais nous prépare-t-il vraiment à devenir champions du monde ? Que peut-on améliorer dans ce championnat ? Il est important de continuer à faire venir les meilleurs joueurs mais aussi laisser plus de temps de jeu à nos jeunes pouces dont on sait maintenant qu’ils sont bien préparés. La FFR doit se concentrer à gagner de nouveaux territoires, le rugby ne doit pas s’essouffler après une Coupe du Monde qui aura été peu médiatisée (Essentiellement à cause des créneaux horaires). Que la Fédération puisse avoir enfin son grand stade qui fasse entrer le rugby français dans une nouvelle dimension !

Marc Lièvremont et les siens terminent sur une très bonne note

Que le spectacle continue ! 

Plus la date de la finale approchait, plus je me demandais si j’allais vraiment continuer à tenir ce blogue qui me prend un temps fou. J’ai eu ma réponse avec cette finale qui m’a vraiment fait plaisir. Je vais continuer encore quelques temps, même si je ne suis pas sûr de repartir pour quatre ans. Vous avez été en moyenne entre 200 et 400  pendant ce mondial à venir quotidiennement sur ce blogue et je vous en remercie.

Désormais on sait que le rêve est accessible

Pour terminer, je voudrais juste dire à cette équipe de France qu’on l’aime et qu’elle nous a apporté beaucoup de bonheur, qu’on continuera de la soutenir et probablement de lui dire nos 4 vérités quand elle recommencera à sortir des rails. On se doit d’être sincère avec ceux qu’on aime. Je souhaite une bonne continuation à Marc Lièvremont, Emile N’Tamack et particulièrement à Didier Retière qui a fait un énorme travail devant en révolutionnant notamment la mêlé bleue. Finalement, je pense que ces trois-là ont du potentiel comme entraîneur et j’ai fini par être convaincu que Marc Lièvremont à d’autres qualités que sa droiture. Avec cette finale perdue d’un petit point, une chose ne sera jamais plus comme avant : Jusqu’à présent on pensait, on espérait que la France avait le potentiel pour devenir Championne du Monde, désormais après cette finale perdue d’un petit point, on sait que le XV de France a le potentiel pour remporter un jour ce trophée.

Coupe du Monde 2011 : La Nouvelle-Zélande

Fiche pays :

Nom : La Nouvelle-Zélande

Blason : La fougère argentée

Surnom de la sélection : les All Blacks

Nombre de participations à la Coupedu Monde : 7ème

Meilleur résultat en Coupe du Monde : Champions 1987 

Maillot noir, culotte noire, bas noirs

Poule A : Nouvelle-Zélande, France, Tonga, Canada et Japon.

Classement IRB : 1ère nation mondiale

Ma'a Nonu perpétue la magie noire

Eux, ce sont les All Blacks. Leur renommée est aussi populaire que le rugby. Les autres nations jouent au rugby, eux, sont le rugby. Lorsque l’on dit « Nouvelle-Zélande » à un Chinois ou à un Américain ils vous répondront probablement, « moutons » et « All Blacks ». Même s’ils n’ont qu’une vague idée de ce qu’est le rugby. Certains de leurs joueurs font désormais partie de la légende du sport. C’est le cas notamment d’un certain Jonah Lomu qui renversait tout sur son passage et dont les images firent le tour du monde en 1995 et lança ainsi le processus de professionnalisation de la discipline. Leur maillot noir est connu et reconnu partout où ils passent. Leur haka a été copié et repris dans de nombreux sports. Leur rugby est tellement important en Nouvelle-Zélande que lorsque les All Blacks perdent en Coupe du Monde cela à des répercutions sur le NZ Exchange 50, principal indice boursier du pays ! Car malgré cette suprématie mondiale, ils leur arrivent de perdre ! On ne le dira jamais assez, le rugby est un sport d’hommes, pas de supermans. Toutes les équipes sont prenables. Ainsi l’éternel rival sud-africain, les voisins australiens, la bête-noire française et la mère patrie anglaise ont régulièrement la capacité à faire plier ces Blacks. D’ailleurs en six coupes du mondes, les néo-zélandais n’en ont gagné qu’une seule. Nous Français ne nous en contenterions bien dans un premier instant, mais pour les All Blacks cela fait tâche. Cette Coupe du Monde se déroulera sur leur territoire, comme celle remportée par les hommes en noirs en 1987, une occasion unique de montrer qu’ils sont bien les maîtres du monde. Même si la situation privilégiée du rugby semble inébranlable (jusqu’à peu il s’agissait même d’une discipline obligatoire au collège et au lycée !) il serait peut-être temps de remporter un deuxième trophée : Petit à petit le rugby à XIII refait son retard grâce à l’introduction depuis plusieurs années déjà d’une franchise les NZ Warriors joutant dans la National Rugby League, de plus les cousins treizistes, eux, ne se sont pas fait attendre pour remporter leur Coupe du Monde en 2008 dans une finale d’anthologie face aux Australiens ultra-favoris. Quand elle met les bons ingrédients cette équipe est tout simplement irrésistible, son rugby est une œuvre d’art qui mériterait sa place dans le Guggenheim ou au Louvres. Cette envie de grand large fait oublier, à de rares occasions, aux Blacks le ba-ba de ce sport : le combat. Mais gageons que cette année de Coupe du Monde les All Blacks seront rester maîtres chez eux !

Le Kapa O Pango, l’un des deux Haka des All Blacks

Les All Blacks impressionnent déjà

Les All Blacks ont fait une belle démonstration de rugby malgré le courage des Tonga

Face à des Tongiens dépassés physiquement, les All Blacks ont remporté le match d’ouverture de la Coupe du monde 2011 sur le score très confortable de 41-10. Avec pas moins de six essais côté néo-zélandais, le ton est donné dans ce Mondial, et surtout dans ce groupe A, dont font partie les Français…

Devant les très chanceux 60 000 spectateurs de l’Eden Park, les festivités de cette 7e édition de la Coupe du monde de rugby débutaient, lançant un mois et demi de compétition. Devant leur public, sur leur terre, les All Blacks version 2011 sentaient probablement monter la ferveur de tout un peuple. L’ancienne vedette des années 90, Jonah Lomu lui-même, participait à la fête et exécutait quelques pas de danse, accompagné de plusieurs centaines de danseurs.

« Un Stade de 4 millions de personnes »

Sept mois après le terrible tremblement de terre qui a endeuillé le Pays du long nuage blanc (181 morts), c’était un « Stade de 4 millions de personnes » qui vibrait à l’unisson. Après une heure d’une splendide cérémonie d’ouverture évoquant les liens très étroits de la culture néo-zélandaise avec la nature et … le rugby, place était justement faite aux 30 premiers acteurs d’un premier acte, opposant la Nouvelle-zélande aux Iles Tonga.

Il était 10h30 précise lorsque le premier Haka, celui des Tonga (le « Kailo ») débutait sous les yeux très respectueux de leurs adversaires. Peu après, l’un des grands moments de cette Coupe du monde arrivait, avec le plus célèbre Haka, le « Ka Mate ». Cette fois, c’était tout le monde de l’ovalie qui sentait une émotion si particulière, que seuls les grands moments de sport nous font ressentir.

Dagg et Kahui à la fête

Dès les premières minutes de la rencontre, les All Blacks portaient le danger dans le camp tongien, et passaient tout près du premier essai lorsque Kahui se faisait emmener gentiment en touche, à seulement quatre mètres de la ligne d’en-but. Sous la pression adverse, les Tongiens tremblaient sur leurs appuis, et Dan Carter ouvrait logiquement le compteur en inscrivant les trois premiers points de ce Mondial après cinq minutes de jeu (3-0, 6e).

Avec un jeu très au large, les Blacks se jouaient des percussions tongiennes et à 23 ans, Dagg aplatissait cette fois le ballon du bon côté de la ligne, pour le premier essai. Peut-être dérangé par un poignet gauche douloureux, Carter ne connaissait en revanche pas la même réussite sur la transformation (8-0, 13e). Même manque de réussite pour son homologue tongien, Morath, qui ratait sa pénalité. Dépassés par la vitesse d’exécution des Blacks, qui se régalaient à l’image d’une chistera de Williams pour Kahui, ils encaissaient un nouvel essai, cette fois transformé par Carter (15-0, 20e).

Sonny Bill Williams efficace malgré ses fautes sur les zones plaqueurs-plaqué

Une marée noire

Williams pensait même inscrire le troisième essai mais l’arbitre le refusait en raison d’un passage à vide de McCaw (24e). Mais encore trop timorés, les hommes de Finau Maka prenaient l’eau face à cette marée noire. Après une demi-heure de jeu, les All Blacks menaient 22-0 après un essai signé de nouveau Dagg, puis 29-0 grâce à Kahui… Il fallait attendre la fin de cette première période pour voir les premiers points des hommes en rouge, (29-3). La messe était déjà dite, et les adversaires des Blacks, à commencer par les Français, savaient à quoi s’en tenir.

Au retour des vestiaires, les Tongiens semblaient avoir resserré quelque peu leur défense. Les Blacks ne se procuraient d’ailleurs leur première occasion franche d’essai ‘qu’à’ la 55e minute, lorsque profitant d’une faute de main de ses adversaires, Toeava filait à l’essai. Mais cette fois, les Dieux de l’ovalie ne l’entendait pas de la même oreille, et après avoir visionné l’action, les arbitres irlandais estimaient que le N.11 néo-zélandais avait touché la ligne de touche avec son pied gauche avant d’avoir aplati en coin.

Six essais, un bonus

Mais le cinquième essai ne se faisait guère attendre après un coup de pied à suivre de Kahui pour lui-même, qui fixait les lignes adverses pour servir royalement Kaino (59e). Carter se ratait pour la deuxième fois au moment de transformer, mais le score parlait de lui-même (34-3) avant même l’heure de jeu. Sentant qu’ils ne s’étaient pas montrés à la hauteur de ce premier rendez-vous, les Tongiens tentaient de forcer le verrou néo-zélandais. Profitant d’un relâchement offensif des Blacks, et après une très belle séquence de jeu, les Rouges longeaient de droite à gauche la ligne d’en but, et finissait par la franchir par l’intermédiaire de Taumalolo qui en remerciait le ciel. Morath réduisait un peu plus le score et sauvait ainsi l’honneur de son pays (34-10, 72e).

Le résultat évoluait toutefois avec le sixième essai des Néo-zélandais qui usaient de leur jeu basé sur une fixation en milieu de terrain pour vite libérer, faire vivre la balle, et laisser faire les sprinteurs, en l’occurrence Nonu qui aplatissait entre les poteaux (41-10, 77e). Au coup de sifflet final, les supporteurs des All Blacks pouvaient jubiler, les deux défaites enregistrées dans le Tournoi des Six nations face à l’Australie et l’Afrique du Sud n’étant plus que deux mauvais souvenirs.

Source original : France télévision

le XV de France est arrivé à Auckland

Premières interviews sur le sol néo-zélandais pour le capitaine Dusautoir

Le XV de France est arrivé mercredi à Auckland, accueilli à l’aéroport par environ trois cent supporteurs français membres de la communauté française de Nouvelle-Zélande, ou venus de l’Hexagone pour assister au Mondial-2011 (9 septembre – 23 octobre).

L’avion des Français, en provenance de Dubaï avec escale technique à Sydney, s’est posé mercredi à 13h40 (03h40 françaises) avec environ une heure de retard. La délégation avait quitté la France lundi en milieu d’après-midi, avec une première escale à Londres.

Comme les équipes d’Angleterre et du Japon, arrivées mercredi matin, les Français ont été salués une heure plus tard sur une estrade érigée en extérieur, dans l’aéroport d’Auckland. Ils ont été accueillis par un haka, traditionnelle danse maorie, exécuté par un groupe d’enfants néo-zélandais et suivi d’une Marseillaise entonnée par le public.

Environ 300 supporteurs venus des quatre coins de France (Bretagne, région parisienne, Pays Basque…) et membres de la communauté française, mais aussi quelques dizaines de curieux néo-zélandais, supporteurs ou membres du personnel de l’aéroport, ont accueilli la délégation par une salve d’applaudissements, sous un capricieux soleil hivernal.

La Coupe du Monde, « nous sommes ici pour la gagner », a clamé le manageur français Jo Maso sur l’estrade, en saluant le « chaleureux accueil du peuple néo-zélandais », une « nation de rugby éminemment respectée et respectable ».

Les 30 joueurs français, dont le centre Fabrice Estebanez portant une guitare sur le dos, et l’encadrement technique sont restés environ 15 minutes sur l’estrade avant de prendre en autocar la direction de leur hôtel de Takapuna (nord d’Auckland) où ils séjourneront principalement jusqu’au 29 septembre, à deux jours du dernier match de poule contre les Tonga le 1er octobre à Wellington.

Un nouveau haka, exécuté par une trentaine d’enfants d’une école de Takapuna, attendait la délégation à l’hôtel où les Français sont arrivés au milieu d’une cohue mêlant caméras de télévision, supporteurs français, curieux néo-zélandais et personnel de l’hôtel.

Un premier entraînement léger était au programme mercredi en fin d’après-midi auquel participera le centre Maxime Mermoz, victime d’une entorse au genou le 13 août contre l’Irlande.

Les Français entrent dans la compétition face au Japon le 10 septembre à North Harbour (banlieue d’Auckland) et affronteront le Canada le 18 septembre à Napier, la Nouvelle-Zélande le 24 septembre à l’Eden Park et les îles Tonga.

Source : Métro France

Mon petit cadeau de Noël : Alternative Rugby Commentary

Je profite de la pause de Noël pour vous faire partager une vidéo expliquant le rugby français aux téléspectateurs kiwis. Forcément pleine d’humour et pleine de stéréotypes. Vous pouvez retrouver sur Youtube toutes les vidéo de « Alternative Rugby Commentary » sur les Anglais, les Australiens ou sur le Rugby à XIII.