Vidéo : Les plus meilleurs moments de la Coupe d’Europe

Voici une petite vidéo très sympa des meilleurs moments de la Coupe Heineken 2013 proposée par le site internet RugbyVids qui s’est spécialisé dans le montage des moments forts des grandes compétitions internationales et nationales de rugby à XV. Je vous laisse apprécier ces magnifiques images.

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Clermont impressionne, Toulouse assure

Clermont Exeter Heineken Cup

Clermont a affirmé ses ambitions dans la poule 5 de la Coupe d’europe en s’imposant avec le bonus offensif chez les Anglais d’Exeter (46-12) samedi lors de la 2e journée, qui a également vu Toulouse assurer un précieux succès à l’extérieur chez les Italiens de Trévise (33-21).

Biarritz, battu lors de sa première sortie chez les Harlequins (40-13), a ouvert son compteur en dominant avec le bonus offensif (38-17) les Italiens des Zèbres. Le Racing-Métro est, lui rentré bredouille de son déplacement à Bruxelles face aux Anglais des Saracens (30-13).

Clermont a brillamment pris les commandes de la « poule de la mort ».

Les Auvergnats ont parfaitement négocié leur déplacement à Exeter, qui avait malmené les double champions d’Europe en titre du Leinster sur leur pelouse la semaine dernière (défaite 9-6).

Après avoir résisté à l’entame de match tonitruante des « Chiefs », ils ont pris le match à leur compte et inscrit six essais par Nalaga (2), Fofana (2), Bonnaire et Sivivatu.

Cette victoire donne deux points d’avance aux Clermontois (10 points) sur les Dublinois du Leinster (2e, 8 points), leurs futurs adversaires dans une double confrontation très attendue en décembre. Les Irlandais ont eux aussi gagné chez les Gallois des Scarlets (20-13) mais ne se sont pas vraiment rassurés avec beaucoup de déchet dans leur jeu.

Résumé ASM Clermont-Auvergne vs. Exter Chiefs

Dans la poule 2, les Toulousains ont réussi une bonne opération comptable en s’imposant chez l’accrocheuse équipe de Trévise et pris temporairement la tête, dans l’attente de la rencontre entre Leicester et les Ospreys dimanche.

Résumé Stade Toulousain vs. Beneton Trévise

Menés pendant près d’une heure, les champions de France ont fait basculer la rencontre à l’usure, avec trois essais de pénalité, Picamoles et Clerc. Mais ils n’ont jamais réussi à mettre leur jeu en place et péché dans la discipline avec trois cartons jaunes (deux à Tolofua, un à Clerc). Il leur faudra rectifier cela avant d’affronter les Ospreys en décembre.

Biarritz a rattrapé sa défaite chez les Harlequins en dominant avec le bonus (6 essais) les Parmesans de Zèbres. La poule 3 reste dominée par les Harlequins, vainqueur (30-22) chez les Irlandais du Connacht.

Le Racing-Métro n’a, lui, pas réussi à confirmer face aux Saracens sa victoire face au Munster (22-17). Ils ont subi en première mi-temps et leurs trop nombreuses approximations les ont empêchés de rapporter ne serait-ce qu’un point de bonus défensif. Avec ce deuxième succès en deux rencontres, les « Sarries » sont seuls aux commandes de la poule.

Aviva Premiership : L’autre championnat !

Match au sommet du championnat anglais entre les Saracens et les Harlequins à Wembley devant plus de 83 000 spectateurs !

Le rugby est en train de prendre une nouvelle dimension. La semaine dernière le Stade Français a rempli la MMARena dans une région où le rugby professionnel n’avait encore jamais mis les pieds. Ce week-end pour le clasico, les Franciliens avaient vu les choses en grand en recevant le Stade Toulousain, comme à son accoutumé,  au Stade de France. Mais ce succès populaire du rugby des clubs ne se limite plus au seul championnat français. Les Anglais ont depuis deux ans pris le relais en organisant des matchs à Twickenham ou à Wembley. Nos voisins d’outre-manche viennent de battre le record du monde pour un match de clubs : Le derby londonien entre Saracens et Harlequins s’est joué devant plus de 83 000 spectateurs dans le très mythique stade de Wembley. Ce record, qui fut pendant longtemps détenu par le Stade français pionnier de la délocalisation, ne pourra plus être battu sur le sol français car l’Hexagone ne dispose pas de stade aussi grand que celui de Wembley. Peu importe,  avec son record du nombre de matchs délocalisés le Top 14 Orange n’est pas à la traîne par rapport au championnat anglais, et puis, c’est le rugby d’une manière générale qui est le grand gagnant. Le match entre les deux clubs londoniens a vu la victoire des Quins sur leurs rivaux des Saracens qui recevaient. Il s’agissait d’un match au sommet puisque les deux clubs occupent respectivement la première et deuxième place de cette Aviva Premiership. Les petits promus d’Exeter continuent de surprendre leur monde : Ils ont battu les London Irish 18 à 11 et sont 5ème, ce qui leur donne le droit de rêver de disputer l’année prochaine la grande Coupe d’Europe. Finalement le choc qui voyait s’opposer deux anciens champions d’Europe, Northampton et Bath, aura vu la victoire des Saints (Northampton) sur leurs rivaux du jour.

Mister Rugby

Le BO va revenir à l’essentiel

Le duel dans les airs entre Steve Borthwick et le jeune Lauret tournera à l'avantage du joueur des Sarries

Il faudrait un miracle pour que Biarritz se qualifie en quarts de finale de H Cup. Défaits sur la pelouse des Saracens (16-20) dimanche, à l’occasion de la cinquième journée de la poule 5, les Biarrots devront battre les Ospreys la semaine prochaine avec le bonus offensif. Surtout, ils doivent espérer un revers hautement improbable des Saracens à Trévise. L’aventure européenne du BO s’est donc arrêtée au nord de Londres.

Cette fois, il n’y a plus vraiment à passer par quatre chemins. A moins d’un incroyable cataclysme, Biarritz ne verra pas le printemps en H Cup. Le dernier véritable enjeu n’est pas immense pour les Biarrots, puisqu’il concerne la possibilité d’être reversé en Challenge européen. Jouable, si toutefois ils l’emportent la semaine prochaine contre les Ospreys. Pour finir en tête de la poule 5, il faudra prendre le bonus et surtout espérer que les Saracens perdent à Trévise dans le même temps. Impossible donc, ou presque. La faute à cette défaite dans le nord de Londres (16-20), au terme d’un match qui devait décider de l’avenir européen du BO.

Trop souvent timorés malgré un bon début de match, les Basques ont beaucoup subi face aux vagues offensives bien modelées des pensionnaires de Vicarage Road. Et si Dimitri Yachvili n’avait pas profité d’un contre sur un dégagement au pied de Stringer, Biarritz n’aurait même pas eu le loisir d’y croire. Ça n’aurait peut-être pas été plus mal, afin d’éviter les regrets. Au lieu de quoi, les hommes de Patrice Lagisquet se sont rapprochés à un point et ont encore eu les ballons d’attaque pour l’emporter sur le fil.

Traille: « C’est une grosse désillusion »

Tout avait pourtant bien commencé pour le BO, qui ouvrait la marque par Yachvili (0-3, 10), auteur des 16 points de son équipe. Le duel des buteurs semblait s’amorcer avec Michael Farrell, lui aussi précis face aux perches (3-3, 13e), puisque l’international français répliquait à l’égalisation dans la foulée (3-6, 15e) et dépassait du même coup les 600 points en Coupe d’Europe, rejoignant ainsi un cercle très fermé en compagnie de Ronan O’Gara, Stephen Jones et Diego Dominguez. Mais l’essai de Spencer a tout fichu en l’air (8-6, 19e), alors que le débours était encore tout à fait acceptable pour le 12e de Top 14. C’est aussi une preuve de sa fébrilité constante, point démentie à Watford.

« C’est une grosse désillusion, admettait Damien Traille devant les caméras de France 2. On avait l’ambition de s’imposer, on savait qu’un gros défi nous attendait. On a fait trop de cadeaux en début de match, on leur a donné des points facilement, les points qui nous manquent à la fin. » Réglé comme une horloge, Farrell a passé les points nécessaires (28e, 35e, 64e, 79e), tandis que Yachvili n’a ensuite eu le loisir que de passer une pénalité de plus (71e). « C’est rageant parce que ça faisait 15 jours qu’on était sur une bonne dynamique, on avait envie de continuer, poursuivait Traille. On verra ce qui arrivera et de toute façon, ça préparera la suite du championnat. » Mieux vaut le prendre comme ça.

Source : Rugbynews.fr

Aviva Premiership – Les Anglais battent le record du Top 14 Orange

Record battu, l'Aviva Premiership fait mieux que le Top 14 Orange en réunissant 82 000 spectateurs pour un match de championnat. Mais, c'est tout le rugby qui y gagne !

Le match entre Harlequins et Saracens en Premiership s’est déroulé au stade Twickenham. Le derby a rassemblé 82000 personnes, soit le nouveau record d’affluence détenu auparavant par une rencontre de Top 14.

Les grandes rencontres de rugby sont toujours suivies par plus de spectateurs et permettent de faire la promotion de ce sport. En Top 14, Le Stade Français recevait Clermont, et c’est au Stade de France que les Franciliens ont accueilli les Auvergnats. Le but étant de proposer une vitrine de ce sport mais aussi de rassembler le plus de personnes possibles dans le stade et d’en tirer une billetterie plus favorable que dans les enceintes habituelles. Les Anglais ont eux aussi la possibilité de faire la même chose. Entre Noël et le jour de l’an, l’occasion est bonne pour rassembler passionnés et initiés dans une enceinte magique du rugby anglais pour un derby historique. Le Boxing Day s’est déroulé à Twickenham pour Harlequins – Saracens. Les organisateurs ont pu compter 82000 personnes présentes dans l’antre du rugby britanniques pour voir les Saracens infliger la première défaite en Premiership de la saison aux Harlequins (19-11). Ce nombre est incroyable pour une rencontre de rugby de championnat, et en particulier en Angleterre avec les difficultés rencontrées récemment (Coupe du Monde 2011 désastreuse, scandales occasionnés par certains joueurs…). Les supporters des deux équipes permettent de battre le record d’affluence détenu par leurs homologues français lors de Stade Français – Clermont qui avait rassemblé 79,842 spectateurs.

Pour ce derby joué à Twickenham, les Saracens l’emportent 19-11 et se rapprochent de leurs adversaires à 5 points seulement au classement.

Aurélien Casanova,
MadeInRugby.com

Biarritz et Saracens : les revanchards sont là !


Les Saracens, héroïques sous la neige parisienne.

Le grand pardon du BO

Le ridicule ne tue pas. Les Biarrots en ont encore fait la démonstration. Revenus penauds de leur déplacement à Viadana le week-end dernier (27-28), battus faute d’avoir respecté cette équipe italienne d’Aironi selon Laurent Rodriguez, les joueurs du BO se devaient une revanche à eux-mêmes, comme nous le confiait Jack Isaac, l’entraîneur des lignes arrière, avant même de penser à leurs supporteurs. Les hommes de Jean-Michel Gonzalez ont répondu présents vendredi en ouverture de la quatrième journée de H-Cup pour redorer tout à la fois leur image, le blason du club et la fierté du public d’Aguiléra. Comme en Italie le week-end dernier, Imanol Harinordoquy et ses coéquipiers ont attaqué la rencontre par le bon bout, inscrivant rapidement un essai par Bosch (10e) avant de doubler la mise sur un essai de pénalité (22e). Echaudés, les Basques ont gardé le fil jusqu’à la pause, atteinte sur le score de 20-0 avec deux pénalités de Yachvili (2e et 16e), ne se précipitant pas pour aller chercher ce point de bonus devenu indispensable à ses ambitions. Un point décroché rapidement au retour des vestiaires, Ngwenya (46e) puis August (56e) concrétisant la forte domination biarrote, tandis que Bocchino, le n°10 italien, sauvait l’honneur à l’heure de jeu (60e). Fort de cette victoire bonifiée, le BO est assuré, avec 16 points à son compteur, de conserver la tête de la poule 4 au terme de cette journée avant de se rendre à Belfast mi-janvier, un match pour la première place du groupe.

Le Racing éliminé

Dérapage incontrôlé pour le Racing. Alors que l’occasion était belle de se placer avantageusement dans cette poule 2 d’une rare densité après sa victoire obtenue le week-end dernier en Angleterre (21-24), la première de sa jeune histoire décrochée à l’extérieur, l’autre équipe de la capitale a chuté sous la neige de Colombes vendredi face aux Saracens (14-19). Une terrible désillusion pour les Franciliens qui disent déjà adieu, au terme de la quatrième journée de la compétition, aux quarts de finale de la H-Cup que de disputeront désormais, sauf improbable retournement de situation, Clermont et le Leinster.

Les absences de Sébastien Chabal, Henry Chavancy et Jone Qovu, annoncés dans le XV de départ mais rattrapés par une épidémie de gastro-entérite à quelques heures du match, n’ont certes pas aidé le Racing, pas plus que la neige tombée abondamment sur les Hauts-de-Seine, mais l’équipe de Pierre Berbizier aura surtout perdu sur ses défauts. « On peut s’en prendre qu’à nous-mêmes« , reconnaîtra au micro de Canal+ Sport Jonathan Winiewski, l’ouvreur francilien, refusant de prendre la météo pour excuse. Pour ce dernier, lui et ses coéquipiers ont été trop « prétentieux » et ont « manqué d’intelligence » en première période, voulant trop jouer là où les conditions climatiques réclamaient avant tout de la simplicité et du pragmatisme.

Bergamasco ranime la flamme

Les Anglais l’ont vite compris pour mettre d’entrée la pression sur les Franciliens, rapidement menés après une pénalité (4e) et un drop (9e) de Farrell (0-6). Incapable de venir jouer dans le camp adverse, à l’exception d’une rare incursion sur un ballon de récupération, le Racing subit face au jeu au pied d’occupation des Sarries, malgré le vent contraire, tout ce qui manque aux Ciel et Blanc dans cette première période. A force d’insister, les Anglais finissent par trouver l’ouverture après deux passes après contacts mais Strettle, alerté en bout de ligne et repris par Durand, ne trouve que la base du poteau au moment d’aplatir à en croire l’arbitre vidéo du match (20e).

Ce n’est que partie remise pour les Sarries, enfin récompensés après un gros travail de Farrell, élu homme du match, qui échappe à plusieurs Franciliens pour créer un décalage dont profite Barritt, celui-là même qui avait réduit le score à l’aller, pour marquer le premier essai du match (35e, 0-13). Une addition qu’alourdit un peu plus Farrell avant la pause d’une nouvelle pénalité (40e, 0-16) sur un ballon gardé au sol par Bergamasco.

L’Italien se rachète au retour des vestiaires en contrant De Kock pour inscrire l’essai de l’espoir (47e, 7-16). Enfin dans le sens de la marche, le Racing revient définitivement dans le match grâce à la roublardise de Durand qui valide d’un essai la domination de son pack en mêlée (52e, 14-16). Grâce à une occupation au pied enfin digne des conditions de jeu proposées, l’équipe francilienne ne relâche pas son étreinte et maintient longtemps la pression sur les Anglais. En vain, Steyn ratant la pénalité de la gagne (66e), d’une position excentrée, balle de match que convertit à l’inverse Farrell dans les dernières secondes (80e, 14-19). « C’est frustrant« , concède Wisniewski qui veut croire que ce « coup d’arrêt » permettra au Racing de poursuivre son apprentissage du plus haut niveau. Ça passera désormais par le Top 14 à défaut de la coupe d’Europe…

Source : Orange Sport (Photo : Espnscrum.com), vidéo : Rugbymania.com.br / France télévision