Vidéo : Les plus beaux essais individuels de tous les temps !

Voici une ribambelle des 5  plus beaux essais individuels du rugby international. Attention ça décoiffe ! L’occasion de retrouver dans le feu de l’action, les marqueurs d’essais les plus spectaculaires de tous les temps : Jonah Lomu, Joeli Vidiri, Serge Blanco, John Kirwan et Will Genia !

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Grand Stade Rugby : Le projet HKS Architects

Remercions Arhtur pour sa vidéo du projet qu’avait présenté le cabinet HKS Architect pour le projet du Grand Stade Rugby, il s’agit du cabinet qui a dessiné par ailleurs le Cow-boys Stadium qui est l’actuel plus grand stade du monde avec toit rétractable. Je vous laisse apprécier la qualité de ce projet. Personnellement, je préfère celui qui a été choisi par Serge Blanco et Pierre Camou que je trouve plus novateur et plus osé.

Grand Stade Rugby : Mo-nu-men-tal !

Des lignes dures, âpres et sévèrement coupées, un tout plein d’audace et de panache ! Le futur monument ressemblera à notre rugby !

Une époustouflante masse cubique ! Voilà à quoi ressemblera le Grand Stade Rugby prévu à l’horizon 2017. En s’orientant vers le gigantesque site de l’hippodrome de Ris-Orangis puis en choisissant une colossale œuvre d’art qui n’a rien à envier aux plus grandes réalisations qui ont contribué au fil des siècles à la renommée mondiale de notre pays, Pierre Camou et Serge Blanco ne manquent ni l’un ni l’autre de panache ! C’est donc le désormais très célèbre cabinet d’architectes Populous (University of Phoenix Stadium, Millenium Stadium, Aviva Stadium, Stade Olympique de Londres ou Eden Park) qui a été désigné.

Avec ses 82 000 places et son toit rétractable, le Grand Stade Rugby sera le plus grand stade couvert du monde devant le Cowboys Stadium aux Etats-Unis et le Millenium Stadium en Grande-Bretagne. Les spectateurs les plus proches seront situés à une douzaine de mètres de la pelouse, les tribunes seront à la verticale pour un vrai effet chaudron ! Un espace important sera accordé aux très nombreuses loges notamment derrière la zone poteaux (à l’image des stades de Phoenix et de Dallas visités par l’équipe de Serge Blanco). L’incroyable pelouse « glissant » de l’extérieur vers l’intérieur les jours des matchs est une autre idée inspirée par le stade de NFL des Cardinals. L’étonnante enceinte accueillera les matches du XV de France et la finale du Top 14 bien sûr, mais aussi près d’une vingtaine d’événements sportifs ou musicaux. Quand on voit les rendus, le Stade de France semble déjà appartenir à un autre siècle.

Reste la partie la plus délicate, le financement de cette merveille architecturale. L’écrin devrait en effet coûter 575 millions d’euros. Le Président de la FFR, Pierre Camou, précise que le business plan autour de cette enveloppe a été validé par un cabinet international. Pour arriver à ses fins, Serge Blanco et Pierre Camou comptent sur le système des « debentures » qui permet à des entreprises où des particuliers de prêter de l’argent à un opérateur en échange du droit d’achat d’une place attribuée pour une période donnée. Ce système encore inconnu en France, utilisé par la RFU pour le financement du nouveau Twickenham, est courant dans les pays anglo-saxons. La FFR table également sur le nommage du stade : ainsi la nouvelle cathédrale du rugby hexagonal devrait porter le nom d’un généreux sponsor.

Personnellement, j’adore le panache du projet, la ligne agressive du monument qui à l’image de notre rugby à la fois âpre et audacieux. Je suis sûr que ce projet ne vous laissera pas indifférent, car qu’on l’aime ou pas, force est de constater qu’il a du caractère !

Ligue : comment Paul Goze a battu Max Guazzini

Le président de Perpignan est devenu le troisième président de la Ligue nationale en devançant l’ancien président du Stade Français.

PERPIGNAN, centre du monde. Paul Goze (61 ans), le président de l’Usap, est devenu vendredi le troisième président de la Ligue nationale de rugby (LNR), après le Biarrot Serge Blanco (1998-2008) et le Castrais Pierre-Yves Revol (2008-2012). L’élection, qui s’est tenue hier près de l’Arc de Triomphe, a tourné à l’avantage du Catalan, le nouveau comité directeur lui accordant 11 voix contre 5 pour Max Guazzini, l’ancien président du Stade Français (plus une voix nulle).

Mais l’élection s’était jouée dès jeudi soir, au restaurant parisien Cristo. A l’initiative du toujours très influent Serge Blanco, il avait été décidé que les 29 présidents du Top 14 et de Pro D2 (manquait celui de Béziers) désigneraient entre eux le futur vainqueur. Le président de Biarritz espérait ainsi barrer la route à Max Guazzini (et Patrick Wolff) pour assurer l’élection de «son» candidat, Paul Goze. Sauf que, surprise: au 2e tour, Goze et Guazzini obtinrent 14 voix chacun (plus un vote nul)! Inattendu. Mais la chance de l’ex-président du Stade Français était passée puisque la composition du comité directeur, appelé dès lors à trancher, ne faisait aucun doute sur l’issue du vote.

Visiblement ému, Paul Goze a tenu à s’inscrire dans la continuité de ses prédécesseurs, afin que «notre Ligue, qui est un modèle pour le rugby professionnel mondial, continue à prospérer et à avancer». Le président usapiste (depuis 2007 après un premier passage entre 1989 et 1993) a évoqué ses priorités: «le dossier Coupe d’Europe et le calendrier international, ce vieux serpent de mer. Ce sont des chantiers qu’il faudra impérativement régler pendant cette mandature.» Son autre défi sera la renégociation des droits télévisés du Top 14. Le dernier accord avec Canal + (qui court jusqu’à la saison 2015-2016), loin des attentes des décideurs, avait ternit le bilan de Revol. «Il faudra que le rugby soit reconnu à sa juste valeur», a prévenu le nouveau président.

En revanche, Paul Goze, longtemps défenseur d’un retour à une élite à 16 clubs, a fait marche arrière, déclarant qu’il n’y aurait «pas de modification du Top 14, ni du format de la compétition». De son côté, Max Guazzini, un an et demi après son départ mouvementé du Stade Français, revient pour sa part dans le monde du rugby. «Et j’ai encore beaucoup d’idées…» Ses attributions, comme celles des autres membres, seront définies mardi.

Evry-Centre-Essonne sur rugby !

La passerelle enjambant l’Autoroute du Soleil et menant les voyageurs du RER D jusqu’au futur Grand Stade.

La FFR a choisi vendredi le site d’Evry-Centre-Essonne pour accueillir son « rêve » de Grand Stade dont l’inauguration est espérée pour l’année 2017.

Il faut dire que le site ne manquait d’atouts. A commencer par les 133 hectares propriété du groupe Axa et de France Galop qui seront cédés à la FFR. Le stade se trouvera à l’intersection de axes autoroutiers de très grande importance : l’A6, dite autoroute du soleil (liant Paris aux villes de Lyon et Marseille) et l’autoroute la Francilienne assurant la connexion avec l’ensemble périurbain parisien. A cela il faut ajouter les gares RER des lignes C et D, la gare TGV de Massy, l’aéroport d’Orly et sa future gare grande vitesse auxquels il faudra ajouter la future ligne tram-train Massy-Evry. La proximité de sièges de grands groupes internationaux (Accord, Arianespace, Safran-Snecma, etc.) devraient être là pour nous rassurer.

Puisque cela est devenu une coutume en France, certaines voix se sont déjà faites entendre pour dénoncer le mauvais choix, les opérations de lobbying, le choix politique et pourquoi pas les pots-de-vin !

Pour ma part, je préfère féliciter la FFR qui fait preuve d’audace en choisissant le plus ambitieux, et peut-être effectivement le plus osé, des deux projets finalistes. Ce stade rapportera des milliers d’emplois dans le département. La création d’un pôle de compétence du sport devrait être elle aussi fructueuse. Avec des partenaires de poids comme Adidas, GMF et surtout la Société Générale, croyons au succès de ce projet de la FFR.

L’Etat traîne des pieds ? Et alors ? Voilà le grand mal français ! L’Etat n’a pas vocation à résoudre tous les maux, à décider de tout sur tout. Le dynamisme d’un pays doit venir aussi des différents acteurs qui le composent. Le contrat liant actuellement la FFR avec le consortium du Stade de France ne pouvait de toute façon plus durer. Bien sûr, peut-être que les événements futurs me donneront tort, mais je suis fier de supporter ce type d’initiatives qui de toute façon feront grandir notre sport et notre pays.

Mister Rugby

Grand Stade FFR : Essonne ou Val-de-Marne, l’heure du choix approche !

C’est ce vendredi (29-06-12) à 12 heures que la Fédération française de rugby annoncera son choix entre les deux sites en concours pour recevoir le Grand Stade FFR. Les deux sites finalistes sont ceux de Thiais-Orly et d’Evry. Les deux offrent des garanties et des projets diamétralement opposés. Un petit tour d’horizon avant l’heure du choix :

Le projet de Thiais-Orly :

Site officiel de la candidature : http://www.thiais-orly-rugby.fr

Le projet du Stade du Grand Paris de Thiais-Orly

Ce site a pour lui la proximité du centre-ville parisien (6 kilomètres) et à sa disposition un réseau de transports en commun hors-norme : avec le prolongement de l’actuelle ligne de métro numéro 14 qui rejoindrait le centre-ville à l’aéroport d’Orly et dont deux stations desserviraient le Grand Stade. Bien sûr la proximité de l’aéroport d’Orly est également mise en avant. Les amateurs de rugby voyageant en avion pourraient alors rejoindre le Grand Stade en quelques minutes à peine. A cela il faut ajouter la station du futur super métro francilien Grand Paris Express capable de rameuter en l’espace de quelques minutes une partie importante de l’agglomération parisienne. N’oublions pas non plus le RER C, l’A86 ou la ligne de tramway T7 –déjà en cours de construction- qui elle aussi desservirait ce nouvel écrin. Pour couronner le tout, l’aéroport d’Orly devrait être équipé lui aussi d’une gare TGV ! L’enjeu pour la FFR est de créer, non pas un simple stade de rugby, mais un vrai lieu de vie où les supporteurs auraient vocation à rester avant et après le match. Là aussi la candidature du Val-de-Marne a mis les petits plats dans les grands : Avec entre autre, la création d’un parc urbain de15 hectares à proximité du stade et de la construction de l’éco-quartier Portes d’Orly. Cependant le point fort du projet valdemarnais sont bien les infrastructures déjà existantes avec le marché de Rungis qui pourrait s’imposer comme une formidable vitrine de la gastronomie à la française avec le lancement de la cité de la gastronomie à côté du stade, le centre commercial régional Belle-Epine lui aussi à quelques encablures peut s’enorgueillir d’être le plus grand centre commercial d’Europe continentale, un autre centre commercial, celui de Thiais-Village vient toutefois s’y ajouter. A tout cela, il faut ajouter un nombre important parc hôtelier (comportant déjà plus de 3000 chambres) et un quartier d’entreprises à dimension internationale déjà implantés dans le périmètre du stade parmi lesquelles on retrouve L’Oréal, Thalès ou Danone.

Station de Thiais-Orly Rugby (!)

Pourtant l’atout suprême de Thiais-Orly est ailleurs : en fait le projet valdemarnais pourtant immense intégrerait un projet encore plus énorme : celui du Grand Paris qui est censé donner une cohérence et un meilleur équilibre entre Paris et sa banlieue. Le Grand Stade de Thiais-Orly irait parfaitement dans cette direction voulue au plus haut sommet de l’état renforçant ainsi l’axe sud-est du projet métropolitain. D’ailleurs, la candidature du Val-de-Marne vient de renommer son projet sous le nom de Stade du Grand Paris avec pourquoi pas en point de mire les Jeux Olympique de 2024 et l’exposition universelle qui viendraient accélérer le tout. Ça ne s’invente pas !

Le projet du Stade du Grand Paris (Thiais-Orly)

Le projet du Centre Essonne

Site officiel de la candidature : http://www.lerugbyadelavenir.fr

Le projet d’Evry Centre-Essonne

Disons le carrément le projet essonnien semble le challenger. Un challenger, bien plus ambitieux que le favori, et qui pourrait bien remporter la mise. En effet, le plan porté par une Union Sacrée (gauche-droite menée par l’actuel Ministre de l’Intérieur Manuel Valls) dispose, lui aussi de sérieux atouts dans son sac. La candidature de Thiais-Orly est en effet très solide puisque nous venons de voir qu’elle s’intégrait à merveille dans le projet du Grand Paris. Cependant elle a les inconvénients de ses avantages : il s’agit d’une candidature urbaine qui risque d’être très rapidement à l’étroit. Or, la FFR insiste particulièrement sur ce point : elle souhaite qu’autour du stade il y ait un cadre de vie, un endroit où on puisse rester. De ce côté-là, les Essonniens ont plusieurs longueurs d’avances et bénéficient d’un espace gigantesque localisé sur l’ancien hippodrome de Ris-Orangis soit plus de 133 hectares. Là où les concurrents devront négocier parcelle par parcelle, devront affronter les riverains et de nombreuses oppositions au permis de construire. Le projet de l’Essonne semble prêt à l’emploi. Autour des 15 hectares nécessaires pour la création du grand stade, on retrouve toute une zone qui permettrait à la FFR de développer son projet au-delà de 2017 et d’avoir ainsi une vision sur le long terme. Le département a fait savoir qu’il comptait développer un pôle de compétences unique au monde réunissant les fédérations sportives, les équipementiers, distributeurs, chercheurs et médias : Une sorte de Silicon Valley du sport. C’est un avantage énorme, en effet le site permettrait d’anticiper les changements et les évolutions du sport professionnel ce que ne permet absolument la candidature du Val-de-Marne. Avec ce projet existe aussi la possibilité de créer pas moins de 7 000 places de parkings à proximité. Du côté du Centre-Essonne on ne manque pas d’ambition et on n’hésite pas à évoquer le terme de « Colisée du XXIème siècle » pour parler du projet. On imagine même d’un projet de Parc d’attraction sur le thème du sport ! Un seul problème : Pour l’instant tout cela est complètement fictif. Probablement, pour mieux prendre la concurrence à contre-pied les porteurs du projet avancent avant tout l’argument des transports en commun ! Trop souvent qualifié de champêtre le projet essonnien dispose, lui aussi, d’un véritable réseau malgré son éloignement de la capitale (près d’une trentaine de kilomètre) : le RER D qui relierait le stade à la gare de Lyon passe à quelques centaines de mètres, les amateurs de rugby joindrait l’écrin via une passerelle gigantesque et ultramoderne qui enjamberait l’autoroute A6. Deux stations de tram-train rameuteraient les voyageurs en provenance de la gare TGV de Massy et du RER C.

Aussi l’Essonne n’a pas manqué d’insister sur le fait qu’elle est devenue au fil des ans LE département du rugby avec notamment le centre de Marcoussis qui se trouve à quelques kilomètres du périmètre ou bien alors avec le club locale de Massy, dont l’école de rugby n’est plus à présenter, qui vient d’intégrer la ProD2.

Le projet du Centre Essonne s’appuie, lui aussi, sur un réseau de transports dense.

Pour conclure, quelque soit la décision de la FFR le projet choisi sera un excellent projet savamment étudié. On peut résumer en disant que la candidature de l’Essonne est plus avant-gardiste et plus ambitieuse et prévoit le développement du rugby au-delà de l’année 2030 en revanche la candidature valdemarnaise et plus réaliste et plus en phase avec la conjoncture économique actuelle. Amis parieurs, faites vos jeux ! Et n’hésitez pas à donner vos avis sur les deux projets !

Le Stade de France : ridicule !

Une finale du Top 14 à Lille en 2013 ! Pourquoi pas ?

Après le scandale du match France-Irlande, le consortium du Stade de France a réussi un autre petit exploit dont il a le secret ! En effet, le journal Aujourd’hui en France révèle que l’enceinte dyonisienne a été réservée le même jour par les fédérations de football et de rugby pour les finales de la Coupe de France et celles du Top 14 !

Vous rêviez d’une affiche Stade Toulousain vs PSG ou Girondins de Bordeaux vs. ASM Clermont-Auvergne ? Le Stade de France l’a fait ! Grotesque ! Absurde ! Ubuesque !

On a beau chercher dans les archives de tous les pays où les administrations sont corrompues jusqu’à la moelle : on ne trouve pas trace de pareille prouesse ! Il s’agit d’une première mondiale !

Ce consortium du Stade de France n’est visiblement compétent que pour louer son stade à des tarifs extravagants à la FFR. Il est grand temps que le rugby ait son propre stade et ne soit plus dépendant de l’incompétence évidente de ces messieurs. Quant au Stade de France il serait incontestablement mieux géré par un club de football professionnel que ce soit le Red Star FC ou le Paris Saint-Germain.

Bien sûr on peut imaginer que ni la FFF ni la FFR n’accepteront de changer leur calendrier et on les comprendra.

Une finale en province ? C’est l’occasion rêver !

Je propose que la FFR organise cette finale en province, ce qui serait une première depuis des années. Malheureusement la plupart des stades prévus pour l’Euro2016 ne seront pas opérationnels. Toutefois, un stade comme celui de Lille, qui sera flambant neuf et qui bénéficiera d’un toit rétractable sera à disposition du rugby. Pourquoi ne pas l’organiser à Lille ? La ville de Lille est desservie par le TGV. La FFR demanderait de toute façon des dommages et intérêts au SDF. La FFR assurerait ainsi une belle promotion pour le rugby !

Mister Rugby

Serge Blanco parle de son projet de Grand Stade pour le rugby français