Finale Top 14 : 2012 rime avec Toulouse !

Combien de bouclier pour Toulouse ? On ne les compte même plus !

Toulouse gagne le bouclier de Brennus en battant en finale un Toulon très accrocheur (18-12), un match où les défenses ont prit le dessus et où la différence s’est fait au pied.

Trois minutes. C’est le temps interminable qu’ont passé les Toulonnais à un mètre de l’en but de Toulouse. La sirène avait retenti, et les gros de la rade poussaient. Toulouse sortaient les barbelés mais voyait le RCT progressé 10 cm par 10 cm. Mais Toulon finissait par faire un en avant et Toulouse remportait le Brennus tant convoité. Trois minutes comme une métaphore de cette finale tendue, défensive mais terriblement intense.
Avant cette fin de match intense, se sont les buteurs qui s’affrontaient dans un duel de snipers. McAlister et Wilkinson ne se lâchaient pas d’une semelle, enchainant les coup de pieds parfaits. Ratant chacun, aussi, deux drops face au poteau. Mais Wilkinson, puis Lapeyre manquaient deux pénalités à plus de 50 mètres, quand McAlister en passaient deux faciles. La différence se faisait là. Elle se faisait aussi sur le carton jaune reçu par Kubriashvili après de multiples mêlées écroulées. La faute sans doute à une trop grande fatigue après avoir joué toute les minutes de la phase éliminatoires puisque sans remplaçants.
Il ne restait plus qu’à Wiliam Servat à aller soulever le bouclier de Brennus pour son dernier geste de rugbymen.

Source : Metrofrance.com

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400 000 !

Le rugby n'a pas fini de faire des adeptes : Ici, les petits rugbymans de Bobigny

Le président du RC Toulon, Mourad Boudjellal vient publiquement d’accuser le rugby de « racisme » et de « franchouillard ». Loin de cette image de sport replié sur lui-même, le rugby continue sans cesse de gagner de nouveaux territoires et de nouveaux adhérents…

Entre le divorce de Sébastien Chabal et du Racing et les déclarations tapageuses de Mourad Boudjellal relayées en boucle une semaine durant sur les chaines d’information continue, on pourrait être tenté de croire que notre sport va mal. Pourtant la bonne nouvelle tient en quelques lignes discrètes en page 3 du dernier Midi-Olympique : La FFR est sur le point de recevoir son 400 000ème licencié après avoir connu une augmentation vertigineuse de 68 000 pratiquants en 2011 (soit+20%). Le rugby va si bien que nous trouvons le moyen de grimacer quand un match entre le Racing et le Stade Toulousain n’attire plus que 55 000 spectateurs, alors que le Stade de France sera, une semaine après, encore une fois archi comble pour voir les héros du Mondial 2011. Ces chiffres devraient faire taire monsieur Boudjellal qui vient d’accuser le rugby de sport « raciste et franchouillard ». Le rugby, contrairement au président toulonnais, ne fait pas la distinction entre une France « franchouillarde » d’un côté, et une France « black-blanc-beur » de l’autre. Le raciste, c’est celui qui veut séparer les êtres humains en fonction de leurs apparences, comme voudrait le faire monsieur Boudjellal. Le rugby est désormais le sport de tous les Français et n’a nullement besoin d’un président vulgaire en manque de résultats pour faire sa révolution. Tous les chiffres montrent que le rugby est en pleine mutation, car c’est bien en-dehors des terres traditionnelles de l’ovalie que le rugby est en pleine progression. Les deux petits nouveaux qui intégreront demain le XV de France illustrent parfaitement ce nouveau rugby français : Vincent Debaty, né en Belgique et naturalisé français sur le tard et Wesley Fofana, un pur titi parisien dont le papa est né au Mali. Ce ne sont que les prémices d’une nouvelle tendance. Nos petits gars des Dom-Tom devraient eux aussi, à leur tour, faire une entrée tonitruante sous le maillot bleu frappé du Coq : Le grand public connaît déjà le Biarrot Raphaël Lakafia ou la nouvelle coqueluche toulousaine Christopher Tolofua, il ne tardera pas à découvrir Romain Taofifenua ou Sébastien Vahaamahina.

Thierry Dusautoir capitaine du XV de France, Anima Sana In Corpore Sano

La diversité, la force de notre pays, la force de notre rugby

Mourad Boudjellal pense sans doute être un président atypique dans le milieu rugbystique professionnel, Serge Blanco est né au Venezuela, Mohed Altrad en Syrie, Alain Afflelou en Algérie, liste à laquelle je pourrais ajouter Max Guazzini ou Jacky Lorenzetti dont les noms n’ont rien de « franchouillards ». Eux aussi sont des hommes de talent, eux aussi sont le rugby français.

 

Le rugby, une autre culture que celle du basket, du foot et de l’athlétisme

Bien sûr le rugby français n’est ni le foot, ni l’athlé, ni le basket. Notre sport doit grandir en suivant son propre modèle. Le rugby est en train de conquérir de nouveaux territoires, il ne doit pas chercher à copier la culture foot, hip-hop, coca et McDo, il doit justement apporter un nouveau message aux jeunes. Il ne faut surtout pas enfermer la jeunesse dans son propre ghetto, il faut lui montrer autre chose. A ce titre Thierry Dusautoir, capitaine du XV de France, élu meilleur joueur du monde par l’International Rugby Board, est un joueur exemplaire. Il est à l’opposé de cette culture bling-bling, c’est une tête bien faite, diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie et de Physique, qui s’exprime dans un bon français face aux médias. C’est ce message que doit apporter le rugby et c’est comme ça qu’il continuera de grandir à conquérir de nouveaux territoires.

Des dizaines de milliers de personnes place de la Concorde pour fêter les Bleus !

Un grand show à l'américaine parfaitement orchestré par la FFR qui tient à changer de dimension

PARIS (AP) — Environ 10.000 personnes, selon la préfecture de police, se sont rassemblées mercredi en fin d’après-midi place de la Concorde à Paris, pour fêter en héros les joueurs et l’encadrement du Quinze de France, de retour de Nouvelle-Zélande après leur défaite en finale de la Coupe du monde de rugby, dimanche à Auckland, face aux All Blacks (7-8).

« On ne s’attendait pas du tout à cela, on s’attendait à un petit comité. Au lieu de cela, il y a des milliers de personnes qui ont communié avec nous et, en fait, c’est cela le plus important », a souligné l’ailier tricolore Vincent Clerc qui a terminé meilleur marqueur d’essais du tournoi mondial (six essais) à égalité avec l’ailier anglais Chris Ashton.

Avant de recevoir un accueil enthousiaste place de la Concorde, les Bleus, à peine descendus de l’avion qui les ramenait d’Auckland, avaient été reçus à l’Elysée par le président Nicolas Sarkozy.

« C’est une journée interminable mais dans le bon sens et j’espère qu’elle va durer encore longtemps », a déclaré Vincent Clerc.

La Fédération française de rugby (FFR) avait décidé l’organisation de cette fête bien avant l’accession des Français à la finale. Elle a simplement pris plus d’ampleur. « On avait prévu d’organiser quelque chose. Compte tenu du résultat, nous avons visé plus grand. Si le parcours de l’équipe s’était arrêté en quart de finale, nous aurions monté un plus petit podium », a confié à l’AP, Jean-Louis Barthès, directeur général de la FFR.

Le rendez-vous entre les supporteurs et le Quinze tricolore était fixé à 17h. C’est toutefois avec près de 90 minutes de retard que les joueurs sont arrivés dans leur bus vert et blanc, salués par les cris de joie.

Alors qu’une marée de drapeaux tricolores commençait à s’agiter dans la foule massée face aux jardins des Tuileries, l’animateur a appelé les joueurs un à un sur le podium. Avec le capitaine Thierry Dusautoir en tête, les trente hommes de Marc Lièvremont ont pris place devant un panneau de toile sur lequel était écrit « XV fois merci ». A l’applaudimètre, et après Dusautoir, c’est, indiscutablement, Morgan Parra qui a décroché la palme.

Les joueurs ont ensuite été rejoints par les trois entraîneurs, Marc Lièvremont et ses deux adjoints Didier Retière et Emile Ntamack, ainsi que tous les autres membres de l’encadrement.

« Je voudrais vous dire au nom de toute l’équipe et de tout le staff que vous êtes merveilleux », a lancé Jo Maso, manager de l’équipe de France. « Merci de nous avoir soutenus. Cela a été très dur mais on savait que vous étiez là. Tous les messages nous disaient que l’ambiance était extraordinaire en France. Vous nous le prouvez aujourd’hui. »

La manifestation s’est terminée sur une vibrante « Marseillaise » reprise en choeur par le public et les joueurs. A leur descente du podium, ces derniers ont exprimé leur surprise et le plaisir.

« On a eu un avant-goût de tout ce qui s’est passé durant cette compétition en France et cela nous fait chaud au coeur. Cela fait du bien, atténue la peine d’avoir perdu. Merci à tous », a assuré l’ailier Alexis Palisson.

De son côté, le deuxième ligne Pascal Papé a dit sa fierté « d’avoir représenté son pays à l’autre bout comme on l’a fait. On a réussi à réunir pas mal de gens en France derrière notre équipe et notre sport. C’est déjà une grande victoire », a expliqué le joueur du Stade Français. « J’imagine même pas ce que cette fête aurait été si nous avions ramené la Coupe. » AP

Source : Le Nouvel Obs

Le XV de France crève le petit-écran !

Thierry Dusautoir et les siens ont permis au groupe TF1 de réaliser une audience record hors heures hors 'prime-time'

Les Bleus ont fait le plein d’audience. Dimanche matin, la finale de la Coupe du monde de rugby, Nouvelle-Zélande-France, a rassemblé en moyenne 15,4 millions de téléspectateurs devant le petit écran. Un pic d’audience sur les dernières minutes haletantes de ce match a même été atteint avec 18 millions de supporteurs. À ce moment-là, TF1 a monopolisé 84 % de l’audience télé. Sur le match, la part d’audience auprès des fameuses ménagères de moins de 50 ans a grimpé à 75 %. Et c ‘est sans compter sur les 15.000 personnes rassemblées au Stade de France devant un écran géant, ni les dizaines de milliers de supporteurs qui ont suivi le match dans des cafés à travers la France. Car Médiamétrie ne peut les comptabiliser.

Avec ce score inédit, le rugby français a réussi l’exploit d’être la meilleure audience de TF1 de l’année, tous programmes confondus. Surtout, ce sport entre de plain-pied dans les palmarès des meilleures audiences sportives, trustés jusqu’à présent par le football. La finale Nouvelle-Zélande-France reste encore loin derrière la demi-finale de la Coupe du monde de football 2006 France-Portugal qui a uni 22,2 millions de téléspectateurs ou la fameuse finale gagnée le 12 juillet 1998 face au Brésil et ses 20,6 millions de fans. Mais c’est la première fois qu’un événement sportif qui n’est pas en prime time fait un tel score.

«Cette Coupe du monde a été un immense succès populaire même si ce n’était pas évident avant le lancement de la compétition. Les six matchs de l’équipe de France ont rassemblé en moyenne 8,9 millions de Français», explique François Pellissier, directeur des sports de TF1. Interrogé vendredi dernier dans le «Buzz Média Orange-Le Figaro», il pronostiquait prudemment une audience «au-delà de 11 millions de téléspectateurs». Dimanche matin, TF1 avait mis les petits plats dans les grands. Le magazine «Tous en finale», dès 7 h 30, a été suivi par 2,2 millions de passionnés, la remise de la coupe, après le match, a poursuivi sur la lancée avec 12 millions de personnes et elles ont été encore 8,4 millions à suivre le magazine d’après match.

Succès publicitaire

Du coup, TF1 devrait être sur les rangs pour acheter les droits de la prochaine édition de la compétition qui aura lieu en Angleterre en 2015. Mais l’International Rubgy Board n’a pas encore lancé l’appel d’offres pour les droits audiovisuels.

L’événement sportif en direct démontre encore une fois qu’il est le seul capable de rassembler les foules. Mais cela a un prix. Et TF1 est prêt à l’assumer. Les droits de cette Coupe du monde ont été acquis pour 27 millions d’euros, déduction faite des matchs revendus à Canal + et France Télévisions pour 13 millions d’euros.

Dimanche, TF1 a commercialisé 54 spots publicitaires autour de la finale à des prix compris entre 110.000 euros brut avant et après le match et 125.000 euros pendant le match. Selon l’institut Yacast, TF1 aurait récupéré 24,2 millions d’euros de recettes publicitaires brutes (avant remises et négociations) sur la durée de la compétition. Les recettes nettes seraient plus proches d’une quinzaine de millions d’euros. La Coupe du monde devrait donc se solder par une perte d’environ une dizaine de millions d’euros. «Les valeurs véhiculées par le rugby ont attiré les annonceurs. Outre les partenaires traditionnels de TF1 et du rugby, nous avons attiré de nouveaux ­annonceurs», explique Laurent Solly, directeur général de TF1 ­publicité.

Cette Coupe du monde a aussi été l’occasion de perfectionner le dispositif numérique du groupe. «L’événement était visible sur trois antennes (TF1, Eurosport et LCI) et sur cinq écrans : télé, IPTV avec MyTF1, les tablettes, les smartphones et le PC. Pour le direct, TF1 avait mis en place un dispositif de “live enrichi” permettant de voir le match, de revenir sur des actions et de twitter en même temps. Durant la finale, 400.000 tweets ont été émis. Et après le direct, il était possible de revoir les matchs sur MyTF1. Ainsi, le France-Angleterre a généré 500.000 vidéos vues. Enfin, le site dédié à la compétition coupe-du-monde.tf1.fr a totalisé 14 millions de visites en sept semaines», précise Laurent Solly.

Source : 

Titi Dusautoir élu joueur de l’année 2011 !

AUCKLAND — Thierry Dusautoir, le capitaine et troisième ligne de l’équipe de France battue dimanche par la Nouvelle-Zélande (8-7) en finale du Mondial de rugby, se consolera avec le titre de « joueur de l’année 2011 » décerné par l’IRB lundi lors d’une 8cérémonie à Auckland.

La Nouvelle-Zélande, championne du monde, a été sacrée « équipe de l’année », et son entraîneur Graham Henry couronné « entraîneur de l’année ».

Le capitaine des Bleus aura été exemplaire tout au long de ce Mondial malgré le parcours chaotique de son équipe jusqu’à la finale âpre et serrée de dimanche. Habituellement peu bavard, il avait même pris la parole devant ses coéquipiers suite à la retentissante défaite face aux Tonga dans le dernier match de poule (19-14) le 1er octobre.

Le « coup de gueule » du capitaine avait porté ses fruits et ses partenaires avaient suivi son exemple, omniprésents contre l’Angleterre (19-12) en quarts de finale.

Son match énorme à l’Eden Park d’Auckland a rappelé celui qui l’avait révélé en quarts de finale du Mondial-2007 face aux mêmes All Blacks, à Cardiff. Des Néo-Zélandais qui depuis cette rencontre l’ont surnommé « The Black Destroyer (le « destructeur noir »).

Dimanche, le N.6 tricolore a inscrit l’essai de sa formation, son sixième en équipe nationale.

Il a participé à six des sept matches des Bleus lors du Mondial, à chaque fois comme capitaine, ne manquant que la rencontre contre le Canada, laissé au repos par son entraîneur Marc Lièvremont.

Le capitaine des Bleus a été élu par un panel d’anciens joueurs internationaux dirigé par le champion du monde 1991 et 1999 australien John Eales et composé du Sud-Africain François Pienaar, du Français Raphaël Ibanez, de l’Ecossais Gavin Hastings, de l’Anglais Will Greenwood, du Gallois Scott Quinnell, de l’Irlandais Paul Wallace, de l’Argentin Agustin Pichot et du Néo-Zélandais Tana Umaga.

« On est fiers pour lui », a réagi son coéquipier Vincent Clerc, joint par l’AFP au téléphone à Auckland. « Il le mérite depuis pas mal d’années, ce n’est que justice que l’ensemble du rugby international le récompense (…) Il a fait beaucoup pour le groupe. Quand on est en finale de Coupe du monde et vu sa prestation, c’est logique que Thierry soit récompensé ».

Clerc pense toute fois qu’il ne s’agit nullement d’une « consolation »: « Ca ne remplacera jamais un titre de champion du monde. Je suis sûr que ce titre de meilleur joueur il aurait préféré l’échanger contre celui de champion du monde. C’est sa distinction à lui ».

A bientôt 30 ans (il les aura le 18 novembre), Dusautoir succède au palmarès au Néo-zélandais Richie McCaw. Un seul Français avait eu les honneurs de cette distinction créée en 2001, Fabien Galthié, actuel entraîneur de Montpellier, en 2002.

Dusautoir, né à Abidjan, 49 sélections, a réalisé le Grand Chelem dans le Tournoi des six nations en 2010 (2e en 2011 derrière l’Angleterre) et compte quatre titres de champion de France (2005 et 2006 avec Biarritz, 2008 et 2011 avec Toulouse), ainsi qu’un titre de champion d’Europe (2010).

Il faisait partie de six prétendants aux côtés des Néo-Zélandais Piri Weepu, Jerome Kaino et Ma?a Nonu, et des Australiens David Pocock et Will Genia.

Source : AFP

Un peu tristes, mais terriblement fiers !

Les All Blacks formidables champions du Monde !

Un XV de France digne et fier

Je suis fier d’être Français, aujourd’hui un peu plus encore que les autres jours. Cette équipe pourtant nous aura fait peur avec une série de défaites historiques contre les Australiens, Anglais, Italiens, Argentins, Tongiens et j’en passe. Qu’importe tout ça puisqu’elle a su se remobiliser au moment où il le fallait. Certes, ils auront perdu cette finale, parce qu’il fallait un vainqueur, parce que c’était écrit d’avance que les Néo-Zélandais devaient gagner. Mais sur cette finale il y aura eu une première mi-temps néo-zélandaise et une deuxième mi-temps française. Bien sûr, il y a eu des erreurs d’arbitrage lors de cette finale, comme dans tous les matchs de rugby. Supporteurs, prenons exemple sur Marc Lièvremont et soyons dignes dans la défaite. C’est dans la défaite que l’on reconnaît les grandes équipes et ce XV de France en est une. Tirons un coup de chapeau à ces All Blacks qui sont les incontestables grands vainqueurs de ce mondial. Les Français comptaient les prendre en mêlée et dans l’occupation du terrain, ce sont eux qui se sont imposés dans ces secteurs, au moins en première mi-temps.

La fin d'une génération talentueuse emmenée par Imanol Harinordoquy

Du travail sur le court, long et moyen terme

Je suis bien sûr un peu triste pour nos joueurs mais certains d’entre eux auront encore le droit de rêver pour les quatre prochaines années. Les Bleus perdent d’un petit point mais il y a beaucoup de travail pour devenir champions du monde dans quatre ans. Le vécu et l’expérience acquise par nos plus jeunes joueurs durant ce mondial sera précieuse. S’ouvre maintenant une nouvelle ère, celle de Philippe Saint-André, les Bleus devront apprendre à gagner en régularité, ne plus jamais faire de complexe face à ce rugby du sud, respecter d’avantage des équipes comme l’Italie ou les Tonga. Il faudra revoir sans doute aussi notre Top 14, c’est un très bon championnat, mais nous prépare-t-il vraiment à devenir champions du monde ? Que peut-on améliorer dans ce championnat ? Il est important de continuer à faire venir les meilleurs joueurs mais aussi laisser plus de temps de jeu à nos jeunes pouces dont on sait maintenant qu’ils sont bien préparés. La FFR doit se concentrer à gagner de nouveaux territoires, le rugby ne doit pas s’essouffler après une Coupe du Monde qui aura été peu médiatisée (Essentiellement à cause des créneaux horaires). Que la Fédération puisse avoir enfin son grand stade qui fasse entrer le rugby français dans une nouvelle dimension !

Marc Lièvremont et les siens terminent sur une très bonne note

Que le spectacle continue ! 

Plus la date de la finale approchait, plus je me demandais si j’allais vraiment continuer à tenir ce blogue qui me prend un temps fou. J’ai eu ma réponse avec cette finale qui m’a vraiment fait plaisir. Je vais continuer encore quelques temps, même si je ne suis pas sûr de repartir pour quatre ans. Vous avez été en moyenne entre 200 et 400  pendant ce mondial à venir quotidiennement sur ce blogue et je vous en remercie.

Désormais on sait que le rêve est accessible

Pour terminer, je voudrais juste dire à cette équipe de France qu’on l’aime et qu’elle nous a apporté beaucoup de bonheur, qu’on continuera de la soutenir et probablement de lui dire nos 4 vérités quand elle recommencera à sortir des rails. On se doit d’être sincère avec ceux qu’on aime. Je souhaite une bonne continuation à Marc Lièvremont, Emile N’Tamack et particulièrement à Didier Retière qui a fait un énorme travail devant en révolutionnant notamment la mêlé bleue. Finalement, je pense que ces trois-là ont du potentiel comme entraîneur et j’ai fini par être convaincu que Marc Lièvremont à d’autres qualités que sa droiture. Avec cette finale perdue d’un petit point, une chose ne sera jamais plus comme avant : Jusqu’à présent on pensait, on espérait que la France avait le potentiel pour devenir Championne du Monde, désormais après cette finale perdue d’un petit point, on sait que le XV de France a le potentiel pour remporter un jour ce trophée.