Retour gagnant !

Posted 23 novembre 2009 by misterrugby
Categories: France, Rugby amateur

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Retour gagnant pour Jonah Lomu

Il y a eu la nette victoire des Bleus face aux Samoa. La victoire en test des Ecossais face aux Wallabies. Le beau match des Italiens défaits par les Springboks. Un test entre deux équipes de légendes : Angleterre-All Blacks, remporté par les hommes en noir. La victoire des Albigeois (dernier du Top 14) chez le leader et champion perpignanais qui alterne le chaud et le froid cette saison. Malgré cette actualité ovale riche, je ne pouvais écrire ne serait-ce que quelques lignes sur le retour de la superstar du rugby qui m’a fait rêvé durant mon adolescence : Jonah Lomu. J’ai pu lire ici et là que son retour fut peu convaincant, j’en pense exactement l’inverse. Essayez, vous, de reprendre une activité physique (à un bon niveau) après une grave maladie et plusieurs années d’absence. Le grand Jonah a tenu les 80 minutes. 25000 personnes étaient venues pour voir le retour de l’ancienne étoile des All Blacks. Même s’il n’est pas encore affuté etqu’ il était visiblement un peu perdu (il ne maîtrise pas encore le français) il a tout de même été l’auteur de belles charges dévastatrices dont il a le secret pour une victoire sans bavure des Marseillais face à Montmélian 63 à 18 ! C’est ce qu’on appelle, tout simplement, un retour gagnant !

Mon équipe après France-Samoa.

Posted 22 novembre 2009 by misterrugby
Categories: Bleus

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Depuis 2 ans, Marc Lievremont, Emile N’Tamack et Didier Retière ont fait une large revue d’effectif. Il reste encore deux saisons avant le Mondial 2011, et il faut maintenant confirmer et dégager un XV qui doit acquérir des automatismes et un référentiel commun pour arriver en forme optimale lors de la Coupe du Monde. Pas seulement sur un plan physique (les Français ont toujours su arriver en grande forme lors des mondiaux), mais aussi d’un point de vue tactique, technique et stratégique. La France s’est souvent présentée lors du grand rendez-vous mondial avec plus de doutes que de certitudes.

 

Jouons maintenant au petit jeu des 65 millions de sélectionneurs :

 

Première Ligne : Fabien Barcella et Nicolas Mas au poste de pilier semblent s’imposer. La mêlé contre les Springboks m’a semblé énorme. Les deux joueurs sont dans des clubs habitués au haut-niveau européen et dispose donc d’une expérience nécessaire pour devenir des titulaires indiscutables. Pour ce qui est du poste de talonneur je choisi William Servat, qui prouve avec son retour qu’il s’agit d’un grand champion. Dimitri Szarzewski a lui aussi un profil intéressant et différent de celui de Servat. Ça en fait  pour moi un remplaçant de luxe qui entrerait dans les 20 dernières minutes pour apporter tout son punch dans le jeu. J’insiste toutefois pour dire que Servat semble proposer plus de garantie notamment sur les lancers en touche. 

 

Deuxième ligne : C’est peut être l’un des postes, où les titulaires sont le plus discutables. Mais pour l’instant j’opterai pour un duo Lionel Nallet (certes, un peu en retrait en championnat, mais qui au niveau international continue d’offrir une mobilité rare pour un deuxième ligne) qui reste l’un des leaders du groupe et qui est fort d’une expérience certaine. Romain Millo-Chluski qui semble très complet et grand travailleur de l’ombre complèterait cette deuxième-ligne à la fois complémentaire et presque idéale.

 

Troisième ligne : Là, il y a du monde à la porte. Thierry Dusautoir me semble incontournable. Il n’est pas le joueur le plus spectaculaire, mais c’est un grand guerrier. Un leader respecté. Il est devenu, pour les connaisseurs, la figure emblématique du rugby français moderne. Son rôle de capitaine lui va comme un gant. Ensuite c’est un peu plus difficile. Toutefois Imanol Harinordoquy est lui aussi un autre grand guerrier qui offre certaine garantie en touche et dans le combat. Le basque est aussi un joueur qui sait jouer au ballon et négocier parfaitement un deux contre un. Je pense qu’il est incontournable. Il a l’avantage de pouvoir  jouer en 7 ou en 8, mais en troisième-ligne centre je mettrai plutôt un joueur comme Louis Picamoles. C’est un joueur surpuissant et qui a pris une nouvelle dimension avec la répétition des matchs à haut-niveau (notamment ceux de la Heineken Cup) qu’il a pu faire avec Toulouse. Je pense que la France a un peu trop joué ces dernières années avec des troisième-lignes, certes très mobiles, très joueuses mais qui a souvent eu une certaine difficulté dans le jeu au près. Avec ces trois joueurs je pense avoir un rapport parfait mobilité/puissance.

 

Vous remarquerez que ce pack correspond à celui qui a battu les Springboks, je ne l’ai pas forcément fait exprès mais finalement ça me semble assez logique qu’on renouvelle la confiance à ces joueurs.

 

François Trinh-Duc

Charnière : L’un des postes où j’ai le plus de mal à faire un choix est celui du numéro 9. J’imagine que je ne suis pas le seul dans ce cas là. Pourtant à deux ans du mondial il faut faire un choix. Ellissalde est peut être le meilleur, Parra est un peu en difficulté en club en ce moment pourtant sa partition contre les Samoa fut presque parfaite. Mignoni bien qu’excellent est snobé par notre trio d’entraineurs, et je commence à me demander s’il n’y pas un contentieux entre Lièvremont et Mignoni qui remontrait à l’époque où les deux joueurs faisait parti du groupe France ? C’est juste une hypothèse. Julien Dupuy, lui, faisait parti du groupe qui a battu les All Blacks et les Springboks. Il joue dans un grand club, et il est capable de sortir de grande prestation lors des gros matchs. Il me rappelle un peu Dimitri Yachvili. Si je ne devais en choisir qu’un je pense que j’opterais pour le néo Parisien. En 10, là aussi, il y a du beau monde. Mais ici je doute moins. Trinh-Duc a eu la préférence des entraineurs jusqu’à aujourd’hui et n’a jamais vraiment déçu en bleu.

 

Centres : Pour moi Maxime Mermoz semble incontournable, même si finalement il n’a que très peu joué en bleu. Pourtant ce joueur en plus d’offrir des garanties physique est un joueur très technique et avec un sens du jeu certains. C’est un très grand qui est capable de faire briller les joueurs autour de lui. David Marty ne dira pas le contraire. Ensuite plusieurs joueurs peuvent l’accompagner. Pour moi Mathieu Bastareaud est celui qui aujourd’hui offre le plus de garantie. Yann David qui joue dans le même registre s’approche de plus en plus du joueur Parisien, mais doit confirmer les deux bons matchs effectués avec le XV de France.

 

Benjamin Fall

Trio offensif : Vincent Clerc qui revient petit à petit à son plus haut niveau me conviendrait bien. A l’autre aile j’opterais pour le Bayonnais Benjamin Fall, même s’il n’a pas encore beaucoup d’expérience, il lui reste un an et demi pour acquérir cette expérience. A l’arrière, j’hésite vraiment entre Jérôme Porical et Traille. L’expérience de Damien Traille peut s’avérer un plus. On reproche au catalan de ne pas être un relanceur à l’image de Maxime Médard, pourtant il m’a toujours semblé incisif lors des gros matchs (finale, demi-finale). Mais comme il ne fait pas vraiment parti des plans de Lièvremont dans l’immédiat et qu’il lui manque un peu d’expérience je donnerais ma priorité au joueur Basque dans l’immédiat.

 

 

Ces 15 joueurs constituent une base pour le XV de France, une équipe type, essentiel au bon fonctionnement d’une équipe. Cette équipe peut être partiellement modifiée en fonction de l’état de forme et de l’aspect tactique d’un match de rugby (en fonction de l’adversaire) c’est pourquoi plusieurs joeurs bien que ne faisant pas parti de mon XV type sont des valeurs sures sur lesquelles le groupe bleu pourra s’appuyer :

 

A commencer par Fulgence Ouedraogo, qui n’ jamais déçu en Bleu et qui est doté d’une maturité incroyable pour un joueur de son âge. Peut-être tenons-nous là le grand capitaine de l’ère post-Dusautoir. Sébastien Chabal a l’avantage d’être polyvalent, il est doté d’une puissance phénoménale et incontournable en équipe de France. Son match contre les Samoa et celui contre l’Afrique du Sud me laisse penser qu’il est encore en train de progresser. Dimitri Szarzewski  est lui aussi d’une grande utilité sur le banc de touche. Idem pour les Toulousains Yann David et Maxime Médard qui tous deux peuvent apporter un plus à cette équipe de France.

Au Racing le derby !

Posted 21 novembre 2009 by misterrugby
Categories: Top 14 Orange

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Le Racing-Métro a remporté dans la douleur le derby parisien contre le Stade Français à Colombes. Les hommes de Berbizier, performants en mêlée, confirment leurs ambitions. Les Stadistes, décimés, prennent le bonus défensif.

Le derby parisien a tenu toutes ses promesses. Le Fidjien Bobo a inscrit le premier essai des Racingmen

 Dans les coulisses d’Yves du Manoir
- Jamais depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le Racing-Métro et le Stade Français ne s’étaient affrontés en première division. La dernière rencontre entre les deux plus anciens clubs du rugby français s’est déroulée lors de la saison 2000-2001 en Coupe de la Ligue.

- Prévu initialement vendredi, cette affiche tant attendue a finalement été décalée en raison de la concurrence du match de foot entre Marseille et le PSG.

- Non retenu par les entraîneurs du XV de France pour affronter les Samoa, Lionel Nallet a pu tenir sa place dans le XV du Racing. A contrario, Sébastien Chabal, lui, était retenu en sélection. Jacque Cronje en a profité pour prendre le numéro 8. Jérôme Fillol et Julien Saubade, eux, ont affronté leurs anciens partenaires.

- Privé de 19 joueurs, dont dix internationaux, le Stade Français a dû trouver de nouvelles solutions dans son effectif. La plus étonnante est la titularisation de Mathieu Bastareaud en numéro 8. Le centre international avait déjà joué dix minutes à ce poste lors du match nul à Clermont. Six Espoirs ont complété le groupe.

Jeu et joueurs
Le jeu
Disputé dans l’ombre du test-match entre la France et les Samoa, ce derby parisien était malgré tout attendu avec impatience. Et il a globalement tenu ses promesses quand on sait que tous les internationaux n’étaient pas là. Devant son public d’Yves-du-Manoir venu en nombre, le Racing l’a emporté de justesse face au Stade Français. Les Stadistes sont mieux entrés dans le match que leurs adversaires. Et il n’aura fallu attendre que deux minutes pour qu’ils marquent le premier essai par Phillips. Le Racing, dominateur en mêlée, s’est peu à peu réveillé pour passer devant suite à un essai de Bobo à la 21eme (11-7). Trop sanctionnés, les joueurs de Pierre Berbizier ont facilité le travail du Stade Français qui a surtout joué en contre. Au terme d’une première période pleine de bonnes intentions des deux côtés, les visiteurs menaient de deux petits points (11-13). Au retour des vestiaires, le jeu est devenu très brouillon. Suite au carton jaune pris par Rabadan, les Racingmen ont parfaitement mis à profit leur supériorité numérique pour faire le trou à l’heure de jeu (20-13). Mais le Stade Français, qui n’a jamais abdiqué, a réduit le score sur un exploit personnel de Bastareaud (20-18). Plus rien ne sera marqué dans cette fin de match haletante. Après avoir fait plier Toulouse, le Racing remporte un autre succès de prestige. Mais que ce fut dur ! Le Stade Français, lui, devra se contenter du bonus défensif. Mais il n’a pas manqué grand chose aux hommes de Max Guazzini pour l’emporter.

Les Racingmen
Dans le sillage de leur capitaine Lionel NALLET et de Jacque CRONJE, les joueurs du Racing ont imposé un gros combat aux Stadistes. En mêlée, les hommes de Pierre Berbizier ont dicté leur loi. La défense, elle, a été plus fragile, laissant quelques espaces à son adversaire. Surtout, les fautes, au sol notamment, ont été trop nombreuses. Heureusement, la botte de WISNIEWSKI, déjà très bon contre Toulouse, a fait beaucoup de bien tout comme l’essai de BOBO, servi justement par son ouvreur. Malgré de nombreux ballons, le promu comptait deux points de retard à la pause avant de repasser devant à l’heure de jeu grâce notamment au talent du Sud-Africain STEYN - néanmoins pris sur le deuxième essai stadiste - et une nouvelle fois de Wisniewski. Face à son ancienne équipe, l’ailier Julien SAUBADE a réalisé quelques percées énormes notamment à la 78eme minute.

Les Stadistes
Privés de 19 éléments, les joueurs de Jacques Delmas ont d’abord bien entamé le match sur un essai de PHILLIPS, toujours aussi rapide, avant de souffrir en conquête. En mêlée surtout. Rien d’étonnant à cela quand on sait que la plupart des cadres habituels étaient en sélection. WEBER, rapidement remplacé, ne sera ainsi resté sur la pelouse de Colombes qu’une dizaine de minutes avant de se blesser. Derrière, le Stade Français a eu pas mal de bons ballons à jouer. On retiendra la bonne performance de BOUSSES. Titularisé pour la première fois en numéro 8, Mathieu BASTAREAUD s’en est bien sorti. Il a par ailleurs marqué un essai en force sur l’aile gauche. GASNIER s’est signalé par plusieurs percées tranchantes. Le capitaine Pierre RABADAN, lui, a pris un carton jaune en milieu de seconde période. Passé à l’ouverture après la blessure de MIERES, OELSCHIG a n’a pas toujours fait le bon choix. Il a manqué de la maîtrise à cette équipe pour faire encore mieux.

Source : Rugby365.fr

Posted 20 novembre 2009 by misterrugby
Categories: France, International

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Après le forfait de Picamoles, Thierry Dusautoir initialement prévu au repos reprendra du service face au 15 samoan. Avec tout le respect que l’on doit au joueur cette équipe ressemble fortement à une équipe B. Pourtant les Îles Samoa ont fait une grande impression face aux Gallois. Il y a peut être des places à gagner pour avant d’entamer la dernière ligne droite qui ira jusqu’au mondial, je pense surtout à certains postes, notamment à ceux du triangle offensif (11-14-15), car il me semble bien que c’est à cet endroit que les postes sont le moins définis. Pour le reste une ossature semble clairement s’être dégagée depuis quelques mois déjà et c’est tant mieux. Dommage que le XV de France joue le même week-end que la dernière  journée ‘aller’ de Top 14 Orange. Cela faisait des décennies que l’on attendait un derby entre les deux clubs parisiens, le Racing et le Stade français. C’est vraiment dommage pour le rugby. Mais mon petit doigt me dit qu’il y en aura d’autres les années qui viennent. Voyez-vous je me suis déjà réconcilier avec nos amis racingmen.  Dommage, aussi que le test de ce Week-end (il reste encore des places) ne fasse pas le plein. Le public parisien snobe un peu cette formidable équipe des Samoa au jeu particulièrement spectaculaire !  Les habitués du Stade de France auront encore le droit à du beau jeu… à la main bien sûr ! ;)

 

Le XV des Samoa : Lui – Mulipola, Fa’afili, Mapusua, Lemi, – (o) Fili, (m) Poluleuligaga – Treviranus, H. Tuilagi, Fa’amatuainu – Thompson, Levi – C. Johnson, Schwager, Taulafo.

Remplaçants : A.Williams, J.Fatialofa, Tekori, Timeteo, Mai, Fuimaolo-Sapolu, Esau

 

Le XV de France : Médard – Fall, Jauzion, Marty, Clerc - (o) Trinh-Duc, (m) Parra – Bonnaire, Dusautoir, Lapandry – Papé, Chabal – Marconnet (cap), Szarzewski, Domingo

Remplaçants : Guirado, Mas, Millo-Chluski, Puricelli, Dupuy, David, Traille

Mon coup de gueule !

Posted 16 novembre 2009 by misterrugby
Categories: Uncategorized

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Pourtant le Racing est capable de faire venir de bons joueurs français !

Dans un communiqué le Racing-Métro 92 a annoncé qu’il allait déposer une plainte  auprès de la Commission européenne contre la LNR et la FFR estimant que la mesure qui prévoit d’imposer à terme 70% de JIFF (Joueurs Issus de la Formation Française) violent gravement l’article 81 CE. En agissant ainsi monsieur Lorenzetti se contrefout de l’avenir du rugby français. Sur le principe je suis d’accord. Il existe une libre circulation des travailleurs en Europe. Seulement, tous les autres pays jouent la carte du protectionnisme. Il est pratiquement impossible pour un joueur français d’aller jouer en Super 14, où dans la Magners League. Ne me sortez pas les deux ou trois joueurs français qui sont partis vers ses destinations, ce ne sont que des exceptions qui viennent confirmer une règle bien réelle. Jacky Lorenzetti n’aime probablement pas le rugby. Son unique objectif est de construire un stade dans les Hauts-de-Seine qui lui rapporterait gros. Comme monsieur Lorenzetti est incapable de se payer le football, il a judicieusement préféré investir dans le sport bénéficiant du meilleur rapport qualité-prix (Vous savez ces bouseux avec l’accent du Sud-Ouest qui envahissent les spots de pubs à la télé pour trois fois rien !).   Le Racing-Métro 92, aurait pu débattre du bien fait ou non de ce point de règlement avec ces messieurs de la LNR. Fort de sa puissance financière, il aurait sans doute été écouté. Cela aurait le bon sens plutôt que de porter plainte devant la Commission européenne. Un homme qui se respecte aurait réagi ainsi et aurait eu le courage de débattre. La non sélection de l’Arena 92 (futur stade du Racing) pour l’Euro 2016 fut un échec pour Monsieur Lorenzetti, c’est probablement la peur de connaître un deuxième échec de taille que le président du Racing a décidé de passer à une offensive peut glorieuse. En effet, le Racing serait l’unique club du Top 14 incapable de former une équipe dont 50% des joueurs auraient été formés en France. Sans doute, que les internationaux français ne sont pas prêt à signer dans un club qui joue le bas de tableau.

Je n’ai rien contre les hommes qui ont de l’argent et du pouvoir, car l’une des valeurs fondamentales de notre République s’appelle la méritocratie. Mais visiblement du mérite, monsieur Lorenzetti n’en a que très peu : Expliquez-moi pourquoi tous les clubs du Top 14 seraient capables de former des joueurs (qu’ils soient français ou d’une autre nationalité d’ailleurs) et que le Racing en serait incapable ? N’est-ce pas cela l’incompétence ? Mes lecteurs le savent, je n’ai que très peu l’habitude d’être aussi agressif dans mes écrits, mes critiques sont toujours plus mesurées par respect de ceux qui travaillent. Mais, je ne vois pas pourquoi je respecterai ceux qui ne respectent pas grand-chose. Cette mesure prise par Monsieur Revol allait dans le bon sens, tous les présidents de clubs, y compris ceux qui ont connu les graves secousses de la crise, ont accepté le jeu. Tous sauf un.

Le triomphe décrypté

Posted 16 novembre 2009 by misterrugby
Categories: Bleus

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Le capitaine Dusautoir assure la passe dans la défense sud-africaine (photo AFP)

Quels ont été les secteurs où les Bleus ont été supérieurs ? Dans quels domaines l’équipe de France doit-elle encore progresser ? L’analyse du match en six points.

La mêlée bleue est-elle LA référence mondiale ?
Incontestablement, oui. La prestation d’ensemble a confirmé que la mêlée française n’avait actuellement pas d’égale sur la planète. Le huit du Coq a plusieurs fois fait exploser son vis-à-vis en mêlée fermée (les Bleus ont aussi fait la loi sur les phases de ruck). Les trois lignes ont été impressionnantes mais on accordera une mention spéciale au pilier Fabien Barcella, auteur d’un match exceptionnel. En face, Smit a passé une sale soirée. Même si les Springboks ne font pas de la mêlée une priorité dans la conquête du ballon (ils préfèrent se concentrer sur la touche), la supériorité était flagrante. Comme face aux All Blacks à Dunedin il y a cinq mois.

Les Bleus ont-ils tenus le choc en touche ?
On craignait le pire avec le meilleur alignement de la planète en face. L’équipe de France a tenu le choc avec 12 ballons captés sur 13 lancers. Ce n’est pas un mince exploit lorsqu’on sait que durant le Tri Nations, Victor Matfield et ses coéquipiers ont volé 44% des ballons sur lancer adverse ! Il faut dire que les sorties temporaires de Matfield et Botha en première période ont pu perturber l’organisation des champions du monde. Seul couac, le lancer raté de Williams Servat qui a amené l’essai des Springboks de Smit. Le Toulousain a peut-être été gêné par le vent très violent vendredi soir.

Est-ce le match de référence sur lequel s’appuyer ?
Le contenu est satisfaisant car cela commence à ressembler à quelque chose», s’est réjoui Marc Lièvremont après la victoire. Les Bleus ont livré au Stadium leur match le plus complet depuis l’arrivée du nouveau sélectionneur il y a deux ans. Avec la victoire face au Pays de Galles (21-16) dans le Tournoi en février dernier et le succès à Dunedin face à la Nouvelle-Zélande (27-22) il y a cinq mois, les Bleus disposent de trois matches référence sur lesquels ils peuvent s’appuyer.

Qu’est ce qui n’a pas marché ?
Même si Julien Dupuy a passé quatre pénalités, le joueur du Stade Français a raté deux tentatives (dont une qui s’est terminée sur le poteau). «Cela aurait pu coûter cher à la fin», a admis le buteur qui fut par ailleurs excellent dans l’animation du jeu. Mais la France n’a pas encore trouvé son Morne Steyn (94% de réussite dans les coups de pied avant le test-match). Lorsque Dupuis est sorti, Parra a raté l’immanquable à 20 mètres des poteaux sur une nouvelle pénalité.

Les expulsions temporaires ont-elles été préjudiciables aux Springboks ?
Morne Steyn (40e antijeu) et Ryan Kanakowski (69e, antijeu) ont écopé de cartons jaunes qui ont forcément pesé lourd dans la balance dans un match international d’une telle intensité puisque la mêlée adverse a joué à sept durant un bon moment. Les champions du monde auraient pu encaisser deux pénalités lorsqu’ils furent en infériorité numérique mais Dupuy les a manquées. Les Springboks ont visiblement eu quelques soucis de compréhension avec l’arbitre vendredi soir. Cela n’a pas empêché De Villiers de reconnaître la supériorité de l’équipe de France «Bien joué les Français, ils ont été meilleurs que nous ce soir (Ndlr : vendredi).»

Que s’est-il passé avec l’hymne sud-africain ?
Après la rencontre, toute la délégation sud-africaine a critiqué la manière avec laquelle l’hymne sud-africain a été entonné. «Je voudrais juste signaler le fait que l’hymne sud-africain n’a pas été respecté et a été chanté par quelqu’un qui ne chantait pas bien», a déploré Peter De Villiers. Ras Dumisiani, l’artiste sud-africain en question, a livré une version reggae assez inattendue qu’il a conclue par un surprenant «Rastafari !». Une touche pacifique qui n’a pas plu à Victor Matfield : «La façon dont l’hymne a été joué a été risible et d’ailleurs, les Français se sont mis à rire avant la fin. Ca a peut-être eu une influence sur la rencontre.»

Source : www.lefigaro.fr

Résumé de la rencontre

France vs. Afrique du Sud (feuille de match)

Posted 13 novembre 2009 by misterrugby
Categories: Uncategorized

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France – 15 Damien Traille, 14 Vincent Clerc, 13 Yann David, 12 Maxime Mermoz, 11 Cedric Heymans, 10 Francois Trinh-Duc, 9 Julien Dupuy, 8 Louis Picamoles, 7 Imanol Harinordoquy, 6 Thierry Dusautoir (c), 5 Romain Millo-Chluski, 4 Lionel Nallet, 3 Nicolas Mas, 2 William Servat, 1 Fabien Barcella.
Subs: 16 Dimitri Szarzewski, 17 Sylvain Marconnet, 18 Sebastien Chabal, 19 Julien Bonnaire, 20 Morgan Parra, 21 David Marty, 22 Maxime Médard.

Springboks - 15 Zane Kirchner, 14 JP Pietersen, 13 Jaque Fourie, 12 Adi Jacobs, 11 Bryan Habana, 10 Morné Steyn, 9 Fourie du Preez, 8 Ryan Kankowski, 7 Schalk Burger, 6 Heinrich Brüssow, 5 Victor Matfield, 4 Bakkies Botha, 3 John Smit, 2 Bismarck du Plessis, 1 Beast Mtawarira.
Subs: 16 Adriaan Strauss, 17 Wian du Preez, 18 CJ van der Linde, 19 Andries Bekker, 20 Danie Rossouw, 21 Ruan Pienaar, 22 Wynand Olivier.

 

Vendredi 13 novembre, 20H45 Stadium Municipal de Toulouse. Arbitre : Wayne Barne (Angleterre)

La mode est au vintage pour le Quinze de France

Posted 9 novembre 2009 by misterrugby
Categories: Buvette

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Imanol Harinordoquy vêtu du nouveau maillot du XV de France

Il n’y a pas que ce blogue qui fait peau neuve. La firme américaine Nike, a présenté, le tout nouveau maillot que nos rugbymen arboreront dès le test-match de Toulouse contre l’Afrique du Sud. Un retour aux sources pour nos tricolores. On retrouve un bleu, plus conventionnel, un short blanc et des bas rouges ! Et même un petit liseré reprenant les trois couleurs sur la manche gauche. Le deuxième maillot, blanc, que les Français devraient logiquement revêtir pour le test du Stade de France face aux Samoa, est lui un peu plus osé et avec son look football rétro laissera dubitatifs les plus conservateurs d’entre nous.

MisteRugby et Mister Rugby

Posted 9 novembre 2009 by misterrugby
Categories: Comm' du Mr Rugby

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Le monde est rempli d’homonymies qui prêtent à confusion. Il y a la Géorgie, état sudiste des Etats-Unis et la Géorgie, pays sur les bords de la Mer Noire, souverain aujourd’hui, ancienne république de l’URSS autrefois, et par ailleurs grande pourvoyeuse de rudes et virils rugbymen joutant dans notre championnat. Il y a Jean-Jacques Rousseau, un illustre philosophe genevois et Henri Rousseau, dit le « douanier » un célèbre peintre français du XIXème siècle, grand représentant de l’art naïf. (A ne surtout pas confondre avec son contemporain, compatriote et confrère Théodore Rousseau, qui lui préférait peindre des paysages !). Il y a Capital, magazine mensuel traitant de l’économie et Capital, magazine télévisé sur M6 consacré à l’économie (à ne surtout pas confondre avec Le Capital, une des œuvres de Karl Marx). Pelé, de nationalité brésilienne, le plus grand joueur de football de tous les temps et Abedi Pelé, de nationalité ghanéenne, qui fut un grand joueur des années 90. Nicolas Sarkozy, français, actuel Président de la République d’origine hongroise, et Andras Sarkozy grand mathématicien hongrois, auteur du théorème de Sarkozy, je vous épargnerai l’exemple d’un certain Jean Sarkozy. Il y a Brest, ville de 200 000 habitants en Biélorussie et Brest, grand port militaire français. Paris, capitale de la France et Paris ville de l’état du Texas. En ce qui nous concerne il y avait MisteRugby, le spécialiste du rugby, vendant des magnifiques maillots et accessoires du rugby dans deux boutiques à Paris et Toulouse (et sur le site : www.misterugby.com  ) et Mister Rugby, le Blogue 200% rugby, écrit par un passionné du ballon ovale. Mais, sachez qu’il n’y a plus de confusion possible, car dès aujourd’hui le Blogue de Mister Rugby devient le blogue officiel de la marque Misterugby. Pour mes lecteurs, cela ne changera absolument rien, puisque le blogue va garder la ligne éditoriale que vous avez toujours connue.

Je profite de ce post, pour saluer l’élégante attitude des gérants de la marque Misterugby, qui voulant rester dans l’esprit des nobles valeurs de notre sport, m’ont tout de suite proposé ce partenariat entre passionnés, alors que d’autres auraient choisi un autre terrain. Je suis plus que jamais fier d’appartenir à cette grande famille qu’est le rugby.

Mr. Rugby

Hémisphère sud 3 ; hémisphère Nord : 0

Posted 8 novembre 2009 by misterrugby
Categories: Uncategorized

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Jonny Wilkinson a réalisé un retour assez convaincant face aux Wallabies, malgré la défaite de son équipe.

La tournée 2009 des équipes sudistes dans l’hémisphère nord a commencé par deux classiques du genre. Encore une fois les équipes des antipodes ont imposé leur supériorité.

Le XV de la Rose emmené par le Toulonnais Jonny Wilkinson, bien que victime de nombreuses blessures, a pourtant été l’auteur d’une première mi-temps convaincante. Au rang des satisfactions, côté anglais, on retiendra aussi la bonne performance du demi d’ouverture qui a inscrit 2 pénalités et un drop. Mais avec deux essais du demi-de-mêlé Will Genia et d’Adam Ashley-Cooper ce sont finalement les Australiens qui s’imposeront à Twickenham. 

Les Wallabies ont réalisé un premier pas dans leur objectif de Grand Chelem face aux nations britanniques et tentera de réaliser le même type de performance dimanche prochain à Croke Park. De leur côté, les Anglais recevront l’Argentine le samedi 14. 

Test entre Anglais et Australien (Sky Sport News)

L’autre match de grande importance était celui joué entre la Nouvelle-Zélande et le Pays-de-Galles. Les britanniques forts de leur jeu dynamique espéraient bien remporter ce test face à une équipe néo-zélandaise que l’on présente comme l’une des plus faibles depuis ses 30 dernières années. Les All Blacks invaincu face aux Gallois depuis 1953, le resteront vraisemblablement encore un peu. Là aussi, les Européens auront tenu tête jusqu’à l’heure de jeu, moment ‘choisi’ par le talonneur Black Andrew Hore pour marquer l’essai de la consécration et remporte finalement leur premier test par 19 à 12. Les hommes en noir joueront leur deuxième test dans le stade archicomble de San Siro de Milan (preuve de l’intérêt grandissant porté au rugby dans la péninsule transalpine) face à l’Italie. Dan Carter devrait en profiter pour battre le record de point inscrits avec le maillot noir détenu par Andrew Mehrtens l’actuel numéro 10 du Racing-Métro 92.

Voilà qui annonce clairement la couleur à nos « petits » français. Le challenge est de taille car la France recevra à Toulouse l’Afrique du Sud, nation qui a justement dominé ces mêmes Wallabies  et All Blacks lors du tournoi des Tri Nations Series.

Pour la petite histoire sachez aussi que loin des caméras et des projecteurs le Portugal recevait la Namibie et que cette dernière a réussi le petit exploit de gagner son test –d’une courte tête- face à la nation ibérique 12 à 9.

Test Pays-de-Galles vs. All Blacks